Une première Fabuleuse

7072011

Une première Fabuleuse dans Théâtre thumbnail_1297956407

C’est ce soir la grande première du retour en force de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume !

À Robert Maltais, Nathalie Plante, Amandine Plante, Maïna Plante, Samuel Bergeron, Vicky Sasseville, Vicky Belley, Kevin Smith, Kevin Murray, Lyne Bertrand-Murray, Steven Murray, Isabelle Muray, Jennyfer Laforge, Jessie Gilbert, Laurence Robert, Shanie Bouchard, Nancy Pérusse, Olivier Guérette, Roxanne Allard, Brandon Belley, Jonathan Bergeron, Laurence Bélanger, Marthe Bouchard, Carmelle Dufour, Gérard Gagnon, Cathia Gros Jean, Charlotte Gros Jean, Annie Chouinard, Raymond-Marie Boudreault, Louise Boudreault, Ariane Maltais, Alison Maltais, Lou Muckle, Tomy Girard, Charles Martel, Guy Lavoie, Annick Poirier, Cassandra Poirier, François Villeneuve, Gabriel Villeneuve, Chantale Imbeault, Loraine Gilbert, Patrick Fouquet, Félix Desgagné, Isaac Morin, Rita Marchand, Andréa Martin, Claudia Lalancette, Véronique Lalancette, Sandra Côté, Louis Desbiens, Réal Fortin, Réal Payette, Jean-Yves Harvey, Mathieu Lavoie, Marie-Claude Lemieux, Gaetane Noël, Samuel Pelletier, Karolane Potvin, Crysta Rhainds, Lauryanne Rousseau, Liliane Simard, Françoise Simard, Michel St-Gelais, Martin Lamontagne, Jean-Marie Tremblay, Gilles Tremblay, Diane Vigneault, Ghislain Villeneuve, Joanie Allard, Olivier Bélanger, Jeanne-Françoise Bergeron, Annette Bolduc, Denis Bouchard, Rolant Bouchard, Ann Boudreault, Michelle Bourdon, Joëlle Collard, Marie-Pier Collard, Suzie Paré, Éric Côté, Émilie Dufour, Patrick Fouquet, Josée Gagnon, Ginette Harvey, Marc-André Laforge, Théo Lavoie, Bertrand Lepage, Alexandra Lebedevra, Rachelle Muise, Michel Paré, Anne-Laurie Pelletier, Madeleine Potvin, Marcel Roussel, Diane Savard, Antoine Simard, Marjolaine Simard, Sandra-Lyne Tremblay, Christina Tremblay, Gaston Tremblay, Julie Angers, Anne Pascale Bélanger, Nicole Benoît, Maryse Bergeron, Daniel Bordeleau, Michel Bouchard, Céline Bouchard, Andrée Boudreault, Jean-Paul Chamberland, Claude Côté, Véronique Dubois, Jocelyne Fortin, Ariane Gagnon, Jeanine Gilbert, Mylène Gosselin, Fanny Hurd, Andréanne Laforge, Nicole Lalancette, Charlotte Lavoie, Patrice Leclerc, Jean-Eudes Lévesque, Louise Maltais, Luc Morin, Guy Pelletier, Sylvie Poisson, Pascal Poulin, Marlène Robitaille, Sophie Roy, Claudia Sergerie, Monique Simard, Roger Tremblay, Cloé Tremblay et Nicole Tremblay

Ainsi qu’à Louis Wauthier, Marie-Alice Simard, Mario Bergeron, José Michaud, Odette Lavoie, Éliane, Pauline Simard, Madone Gagnon, Laura-Anne Bergeron-Brisson, Sophie Desrosiers, Julie-Dubois Gravel, Nyco Desmeules, Barbara Martel, Jean et Jérémie PÉTARDS!!!

Et à tous les autres que je n’ai pu nommer.

Un plaisir, une folie…

Un gros MERDE!!!




Quoi faire au SLSJ cet été ? (1) Le Théâtre 100 Masques

12062011

Quoi faire au SLSJ cet été ? (1) Le Théâtre 100 Masques dans Quoi faire au SLSJ? 174885_135845549824936_4627415_n

L’Affaire de la Rue Lourcine
Théâtre
7 au 24 juillet 2011 (du jeudi au dimanche)
20h
Salle Murdock
Chicoutimi

Le Théâtre 100 Masques, sous la direction de Dario Larouche, présentera sa production estivale annuelle au Saguenay cet été. C’est avec un texte d’Eugène Labiche qu’on explorera le vaudeville. La définition de ce terme va comme suit:

«Le mot vaudeville est ancien mais son acception a sensiblement évolué entre l’époque où le genre était tiré plutôt vers la chanson, et aujourd’hui où l’on a tendance à en faire un des cantons du théâtre de Boulevard. Le plus intéressant est la mécanique dramatique et stylistique qu’il met en branle, marquée au sceau de la folie, du côté des situations comme des personnages.» (Source Le Blogue de Dario Larouche)

La production promet en énergie, en revirements et virtuosité. C’est un rendez-vous à ne pas manquer, si vous aimez rire sur des trouvailles fortes originales.

Mise en scène: Dario Larouche
Avec: Mélanie Potvin, Louison Renaud, Sébastien Bouchard, Patrick Simard, Erika Brisson.

Évènement Facebook

Image: Les Clapotis d’un Yoyo 2, conçue et réalisée par Patrick Simard




La nuit du tueur – Jonathan Reynolds

18032011

La nuit du tueur - Jonathan Reynolds dans Critiques - Roman court LaNuitDuTueur

LA NUIT DU TUEUR

(JONATHAN REYNOLDS)

NOVELLA – Z’AILÉES – 5$

Cette journée sera étrange. Dès qu’elle rejoint ses amis à l’école secondaire de Bromptonville, Samantha le sent. Quelque chose ne va pas. Et ce n’est pas seulement l’examen de science physique qui la stresse. Non, c’est parce qu’aujourd’hui, elle déterrera de terribles secrets sur lui. Le tueur. Et dès les premières révélations, plus personne autour de Samantha ne sera en sécurité. Armé de sa pelle rouillée, il rôde, jamais loin d’elle. Vraiment, cette journée sera étrange. Et la nuit qui suivra sera sanglante!

Malheureusement, le seul mot qui me vient à l’esprit à face à ce court texte de l’auteur ayant écrit l’excellent Nocturne, c’est «déception».  Pas que l’histoire est mauvaise en ce sens, mais je crois fortement qu’elle manque de peaufinage, et qu’elle a – justement ce que je dénonçais – la structure d’un plan de roman incomplet.

L’idée de base est tout de même inusitée et me plaît. Là où j’ai du mal à me situer, c’est tous ces évènements qui arrivent si vite, de façon parfois grotesque et banale, sans que lecteur n’ait le temps de se situer. On a le droit à un amalgame de situations qui se chevauchent les uns sur les autres, en ce sens pas mauvais du tout, mais qui dans un court texte mélange le lecteur, un kaléidoscope d’idées mal ficelées.

Les dialogues sont encore à retravailler. Ils manquent de naturels. De plus, selon moi, ils sont trop présents. Je veux que ça bouge! Suffit le placotage, go to the action! Reynolds n’a pas eu le temps de placer ces atmosphères terrifiantes, sa marque de commerce habituelle qui font de lui un auteur plaisant et agréable à lire. La fin, comme certains le mentionnaient, laisse de glace (sans jeu de mots avec le réfrigérateur), puisque dans ce cas-ci, on a pas le temps de placer un scénario bien ficelé qui donne le ton à une fin surprenante.

Quoique la lecture n’était pas mauvaise et irritante, je n’aurais pas abandonné le livre comme ça. Il y a de belles qualités, notamment les personnages qui ne sont pas faits en carton, mais bien en 3D (toute une phrase qui ne veut rien dire! Mais bon, j’ai aimé les caractères des jeunes dans le livre) Sauf que voilà, je le trouve comme-ci, comme ça. Un intérêt limité.

Recommandé avec discrétion.




Le blogue a un nom !

18122010

Vous peut-être remarqué ceci en haut de votre écran:

Calembour
Le Blogue de Keven Girard

Et oui, j’ai enfin donné un nom à mon blogue.

Pourquoi enfin?
Parce que je voyais des blogues comme L’Ermite de Rigaud, La Plume Volage, Le Hameau des Écrits, Le Temps des Passions, La Plume et Le Poing ; pis je trouvais ça cool. Je trouve ça l’fun des titres, on dirait que ça donne quelque chose. Je sais pas trop quoi, il faudrait que j’y réfléchisse, mais j’ai toujours apprécié des titres accrocheurs. En littérature, pas le choix, il faut un titre, mais prenez un disque compact. Il y a des albums éponymes et des albums avec un titre et une thématique générale. Entre Pierre Lapointe et La Forêt des Mal-Aimés, je préfère nettement le second ! Bon, ça enlève rien au produit du tout, j’aime mieux le premier disque de Pierre que le deuxième… Mais on avoue que des titres, ça sonne en s’il-vous-plaît.

Pourquoi Calembour?
Je sais pas, peut-être la sonorité rigolote qui vient avec ce mot. Sa signification, qui veut dire jeu de mot, s’apparente bien à ma personnalité. C’est un peu mon style d’humour. Bien entendu, le fait que j’écris donne un sens particulier à «je joue avec les mots». Il y a aussi cette tonalité qui s’apparente à jouer la comédie. Ça me va bien.

Si je résume…

Calembour = jeu de mot
Je joue au théâtre
J’écris des mots
Je joue avec les mots!




Gros-Câlin – Romain Gary (Émile Ajar)

7122010

Gros-Câlin - Romain Gary (Émile Ajar) dans Critiques - Roman 9782070369065FS

GROS-CÂLIN

(ROMAIN GARY)

ROMAN – GALLIMARD – 12.95$

 » Je sais parfaitement que la plupart des jeunes femmes aujourd’hui refuseraient de vivre en appartement avec un python de deux mètres vingt qui n’aime rien tant que de s’enrouler affectueusement autour de vous, des pieds à la tête. Mais il se trouve que Mlle Dreyfus est une Noire de la Guyane française, comme son nom l’indique. J’ai lu tout ce qu’on peut lire sur la Guyane quand on est amoureux et j’ai appris qu’il y a cinquante-deux familles noires qui ont adopté ce nom, à cause de la gloire nationale et dur racisme aux armées en 1905. Comme ça, personne n’ose les toucher. « . 

Rappelons que Romain Gary est le seul auteur qui a gagné deux fois le prix Goncourt, ce qui à prime abord, est impossible. Cependant, l’auteur a eu une oeuvre primée sous son vrai nom et une autre sous le pseudonyme d’Émile Ajar. On a découvert après sa mort que ce dernier était en fait Gary. En effet, il était possible de remarquer que les romans avaient une personnalité différente selon la plume à laquelle ils étaient associés. Gros-Câlin fait partie des livres d’Ajar.

J’aime le style lourd de sens, sans contredis. Chaque mot semble pesé et pensé des heures durant. On sourit face aux nombreuses métaphores, aux figures de styles parfois loufoques et aux sous-entendus qui laissent placent à l’imagination. L’absurdité tout au long du livre est un vrai régal, on ne peut s’arrêter de sous-peser les phrases en se trouvant «dont intelligent» parce qu’on est apte à lire les subtilités. C’est à mon avis une oeuvre de littérature accessible malgré qu’il soit tout de même lourd du début à la fin. On ressent cependant que l’auteur n’écrivait pas pour l’élite, mais bien pour son public.

La littérature d’Ajar est agréable. Elle est comique et va vers un non-sens, paradoxalement au fait qu’il semble incorporer un sens à tout. Les obstacles dans ma lecture étaient peu nombreuses, quoique je sentais parfois que le narrateur s’enfonçait trop dans son délire. Malgré cela, on ne peut s’arrêter de lire, ce qui semble bizarre puisque la situation est totalement grotesque: un homme qui vit avec un python et qui réfléchit à sa vie en sa compagnie.

Le tout est une parfaite allégorie de la solitude de l’homme. On ressent tout le poids d’un être seul dans une foule, dans une ville où le nombre d’habitants dépassent de beaucoup ceux des pythons. L’amour est un thème qui est abordé d’une façon tout à fait moderne, probablement qu’elle était traitée de façon nouvelle à l’époque.

Une oeuvre dont je ne peux nier la qualité et qui mérite d’emblée sa place dans le temple de la littérature.

J’ai hâte que ma coloc m’amène «La vie devant soi» après les fêtes. Je vais me régaler en 2011.




Parce que Charles a droit à son opinion!

27082010

Voici ici ma critique des Princes de Santerre Tome 1: Premier Mal

Voici un courriel que j’ai reçu de Monsieur Charles Tremblay, qui a adoré les Princes de Santerre.

Je suis un ado de 17 ans et j’ai adoré le livre! De plus, plusieurs adultes de mon entourage l’on lu ept ils ont adoré. Une histoire captivante, nous gardant en haleine du début à la fin. J’entends souvent de très bonne critique à propos de ce livre. Son écriture, vous êtes juste trop immature pour la comprendre! Ce sont des mots très bien choisi et des phrases très bien construites. Désoler pour vous si vous êtes pourris en français ou si vous n’êtes pas rendu à un niveau de lecture avancé. Sincèrement, désoler… Ce livre est écrit d’une main de maître! Une plume exceptionnelle qui se doit d’être honoré. En passant, Keven Girard, mes paupières sont rester ouvertes tout le long du roman! Pitié, allez voir un médecin si vous avez des problèmes aux yeux, je serais encore une fois, désolé pour vous… Sur ce, merci et bonne soirée! Si vous ne publiez pas cette critique, c’est que vous n’êtes pas capable d’accepter d’autres opinions que la votre. Encore une fois, désloler pour vous… Car cela vous fera défault plus tard… Ma note 11/10 pour l’effort supplémentaire que l’auteur a mis dans le roman pour le rendre exceptionel!

Il a gratifié son courriel de ces quelques commentaires de lecteurs ayant aussi dévoré le roman de Luc St-Hilaire:

« Je suis dedans en ce moment… Un délice de lecture, vraiment! »
Fanny C., sur Facebook, mai 2010

« Attention : Lire ce livre peut vous entraîner dans une dépendance, à savoir : connaître la suite. Après son incroyable histoire en quatre tomes « Eldnade », l’auteur Luc Saint-Hilaire nous revient en forme. Et quelle forme ! L’écriture regorge d’une extraordinaire mise en scène des personnages. J’aime particulièrement, quand les auteurs bousculent le lecteur, pour ma part le pari est réussi. Il ne lasse jamais son lecteur.
Jean-Luc Doumont, http://madeinquebec.wordpress.com

« Croyez-moi, à la lecture de ce livre, je me tenais sur le bout de ma chaise. Digne de la saga du Seigneur des Anneaux, cet univers fantastique nous invite à y plonger rapidement. Chaque personnage apporte quelque chose d’utile au récit. La description des lieux se visualise de belle façon. »
InfoCulture.com

« On vient de m’offrir, pour mes trente ans, « Premier Mal », le Tome 1 des Princes de Santerre. Je l’ai dévoré en 4 jours… Je tiens à remercier l’auteur pour cette belle détente et ce bonheur de l’émerveillement à chaque chapitre, sans oublier la proximité que l’on ressent vis-à-vis des personnages. »
Evelyne M., Cap de la Madeleine, Mauricie

« Son originalité, et ce en quoi il se démarque des autres récits, vient de sa remise en question des notions du Bien et du Mal, conférant une vision réaliste des notions géo-politiques de son monde imaginaire. La nature humaine et les confrontations politiques entre les peuples y sont réfléchies. »
SC, les-singes.sffq.org

« Je profite de l’occasion pour vous féliciter, j’ai dévoré mon premier tome. D’ailleurs, depuis que je l’ai lu, je l’ai recommandé à plusieurs personnes qui l’ont lu à leur tour et nous avons pu en discuter. »
Sophie L., Montréal

Très cher Monsieur Tremblay,

J’accepte allègrement votre vision du roman de St-Hilaire. Il est certain que Les Princes de Santerre a assurément un potentiel de vente s’il récolte les palmarès dans les librairies. Il n’y a pas plus grand bonheur pour moi que d’acheter un livre et de me féliciter de mon achat par la suite. Il y va de même pour tout le monde et je suis extrêmement heureux que vous ayez trouver la distraction désirée à travers l’oeuvre de St-Hilaire. Là où je tique, c’est lorsque vous m’accusez à tort d’être quasiment un illettré pour lancer des propos critiques négatifs de la sorte envers une oeuvre que vous avez adorée. Si vous avez droit à la libre expression, pourquoi pas moi?

Le but de mon blogue, outre mes passions théâtrales, se veut également un moyen de diffusion envers les romans, très souvent québécois, puisque la critique littéraire comme telle disparaît de plus en plus des médias. Je vous avoue que je sais pertinemment que je porte souvent des propos grinçants, vaguant entre l’ironie et le sarcasme, mais mon but n’est en rien de dénigrer un auteur ou de le ridiculiser. Ce que j’attaque, c’est l’oeuvre. Et permettez-moi un avis ici: je trouve qu’on se retient trop lorsqu’on a pas aimé.

Je suis franchement désolé si je vous ai bousculé, mais vous prierais d’échanger avec moi un débat qui respecte les normes de la décence, sans bousculade et qui respecte les plus banales règles de professionnalisme.

Sur ce, je maintiens que je n’ai pas apprécié le roman de St-Hilaire, notamment à propos de son écriture et suis très enjoué d’entendre une vision différente qui pose un autre regard vers un style d’écriture que j’aime moins.

Un point que j’admire de vous, c’est que vous avez eu l’audace de me contrer.

Bien heureux à vous.

Keven




Dépenses Musicales

27072010

J’ai dépensé une carte-cadeau d’Archambault dans de la musique. Une première pour moi. Et j’ai bien aimé mon expérience dans le rayon des disques. J’ai pris beaucoup de plaisir à tester des CD et à choisir celui qui me convenait.

Comment j’en suis venu à trahir les livres? Tout simplement parce que j’avais entendu une compilation d’électro-swing dans l’auto de mon collègue et que la musique m’a beaucoup interpellé. J’aimais énormément la sonorité du mélange des deux styles. J’avais entendu le volume I, mais il y en avait plus en stock. Alors, j’ai opté pour le volume II, qui est tout aussi succulent!

Pour bouclé la boucle de mon 50$, je suis allé dans les disques à bas prix et à rabais. J’ai essayer le disque éponyme de Pierre Lapointe et ai aimé en général. Lors de l’écoute attentive, j’ai vu que je m’étais pas trompé. Moi qui boudait cet artiste, je vois (j’entend) maintenant son talent. Petit faible pour la chanson commercialisé «Le Columbarium», sinon les textes en général sont splendides. J’aime leur poésie.

Dépenses Musicales

Electro-Swing Volume I
Compilation, Artistes Variés
20 chansons
32.99$

Electro-Swing Volume II
Compilation, Artistes Variés
20 chansons
32.99$

Pierre Lapointe
Album Éponyme
12 chansons
10.00$




Parodie de la Pop Music – Il y a un fond de vérité là-dedans, malheureusement!

14062010

Image de prévisualisation YouTube

 
Chanson disponible ici: http://www.jonlajoie.com/music.html

Paroles:

Girl I’m a sexual attractive man (Les filles je suis un homme sexuellement attirant)

That makes me a good artist (Cela fait de moi un bon artiste)

This is my new single (Voici ma nouvelle chanson)

I hope you like it (J’espère que vous aimerez ça)

 

Wealthy men hired me ( Des hommes riches m’ont engagé)

To sing this song (Pour chanter cette chanson)

That they wrote for me (Qu’ils ont écrit pour moi)

They’re investing in (Ils ont investis dans…)

This quasi music video ( Ce «presque» vidéoclip)

And they’re paying (Et ils ont payés)

To get a bid on the radio (Pour avoir un succès à la radio)

 

Yeah they’re gunna sell a million ( Oui, ils vont vendre un million)

Yeah it’s gunna go plat-in – ium (Oui, ça va devenir «CD Platine»)

 

Cause they’ll market this song ( Ils ont commercialisé cette chanson)

To young impressionable (À de jeunes, impressionnables …)

And insecure teenage girls (Et insécures adolescentes)

 

Cause all you gotta say is (Tout ce que tu as à dire c’est …)

Ohhh baby I love you ( Bébé je t’aime)

And girl I need you in my world (Et les filles j’ai besoin de vous dans mon univers)

 

Cause they’ll market this song ( Ils ont commercialisé cette chanson)

To young impressionable (À de jeunes, impressionnables …)

And insecure teenage girls (Et insécures adolescentes)

 

Cause all they gotta do (Tout ce qu’ils ont à faire)

Is find a sexually attractive man (C’est de trouver un homme sexuellement attirant)

That can sing all the words (Qui peut chanter tous les mots)

 

And now the token rap verse (Et maintenant je prend de vers de rap)

That doesn’t make any sense (Qui ne veulent rien dire)

But helps to get a small percentage (Mais ça aide à prendre un petit pourcentage)

Of the urban music market (Du commerce de la musique urbaine)

 

Hey baby baby I can tell (Hey bébé je peux te dire)

That you’re crazy crazy (Que tu es folle folle)

Shake that ass girl (Bouge moi ce derrière, fille)

My rhymes are gettin’ lazy lazy (Mes rimes deviennent paresseuses, paresseuses)

These things I’m talking about have (Ces choses que je suis en train de parler n’ont…)

Nothin’ to do with the song baby (Rien à voir avec cette chanson, bébé)

It doesn’t matter (C’est pas important)

Won’t you show me that thong baby (Ne veux tu pas me montrer ce cul bébé)

 

That’s how it works (C’est comme ça que ça fonctionne)

In the pop music industry (Dans l’industrie de la pop musique)

2009 mother fucker (2009 d’enfant de chienne)

That’s just how it be (C’est juste ça que c’est)

 

Cause they’ll market this song ( Ils ont commercialisé cette chanson)

To young impressionable (À de jeunes, impressionnables …)

And insecure teenage girls (Et insécures adolescentes)

 

Cause all you gotta say is (Tout ce que tu as à dire c’est …)

Ohhh baby I love you ( Bébé je t’aime)

And girl I need you in my world (Et les filles j’ai besoin de vous dans mon univers)

 

Cause they’ll market this song ( Ils ont commercialisé cette chanson)

To young impressionable (À de jeunes, impressionnables …)

And insecure teenage girls (Et insécures adolescentes)

 

Cause all they gotta do (Tout ce qu’ils ont à faire)

Is find a sexually attractive man (C’est de trouver un homme sexuellement attirant)

That can sing all the words (Qui peut chanter tous les mots)

 

Now I’m singing with my gay voice (Maintenant je chante avec ma voix effeminée)

To let you know that I’m sensitive (Pour vous faire savoir que je suis sensible)

Oh yea I singing with my gay voice (Oh oui je chante avec ma voix effeminée)

Teenage girls love a sensitive boy (Les adolescentes aiment ça un garçons sensible)

 

Make money … (Faire de l’argent)

Rich men makin’ money off of (Les hommes font de l’argent de sur …)

Their investments (Leurs investissements)

Ohh it’s so sexual baby (Et c’est trop sexy bébé)

 

Girl I love you so much (Les filles, je vous aime tellement)

I wish could be together (Et j’espère être avec vous bientôt)

Unfortunately we cant cause (Malheureusement, on ne peut pas parce que)

I’m rich and famous and you’re not (Je suis riche et célèbre et vous ne l’êtes pas)

 

But why don’t you just go buy my album (Mais, pourquoi pas juste aller acheter mon album)

And tell your friends about it to (Et en parler à vos amis)

So they also go out and buy it (Donc ils pourront y aller aussi et en acheter un)

 




Février Fructueux

31032010

N’ayant pas reçu de carte-cadeau de CôtéBlogue pour le mois de Janvier, je me suis repris le mois d’après et voilà que je reçois en Mars la récompense pour Février.

Voici ma commande que j’ai passé en ligne dimanche et que j’ai reçu aujourd’hui (mercredi):

+ Toi et moi, it’s complicated, de Dominic Bellavance
+ L’Énigme du retour, Dany Laferrière
+ Dérives, Biz

Mes derniers articles:

(KG) La version sur ce blogue-ci (CB) La version sur CôtéBlogue

+ Jouliks, Marie-Christine Lê-Huu (KG) (CB)
+ Lorsque j’étais une oeuvre d’art, Eric-Emmanuel Schmitt (KG) (CB)
+ Alibis no33 (Hiver 2010) (KG) (CB)
+ Pis…?! – Les Éternels Pigistes (KG) (CB)
+ Brèves no80 (Hiver 2010) (KG) (CB)
+ État de Grâce…devant la télé! (CB)
+ Cujo – Stephen King (KG) (CB)

Mes prochains articles:

+ Sur les rives, Michel Vézina
+ Les Cerfs-Volants de Kaboul, Khaled Hosseini
+ Toi et moi, it’s complicated, Dominic Bellavance
+ Dérives, Biz
+ Feu blanc, contes de la lune, Éric Gauthier
+ Ines Pérée et Inat Tendu, Réjean Ducharme
+ La face cachée de la lune, Robert Lepage




Les Sept Jours du Talion – Adaptation Cinématographique

10022010

Les Sept Jours du Talion - Adaptation Cinématographique dans Critiques - Film 92fe72f1fc02db6c03a2a56bfe6763a7
LES SEPT JOURS DU TALION

 L’adaptation cinématographique du roman de Patrick Senécal du même nom ne m’a pas réellement épaté, quoique je crois qu’il y a ici du bon cinéma, cependant peu accessible à tous.  Allons-y dans le mordant, dans le scénario.  Pour ceux qui n’ont pas lu la version papier et n’ont vu que la bande-annonce, je vous dis tout de suite que l’intrigue ne tourne pas sur comment le personnage principal (le chirurgien Bruno Hamel) va faire pour capturer le tueur de sa fille mais plutôt sur ce que ce dernier subira face au père de famille.  Comme vous l’aurez deviné dans le titre, cela s’étirera sur un total de sept jours.

J’ai préféré l’adaptation de 5150, rue des ormes que cette adaption-ci.  Les différentes longueurs, souvent provoqués pour rendre le tout plus dramatique, plus lourd, m’ont fait lâché quelques soupirs de découragement.  L’interprétation fade de Rémy Girard ne fait pas le poids face au talent incroyable de Claude Legault.  J’ai eu l’impression également qu’on ne servait pas le magnifique scénario tiré d’un roman extraordinaire mais qu’on voulait faire monter l’ego du réalisateur en tentant toute sortes de manoeuvre pour nous faire plonger dans la démence du film.  Le pire, et je dis bien le pire, c’est cette fin abrupte et VACHEMENT MAUVAISE.  C’était dégueulasse de finir un film comme ça, ça m’a fait penser à l’Âge des Ténèbres de Denys Arcand. Ouach!

Je suis sorti de la salle déçu et moins bouleversé que  dans 5150, rue des ormes.  Pourtant, c’est dans les propos plus violents, dans la vengeance contenu à l’intérieur de  Les Sept Jours du Talion que j’aurais du trouver le plus grand bouleversement.  Après mûres réflexions, on se rend compte que le film a une réussite en soi, celle de laisser dans le doute. L’ensemble du long métrage est cependant douteux.

 







decobonheur |
diskacc |
la porte ouverte |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | IONIS LIGNA
| papillon de nuit
| SUELY BLOT PEINTRE BRESILIENNE