Quoi faire au SLSJ cet été ? (1) Le Théâtre 100 Masques

12062011

Quoi faire au SLSJ cet été ? (1) Le Théâtre 100 Masques dans Quoi faire au SLSJ? 174885_135845549824936_4627415_n

L’Affaire de la Rue Lourcine
Théâtre
7 au 24 juillet 2011 (du jeudi au dimanche)
20h
Salle Murdock
Chicoutimi

Le Théâtre 100 Masques, sous la direction de Dario Larouche, présentera sa production estivale annuelle au Saguenay cet été. C’est avec un texte d’Eugène Labiche qu’on explorera le vaudeville. La définition de ce terme va comme suit:

«Le mot vaudeville est ancien mais son acception a sensiblement évolué entre l’époque où le genre était tiré plutôt vers la chanson, et aujourd’hui où l’on a tendance à en faire un des cantons du théâtre de Boulevard. Le plus intéressant est la mécanique dramatique et stylistique qu’il met en branle, marquée au sceau de la folie, du côté des situations comme des personnages.» (Source Le Blogue de Dario Larouche)

La production promet en énergie, en revirements et virtuosité. C’est un rendez-vous à ne pas manquer, si vous aimez rire sur des trouvailles fortes originales.

Mise en scène: Dario Larouche
Avec: Mélanie Potvin, Louison Renaud, Sébastien Bouchard, Patrick Simard, Erika Brisson.

Évènement Facebook

Image: Les Clapotis d’un Yoyo 2, conçue et réalisée par Patrick Simard




Maudites idées!

7062011

Voulez-vous bien me lâcher!

Il est minuit trente et je dois me lever dans quatre heures pour aller travailler. Est-ce que je peux dormir? Bien non! À cause de vous, je suis obligé de me lever de mon lit, d’aller ouvrir une deuxième fois l’ordinateur et me mettre à écrire. Si je le fais pas, vous m’empêchez de dormir. Merci!

Et puis c’est quoi l’idée de venir me déranger pendant que je suis sur la bol. On peut pas déféquer en paix? Vous arrivez comme ça, dans mon intimité, vous me mettez des images dans tête et vous continuez à me harceler. Et en plus, c’est presque des idées sans limites, sordides, qui vont peut-être trop loin pour une pièce de théâtre. Je suppose que je devrai quand même vous prendre…

Ah! Et dire que pleins de gens vous cherchent. Ils vous appellent «l’inspiration». Allez-donc hantez ces syndromes de la page blanche. J’en peux pu de vous avoir avec moi!

Bonne nuit!




Quoi de neuf docteur?

4062011

L’école est finie! C’est au moins ça…

Qu’est-ce que je fais de mes temps libres? Je me concentre sur trois principales activités.

Je travaille chez Tim Hortons
Ça fait environ trois semaines que je suis engagé à temps plein. Je n’ai pas le choix, je travaille ou bien je crève de faim. Malgré la pression, je suis bien tombé. L’équipe est dynamique, l’ambiance est agréable, les clients réguliers sont très gentils et le pourboire est alléchant. On m’a même dit que j’étais vaillant! J’étais fier pas à peu près…

Je me concentre sur La Fabuleuse
La première a lieu dans un peu plus d’un mois, soit le 7 juillet. On roule en ti-péché! Il faut apprendre les dernières chorégraphies et mettre les bouchées doubles. J’ai donc des répétitions les mercredis soir et les dimanches toute la journée. La période intensive s’en vient puisqu’on inclue bientôt décors, costumes, accessoires, effets pyrotechniques, cascades, etc.

J’écris une pièce de théâtre
À temps perdu, très lentement. En deux semaines j’ai réussi à me rendre au tiers et les idées pullulent encore. Je vais y arriver je crois. Quoique je dis ça presqu’à tous mes projets. Ah! Il en faut bien un qui va réussir…

Sinon, et bien il y a eu une courte relation amoureuse qui a terminé assez rapidement. Incompatibilité. C’est des choses qui arrivent…




L’ours sort de son hibernation

4062011

Je suis tellement gros et poilu de toute façon.
Quoique des oignons français avec du miel, c’est vachement bon.

Je reviens après un long congé de «bloguage». Je me suis concentré sur autre chose et j’avais envie de me mettre un peu sur pause. Cependant, je continuais à vous lire.

Voilà, l’ado vient de se réveiller à quatre heures de l’après-midi (quelle belle métaphore!).

Me voici de retour, frais et dispo.

Excusez-là!




En route vers La Fabuleuse Histoire d’un Royaume …

30042011

L’histoire de Triboulet

Voici l’histoire que Louis Wauthier nous a raconté à propos d’un personnage du tableau de la cour de François 1er, le fou du roi dénommé Triboulet.

Triboulet n’était pas un fou comme les autres. Coquin et irrévérencieux, il avait le fabuleux défaut de toujours courtiser les demoiselles de la cour. Un jour, ayant dépasser les bornes, le roi le condamna à mourir, malgré qu’il eut pour son homme du divertissement un respect incomparable. Prêt pour la potence, mais malheureux de devoir bientôt expirer son dernier souffle, le roi le prit en pitié et lui offrit une faveur. Il lui laissa le privilège de choisir la manière dont il mourrait et jura sur son honneur qu’il respecterait le choix de Triboulet. Malin et intelligent, le fou ne se fit pas prier. Il demanda au roi de mourir… de vieillesse! C’est ainsi que Triboulet resta en vie et continua paisiblement à sautiller dans le palais.

Petite anecdote: Outre le roi, la reine, les princes et les princesses, le fou du roi est le seul homme à pouvoir s’asseoir et avoir accès au trône. On le verra d’ailleurs s’y blottir lors des représentations de cet été de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume.

Qui est Julien-Édouard-Alfred Dubuc?

Julien-Édouard-Alfred Dubuc (21 janvier 1871 – 30 octobre 1947 ) est un homme d’affaires et politicien canadien surtout reconnu pour son rôle considérable dans le développement économique et industriel de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. De1896 à 1922, il est à la tête de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, la première entreprise canadienne-française multinationale œuvrant dans le domaine des pâtes et papiers. Ardent défenseur de l’émancipation économique des canadiens-français1, il encouragera la formation des premiers syndicats catholiques dans son entreprise et sera le député fédéral de la circonscription Chicoutimi—Saguenay (1925-1945) et le maire de Chicoutimi (1934-1936). Source: Wikipédia

Hey bien mon cher Dubuc, on peut dire que tu en as de l’importance! Fondateur de la première entreprise multinationale canadienne-française dans le domaine des pâtes et papiers, c’est pas rien. De plus, tu as été parmi les premiers défenseurs des travailleurs en appuyant la formation de syndicats, ah et bien là chapeau! Député et maire? Tu chômes pas J.E.A! C’est grâce à ton importance que la ville de La Baie a mis ton nom partout: circonscription Dubuc, paroisse St-Édouard, le Mont Édouard, Port-Alfred, le pont Dubuc, la rue Dubuc.

Juste une question: c’est pas un peu long écrire sur un chèque ce grand nom là? Je dis ça comme ça…

Le drapeau du Saguenay-Lac-St-Jean

Le Saguenay-Lac-St-Jean est la seule région du Québec à avoir son propre drapeau! Sur fond vert et jaune, représentant respectivement la forêt et l’agriculture, une croix signifiant l’appartenance à la religion catholique sépare au centre quatre carrés. Le rouge de la croix représente le sang des citoyens, leurs coeurs battant et leur fierté pour leur région natale.Le gris, quant à lui, signifie l’industrialisation d’une région économiquement viable et peut se traduire aujourd’hui par l’aluminium, industrie importante dans la région.

Anecdote en rapport avec le drapeau:

Lors du centenaire du Saguenay-Lac-St-Jean, une grande fête avait été déclarée où danse et plaisir étaient à l’honneur. Plusieurs mois à l’avance, il était possible d’acheter des tissus aux couleurs du drapeau pour se confectionner des robes et des habits pour la soirée fatidique. Ainsi, les fêtards portaient fièrement un costume aux couleurs les représentant.

Le drapeau du Saguenay-Lac-St-Jean est porté fièrement par un personnage dans le tableau final de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume. 200 comédiens, jets de fontaines et effets pyroctechnique mettent en valeur le bout de tissus qui veut dire tant de trucs!




Tit-Coq – Gratien Gélinas

29042011

Tit-Coq - Gratien Gélinas dans Critiques - Théâtre 33-Tit-Coq-de-Gratien-Gelinas

TIT-COQ

(GRATIEN GÉLINAS)

THÉÂTRE – TYPO – 14.95$

Voici une pièce Coup de Coeur !

Je le sais, c’est un classique. Mais je ne l’avais pas encore lu et d’ailleurs, je m’en claque les doigts: «Méchant Keven, Méchant!» Je manquais quelque chose. Le premier texte de théâtre entièrement Canadien-Français, ne manque pas d’ardeur, il est touchant, drôle, bien écrit et représente fièrement son contexte socio-culturel. Je suis tombé amoureux de ce soldat égocentrique qui veut tant bien faire, qui a tant besoin d’amour. Quel personnage les amis, quel personnage!

Bon suffit l’admiration, il faut que j’explique mon point de vue…

Allons-y d’abord avec un bref résumé. Tit-Coq est un soldat orphelin d’une vingtaine d’années qui n’a jamais connu les bonheurs d’une famille. D’ailleurs, chaque Noël, il fête seul. C’est pourquoi il ne s’offusque pas quand son commandant le confine à rester à l’ouvrage durant le temps des fêtes. Mais pour le Padre, qui est dans la pièce durant l’énoncé de la sentence, il n’est pas question que Tit-Coq soit punit. Il l’envoie donc dans une famille, celui du meilleur ami du soldat. C’est là que le militaire voit pour la première fois les bonheurs familiaux et il en tombe amoureux, ainsi qu’avec Marie-Ange, la magnifique soeur de Jean-Paul, son ami de guerre.

La scène finale vaut le détour. Je me suis surpris à dire haut et fort les répliques de Tit-Coq et de Marie-Ange. C’est touchant et vibrant de vérité. L’auteur a la parfaite maîtrise de sa pièce et il écrit en toute lucidité, en toute réalité. On sent l’amour perdu, on sent la triste fatalité, on s’émouvoie devant un discours poignant.

Le rythme est également parfait. On bascule d’une scène à l’autre avec harmonie. C’est plus que facile à comprendre, car on y croit toujours. On se met dans la peau des personnages. En ce sens, c’est réussit.

Époustouflé et admiratif, je n’arrive pas à trouver de défauts. Il faut dire que pour cette pièce-ci. J’ai perdu toute objectivité, car je tiens à dire ceci: JE T’AIME GRATIEN! JE T’AIME TIT-COQ!

Ce que la lecture nous fait faire parfois…




Un festival, un gala et un laboratoire!

28042011

Un festival…

Les 30 mars, 1er et 2 avril étaient des jours de festivités au niveau théâtral. En effet, le CEGEP de Jonquière, en collaboration avec le Théâtre La Rubrique, présentait le fruit du travail de trois groupes parascolaires dans cette discipline scénique. C’était tout un évènement! Parmi les pièces présentées, il y avait Les Muses Orphelines de Michel-Marc Bouchard, Petits drames au quotidien d’un écrivaine dont je ne me souviens plus le nom et notre pièce, Rencontres peu ordinaires de Philippe Caure. C’est sous une tonne d’applaudissement que nous sommes partis satisfaits du Côté-Cour de Jonquière. Pour moi, un défi s’imposait: jouer trois personnages sous le thème de l’amour, mais à des caractères complètement différents (le macho beau parleur, l’infidèle repentant et le timide retenu).

Un gala…

Celui du mérite économique, présenté par la Chambre de commerce du Saguenay. Dans le cadre d’une soirée chic, on remettait 9 trophées Dubuc à des entreprises ayant fait la fierté du Saguenay-Lac-St-Jean au cours de la dernière année et des années antérieures. J’ai eu la chance d’avoir le contrat, me permettant d’animer ce gala avec deux co-animateurs disjonctés: Marie-Pier Collard et Alexandre Villeneuve. Moment important pour ces hommes d’affaires, j’ai eu du plaisir à les voir s’épanouir devant leur prix! Bravo à tous!

Un laboratoire…

Sur la voix! Pour terminer mon CEGEP, j’ai établi avec ma compagne de classe et fidèle amie Jessica Normandin, un laboratoire sur la parole, ses variations et ses intonations. Trois comédiens parlaient à la fois en même temps et en décalage. Nerveux au début, tout s’est bien passé! Et j’ai eu la chance aussi de le faire en même temps qu’un mime extraordinaire: Jérémie Bilodeau. Il a réchauffé l’assistance par ses prouesses mimiques et a su ébahir tout le monde, moi compris! Chapeau l’ami!




Eau-Temps

6042011

Petites pensées poétiques écrites de ma plume

EAU

Goutte à goutte, les larmes coulent en rivières à mer, dans les lacs creusés par la peau. Chantons «À la clair fontaine…» pour que jaillissent des puits l’eau de vie, celle qui hydrate, qui désaltère, qui n’altère pas le flot de pensées positives. Car fjord est d’admettre qu’un poisson dans l’eau, même s’il en a marre, grimpera le courant en nageant avec courage. Plongeons les amis, l’eau est bonne!

TEMPS

Il est minute et le temps file en années lumière. Je seconde cette partie de mois qui voudrait que les jours ne se comptent plus. Midi mois pourquoi je sens que tout décolle comme des fuseaux horaire jusqu’à la lune? Le temps est or et l’or erre. Il s’éternise à toujours s’électriser, des aiguilles à la mer. Hors logera au chaud celui pour qui le temps ne sera qu’un numéro.




Transe lucide

24032011

Mon lit est encore vide
Mon teint est livide
J’imagine, avide
Les amours invalides

Je ne suis que pesticide
J’empeste l’aride
Les rides, rigides
Se forment en rapides

J’imagine que j’intimide
Ces amours limpides
Je dois mener au suicide
Les amours timides

Solide, je lapide
Les espoirs qui guident

Les pyramides liquides
Valident le schizoïde

Je suis lucide
Je suis translucide
Un éternel candide




Soir de première pour Antigone

22032011

antigone5.jpgC’est ce soir à l’auditorium de l’ancien Lycée du Saguenay que l’équipe du laboratoire annuel du Théâtre 100 masques en collaboration avec le collectif N.A.T.A.S présentera pour la première fois Antigone, d’après Sophocle. Un texte rempli de contemporanéité, assaisonné d’une ambiance lourde et inquiétante.

La pièce sera présentée jusqu’à vendredi, à 20h tous les soirs. Il y aura également une représentation spéciale à 13h30 le vendredi.

À toute l’équipe, un gros MERDE!

 

Photo: Guillaume Ouellet
Antigone et Créon
Maude Cournoyer et Éric Renald







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