Rock Matante

7012011

Dans une parodie amateure avec moi et mon amie Myriam, une femme est hantée par les chansons de Rock Détente.

Image de prévisualisation YouTube

Réalisation et comédiens:

Keven Girard et Myriam Lessard 

Novembre 2009
Lien: http://www.youtube.com/watch?v=BGR0WMPvkPo




Un décor deuxmilleonzien

6012011

Après avoir revêtu les couleurs du temps des fêtes, le blogue revêt son décor hivernale.

Je suis assez fier du résultat, surtout en ce qui concerne le header en haut. Je l’avoue, c’est une image copiée sur internet. Si ça cause problème à quelqu’un en particulier, je peux l’enlever sans problèmes si on discute. (c’est d’ailleurs le cas pour tous mes headers)

Ce qui s’en vient sur le blogue pour janvier:

+ Alice aux pays des merveilles (le film)
+ Le malentendu d’Albert Camus
+ Le film Grandes Personnes
+ Le film L’Imaginorium du Docteur Parnassus
+ Pierre Lapointe et Ian Kelly
+ Le Complexe Fabuleuse
+ Le Paradoxe du Gros Égo

Et possiblement:

+ Morphoses de Mathieu Fortin
+ Là-haut sur la colline de Claude Bolduc
+ L’incident de Pierre H.Charron
+ La nuit du tueur de Jonathan Reynolds
+ L’Aquilon de Carl Rocheleau




Bonne Année 2011

31122010

Je vous souhaite à tous une merveilleuse année.

Que les embûches qui se présenteront à vous trouvent des solutions et que les difficultés de la vie soient pour vous une source d’apprentissage.

Que le bonheur hante votre vie chaque jour et que vos sourires enrichissent votre quotidien!

Que la vie vous soit favorable, que vos résolutions se montrent réalistes et se réalisent, que vos amours soient contagieuses par la joie, que votre santé soit forte et persévérante.

Que vous soyez comblé, que vous soyez heureux, malgré tout, malgré les épreuves, petites et grandes.

À tous, bonne année 2011 !




Citations (1)

30122010

Voici les dix dernières citations qui sont apparues dans la boîte prévue à cet effet sur la colonne de gauche du présent blogue.

1- J’ai toujours raté mes suicides
Eric-Emmanuel Schmitt, Lorsque j’étais une œuvre d’art, Page 5

2- Vous pouvez tuer de mille et une façons
André Marois, Créativité Létale (Alibis no33), Page 7

3- La vie est un train. Montez à bord!
Khaled Hosseini, Les Cerfs-Volants de Kaboul, Page 211

4- Le passé et le futur, c’est maintenant
Keven Girard, Le Caveau des Gouttelettes (Scénario Projet de Fin de Session), page 5 sur 8

5- La vie est un champ où les enfants dansent et pansent les plaies du monde adulte
Keven Girard, Les Décombres de mon PC

6- La différence entre un livre pis une girafe, c’est qu’une girafe, ça se lit mal dans l’autobus
Cathleen Rouleau, http://lesintouchables.com/actualite.php?id=7

7- À quoi bon en effet s’esquinter pour une nation qui ne croit plus en elle-même. Une nation qui a peur de naître. Une nation éternellement foetale, colonisée congénitalement, qui aspire à se nourrir au placenta fédéral jusqu’à sa mort
Biz, Dérives, Page 78

8- Mille quatre-vingt-quinze jours d’emmerdements bureaucratiques au bout desquels on la traitait toujours en novice, en inadaptée, en étrangère
Geneviève Blouin, Seppuku (Alibis no35), page 45

9- Un cheval! Un cheval! Mon royaume pour un cheval!
William Shakespeare, Richard III, page 120

10- La guerre, la guerre, c’est pas une raison pour se faire mal !
La Guerre des Tuques




Je parle des Six Brumes à Radio-Canada

29122010

J’ai fait une petite entrevue radio avec Annie Landreville d’Infos-Réveil à Radio-Canada Bas-St-Laurent et elle a fait une chronique récemment sur la maison d’édition Les Six Brumes.

Je vous invite à écouter cette chronique, où elle fait brillamment la description et explique les objectifs ainsi que la ligne directrice de la maison. Bonne Écoute!

Les Six Brumes à Infos-Réveil




Le blogue a un nom !

18122010

Vous peut-être remarqué ceci en haut de votre écran:

Calembour
Le Blogue de Keven Girard

Et oui, j’ai enfin donné un nom à mon blogue.

Pourquoi enfin?
Parce que je voyais des blogues comme L’Ermite de Rigaud, La Plume Volage, Le Hameau des Écrits, Le Temps des Passions, La Plume et Le Poing ; pis je trouvais ça cool. Je trouve ça l’fun des titres, on dirait que ça donne quelque chose. Je sais pas trop quoi, il faudrait que j’y réfléchisse, mais j’ai toujours apprécié des titres accrocheurs. En littérature, pas le choix, il faut un titre, mais prenez un disque compact. Il y a des albums éponymes et des albums avec un titre et une thématique générale. Entre Pierre Lapointe et La Forêt des Mal-Aimés, je préfère nettement le second ! Bon, ça enlève rien au produit du tout, j’aime mieux le premier disque de Pierre que le deuxième… Mais on avoue que des titres, ça sonne en s’il-vous-plaît.

Pourquoi Calembour?
Je sais pas, peut-être la sonorité rigolote qui vient avec ce mot. Sa signification, qui veut dire jeu de mot, s’apparente bien à ma personnalité. C’est un peu mon style d’humour. Bien entendu, le fait que j’écris donne un sens particulier à «je joue avec les mots». Il y a aussi cette tonalité qui s’apparente à jouer la comédie. Ça me va bien.

Si je résume…

Calembour = jeu de mot
Je joue au théâtre
J’écris des mots
Je joue avec les mots!




Les artistes au petit coin ?

4122010

Les joies de Facebook…

Via Mathieu Fortin via Dominic Bellavance via Michel Vézina via Stéphane Dompierre via probablement plein de monde, mais ma liste de via se résume à ça.

Un article sur Cyberboom nous informe que Serge Henry, organisateur conservateur pour le nord de Montréal, n’a pas tourné ses doigts sept fois avant de taper. Pensant probablement que son commentaire sera vu par un nombre restreint de personnes, il a déclaré par un statut facebook qu’il voulait catégoriquement que les artistes aillent au «petit coin» (remarquez ici l’euphémisme politically correct). Il ne s’est pas gêné le gars pour dire aux créateurs d’aller chier leur marde.

On apprend, plus tard, par un article de Lagacé sur Cyberpresse, que Denis Gravel à CHOI, radio de Québec, déblatérait ses opinions sur les artistes en disant carrément qu’ils étaient des «BS de luxe qui se pensent meilleurs que tout le monde». Probablement affligé d’un complexe d’infériorité parce qu’il a l’indécence de dire ce qu’il veut de manière totalement pittoresque, celui là n’a littéralement pas tourné sa langue avant de parler.

Ça m’afflige? Pas du tout.

Dans des débats, il y en a toujours pour avoir des opinions qui ne valent pas un sous et qui ne sont pas fondés. Dans les sondages, j’ai jamais vu des 100% pour un bord et 0% pour l’autre. D’ailleurs, il reste toujours une personne sur cinq qui fait confiance à Jean Charest pour redresser la situation dans le milieu de la construction.

Mon problème réside dans ces vulgarités qu’on osent dire de plein fouet sans être capable de les justifier correctement. C’est pathétique et ça me fait rire. Ça démontre juste qu’ils ont peur et qu’ils utilisent ces mécanismes de poubelle pour se défendre.

Vous êtes contre la loi C-32? Regroupez-vous et supportez les artistes. C’est la meilleure manière de vaincre ces préjugés que l’on donne aux créateurs comme des squatteurs du système publique, des itinérants pas capable de travailler, des «BS de Luxe».

Ne nous attardons pas aux insignifiants et supportons notre cause!

PS: Je sais que je ne suis pas original en parlant de ça dans ce billet, mais je ne pouvais passer outre. Je vous conseille l’excellent billet de Dominic Bellavance, écrivain, qui en parle aussi .




L’importance des Harlequin, Amos Daragon et Chevaliers d’Émeraude

2122010

Il y a eu un débat récemment sur la blogosphère à propos de l’utilité des succès commerciaux en librairie, qui, selon certains, font tout pour se vendre au détriment de la qualité littéraire. Pour illustrer mon point de vue, j’ai trois histoires à vous raconter.

L’histoire de ma mère:

Elle a tout juste réussi sa 2e année et a de la difficulté en français. Ma mère, c’est une battante. Elle n’a pas peur de montrer qu’elle est capable. Malheureusement, il y a des évènements dans une vie qui nous amènent à des chemins différents. Néanmoins, malgré sa difficulté avec la langue française, ma mère s’est mise il y a quelques années à lire les romans Harlequin qu’on lui prêtait. Certaines de ses amies en avaient des caisses. Elle lit, lit et lit. Sans arrêt. Avant de se coucher, dans la journée, le matin. Elle aime et plus tard, miracle! elle s’achète ses propres livres! Savez-vous ce que je lui ai acheté à sa fête l’an passé? Le tome 2 des Accoucheuses d’Anne-Marie Sicotte. Une grosse brique qu’elle a dévorée en une semaine! Et elle avait lu le tome 1, logiquement. D’une mère avec des difficultés à lire, la voilà dévoreuse de romans de centaines et centaines de pages!

L’histoire de mon ami:

Je lui dis en 2007 que je travaille au Salon du Livre de Jonquière. Il n’aime pas énormément lire, mais il a lu tous les Harry Potter. Son parcours littéraire se résume à ça, d’ailleurs. Il vient donc au Salon pour venir me voir. Il me dit qu’il a amené à peine vingt dollar, étant certain de toute façon qu’il n’achèterais rien. Quand il me dit cela, je m’empresse de l’amener au kiosque des Intouchables et l’oblige carrément à acheter le premier tome d’Amos Daragon. Il adore sur-le-champ! Il lis dans la même année tous les tomes de la série et entame par la suite celle des Chevaliers d’Émeraude. 24 livres en un an! Pour quelqu’un qui ne lisait que rarement et qui voulait pas dépenser dans des livres, le voilà vaincu puisqu’il regarde maintenant d’autres livres. Et vous savez quoi? Malgré sa lecture des romans d’Anne Robillard, il me dit que les livres ont des faiblesses et plusieurs. Il a même développé son côté critique… Bravissimo!

L’histoire d’une bole en math:

Ça aime les chiffres, pas nécessairement les lettres. Ça va à la bibliothèque de l’école par obligation, non par choix. Pourtant, en 2008, je lui passe entre les mains le premier tome des Chevaliers d’Émeraude. Un gars qui lisait jamais de livre se met à en lire 12 en une année! Un miracle dites-vous? Imaginez l’impression de vide lorsqu’il a terminé la série. Quelle sera la prochaine qu’il entamera? Arielle Queen, Entités, Les Enfants de Dracula?

Vous comprenez donc que je soutiens le fait que des romans populaires et commerciaux aident l’industrie dans le sens où ils amènent les gens à lire. Bien entendu, je ne suis pas pour la piètre qualité qu’ont certains succès et déplore le fait qu’on manque de vigilance pour faire de l’argent. Je me dis que dans un monde idéal, tous les livres seraient bien écrits et que ces succès auraient encore plus d’impact, mais malheureusement, je suis sur la Terre, pas sur Mars!




L’auto-édition: un FAIL

28112010

Pour illustrer la définition d’un « fail », je vous invite à aller voir ce blogue.

Avant de me lancer dans le vif du sujet, j’aimerais vous soumettre la définition d’auto-édition, tirée de l’encyclopédie libre Wikipédia.

L’auto-édition ou autoédition consiste pour un auteur à prendre lui-même en charge l’édition de ses ouvrages, sans passer par l’intermédiaire d’une maison d’édition.

Dans le monde littéraire, il y a tout de sorte de genre d’auteurs. Ce qui les caractérise tous, c’est le fait d’écrire, de prendre du temps de leur vie pour s’acharner sur un manuscrit, ou du moins, en faire un premier jet. Parce qu’on se comptera pas de mensonges, il y a des auteurs qui ne ressentent pas la nécessité de travailler une première version. C’est ici, selon moi, que l’on distingue le professionnalisme et le souci de la qualité chez un écrivain.

C’est quoi ton problème hein?

Là où je tique, c’est quand on veut que le monde entier se tourne vers l’oeuf d’or qu’on a pondu et ce, sans prendre le temps de réparer les craquelures dues à sa ponte. Il faut être naïf et comme dans plusieurs cas, il y a des gens qui s’occupent de prendre le naïf et de lui faire miroiter gloire et succès.

Vous voulez entrer dans le monde littéraire? De grâce, soyez humble! Commencez par être objectif. Coupez le cordon ombilical qui se rattache à votre bébé et voyez-le d’un autre oeil. Si vous en êtes toujours fier, il y a un moyen de vous faire publier et d’être reconnu, un tantinet soit-il, en tant qu’écrivain. Soumettez, acceptez les refus, reconsidérez-vous, travaillez!

S’auto-publier, c’est jouer avec le diable. Oui vous aurez un  »beau » livre tout chaud, tout vrai, qui a l’air tellement réel. Au bout du compte, vous n’êtes pas un écrivain! Pourquoi? Parce qu’on a l’impression que vous n’avez pas assez confiance en vous pour accepter qu’une maison puisse vous refuser. Ou pire: parce que vous êtes égocentrique et que vous n’acceptez pas d’avoir ÉTÉ refusé partout!

Et soyons clair: dans le milieu, cette réputation entachera votre dossier. Bonne chance pour publier de façon professionnel par la suite!

Mais Keven, tu dis n’importe quoi! J’ai écrit un livre, il mérite d’être publié!

On m’a déjà dit: être publié est un privilège, non un droit. Il n’y a rien de plus beau que d’avoir la reconnaissance de ses pairs, d’avoir une complicité avec un éditeur qui croit en toi. Si vous n’osez pas le vrai milieu littéraire, vous n’êtes pas prêt pour écrire des livres.

Les maisons d’édition à compte d’auteur sont pathétiques. Ils vendent un rêve. Peut-être choisissent-ils parmi plusieurs manuscrits, mais au fond, ils ne prennent même pas le risque financier de publier un auteur. Ils se débarrassent des soucis en disant: «Pfff! Pas grave, c’est pas moi qui a payé!». En vous auto-publiant à compte d’auteur, c’est ça que vous avez!

Je considère également que ces maisons insultent celles qui prennent le temps d’investir, de croire, de travailler le plus professionnellement possible, de faire sa place dans le milieu littéraire.

Je dis ça parce que quand j’étais ti-cul, je regardais systématiquement les maisons comme celles-là. On miroitait dans ma face un rêve. Mais je devais payer! Pensez-vous qu’un ti-cul a l’argent pour? Non. Pourtant, j’aurais été prêt a dépenser mes sous pour réaliser mon rêve. Aujourd’hui, je rêve toujours d’écrire un livre et de le publier. La différence: je veux être payé pour le faire, et non l’inverse.

Ah voyons! Je m’auto-publie seulement pour moi et ma famille!

Ça, c’est pas pareil. Si vous avez cette intention de mettre votre manuscrit en format livre pour le plaisir, c’est votre droit et c’est tout à fait raisonnable. Mais soyez humble. La dépense que vous faites sert seulement à ne pas avoir 200 pages 8 et 1/2 par 11 noircie d’encre à donner. Ne faites pas semblant que vous avez publiez un livre. Ne l’envoyez pas en revue de presse aux médias littéraires. Ce livre, vous l’avez payé. N’essayez pas de le vendre en vantant ses atouts quand dans le fond, vous êtes la seule garantie de sa qualité.

Si vous achetez un livre auto-édité, dites-vous ceci: aucun éditeur sérieux qui prend le soin d’investir de l’argent n’a mis son sceau de qualité, aucun professionnel digne de ce nom en a fait de même. Si vous êtes conscient de tout cela, ça va de soit, vous pouvez tenter le coup! Mais ne soyez pas déçu.

La part des choses.

J’en conviens, il est possible qu’un livre auto-édité soit excellent. Ce que je condamne ici, c’est le rêve que l’on se vend en le payant de ses poches. Peut-être que votre manuscrit est sérieusement excellent et que par de malheureuses circonstances, il n’a trouvé la poche d’aucun éditeur. Dites-vous ceci: si votre manuscrit est digne de gagner le prix Goncourt, c’est certain qu’un éditeur voudra le publier. Si on vous a refusé de partout, arrêtez de blâmer tout le monde et posez-vous des questions. Continuez à écrire et persévérez. Ça vaudra mieux que de perdre son argent en se faisant de fausses illusions!




Je parle Blogues Littéraires à la Première Chaîne de Radio-Canada!

26112010

J’ai passé cette semaine à l’émission Ados-Radio à la Première Chaîne de Radio-Canada pour parler Fanzines et Blogues Littéraires, pour aller avec la thématique du Salon du Livre de Montréal. Je vous invite à écouter l’entrevue avec Carmélie Jacob qui nous parle, quant à elle, de la revue de SFFQ Brins d’Éternité.

Vous pouvez entendre ma magnifique voix radiophonique (qui provient d’un téléphone fixe on s’entend) et à remarquer que j’ai changé de nom cette semaine!

Keven ou Guillaume? Être ou ne pas être? Qu’est-ce qu’on mange pour souper? Voilà des questions que vous devriez vous poser!

Bonne écoute!

Entrevue du 22 novembre à Ados-Radio  »Univers Littéraire » avec Carmélie Jacob et Keven Girard.







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