Mort de ce blogue, début d’un nouveau

19112011

Ce blogue-ci sera désormais mort !

Vous pouvez continuer à me suivre au

www.kevengirard.com

J’explique dans mon billet Après le néant ce soudain changement.

Merci de votre compréhension et en espérant vous revoir encore !

Keven




L’instantanéité: je m’en sacre !

3092011

Facebook.
J’aime.
Pouce levé.
Sauf le suivi pas à pas. Le moment présent sur internet. La surexposition de l’instantanéité.

Je parle pas d’exposer un peu de son quotidien. Ça fait parti des réseaux sociaux et ça donne un peu des nouvelles d’une personne. Et après tout, ceux dont on ne veut pas voir le statut passe dans notre écran à la vitesse grand V, tellement qu’ils nous glissent des yeux. Non ! Je parle de ceux qui, constamment, disent ce qu’ils font, nous expose leur vie plate !

Lundi matin : je m’en vais travailler
Mardi matin: je m’en vais à la job
Mercredi matin: et oui, je travaille encore
Jeudi matin: Visite du roi, de la femme et de son petit prince. Après je travaille.

Quelque chose qui ne me passionne pas non plus, c’est la vague de «je prend mon cellulaire et je décris LIVE ce que je vois». Un peu comme on fait avec Twitter. Les hashtags d’un gala, par exemple, me font frémir. Farme ta yeule, savoure ton gala et après tu commenteras ! On a tu besoin d’être plogué pour vivre?

En passant, dans l’émission Monsieur Net à M+. Je ne sais pas s’ils font encore ça, mais c’est vraiment dégueulasse de mettre une bande passante de Twitter à la télé et d’exposer des messages de gens qui ne savent pas écrire caca sans faire de fautes. La preuve? KK

L’instantanéité, c’est de vivre le moment présent avec d’autres humains, ton chien ou ton koala. C’est pas de le partager au monde entier, il me semble, et de perdre l’essentiel.

D’ailleurs, on le perd de plus en plus…




S’cuse !

29082011

Ah les humains !
Pleins de tics, pleins de manies, tous différents, mais tellement semblables.
On aime se penser unique. On l’est à temps partiel. On a tous un nez, une bouche, des oreilles.

Il y a quelque chose qui me tique chez mes amis québécois. Je ne sais pas si la tendance est répertoriée ailleurs, je ne saurais dire. Tout cela m’amène un questionnement, une grosse interrogation philosophique. Attention, vos valeurs risquent de branler dans le manche !

Est-on obligé de s’excuser constamment?

S’cuse, je t’avais pas vu.
S’cuse, je voulais pas dire ça comme ça.
S’cuse, je pensais pas.
S’cuse, j’ai marcher un pied devant l’autre.
S’cuse, je pense pas comme toi.
S’cuse, j’ai respiré.
S’cuse, je vis.
S’cuse.

Les excuses qui sont de vraies niaiseries sont souvent les moins sincères. Pourquoi? Parce qu’on a pas à s’excuser de tout. À être désolé à tout rompre. Parfois, certains s’excusent de vivre. On est libre, l’erreur est humaine, et la confiance en soi se travaille.

Bien entendu, je ne parle pas de tout ce qui méritaient des excuses qui ne viennent jamais. Il faut dire qu’on est drôlement balancés.

S’cusez là!




L’ours sort de son hibernation

4062011

Je suis tellement gros et poilu de toute façon.
Quoique des oignons français avec du miel, c’est vachement bon.

Je reviens après un long congé de «bloguage». Je me suis concentré sur autre chose et j’avais envie de me mettre un peu sur pause. Cependant, je continuais à vous lire.

Voilà, l’ado vient de se réveiller à quatre heures de l’après-midi (quelle belle métaphore!).

Me voici de retour, frais et dispo.

Excusez-là!




En route vers La Fabuleuse Histoire d’un Royaume …

30042011

L’histoire de Triboulet

Voici l’histoire que Louis Wauthier nous a raconté à propos d’un personnage du tableau de la cour de François 1er, le fou du roi dénommé Triboulet.

Triboulet n’était pas un fou comme les autres. Coquin et irrévérencieux, il avait le fabuleux défaut de toujours courtiser les demoiselles de la cour. Un jour, ayant dépasser les bornes, le roi le condamna à mourir, malgré qu’il eut pour son homme du divertissement un respect incomparable. Prêt pour la potence, mais malheureux de devoir bientôt expirer son dernier souffle, le roi le prit en pitié et lui offrit une faveur. Il lui laissa le privilège de choisir la manière dont il mourrait et jura sur son honneur qu’il respecterait le choix de Triboulet. Malin et intelligent, le fou ne se fit pas prier. Il demanda au roi de mourir… de vieillesse! C’est ainsi que Triboulet resta en vie et continua paisiblement à sautiller dans le palais.

Petite anecdote: Outre le roi, la reine, les princes et les princesses, le fou du roi est le seul homme à pouvoir s’asseoir et avoir accès au trône. On le verra d’ailleurs s’y blottir lors des représentations de cet été de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume.

Qui est Julien-Édouard-Alfred Dubuc?

Julien-Édouard-Alfred Dubuc (21 janvier 1871 – 30 octobre 1947 ) est un homme d’affaires et politicien canadien surtout reconnu pour son rôle considérable dans le développement économique et industriel de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. De1896 à 1922, il est à la tête de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, la première entreprise canadienne-française multinationale œuvrant dans le domaine des pâtes et papiers. Ardent défenseur de l’émancipation économique des canadiens-français1, il encouragera la formation des premiers syndicats catholiques dans son entreprise et sera le député fédéral de la circonscription Chicoutimi—Saguenay (1925-1945) et le maire de Chicoutimi (1934-1936). Source: Wikipédia

Hey bien mon cher Dubuc, on peut dire que tu en as de l’importance! Fondateur de la première entreprise multinationale canadienne-française dans le domaine des pâtes et papiers, c’est pas rien. De plus, tu as été parmi les premiers défenseurs des travailleurs en appuyant la formation de syndicats, ah et bien là chapeau! Député et maire? Tu chômes pas J.E.A! C’est grâce à ton importance que la ville de La Baie a mis ton nom partout: circonscription Dubuc, paroisse St-Édouard, le Mont Édouard, Port-Alfred, le pont Dubuc, la rue Dubuc.

Juste une question: c’est pas un peu long écrire sur un chèque ce grand nom là? Je dis ça comme ça…

Le drapeau du Saguenay-Lac-St-Jean

Le Saguenay-Lac-St-Jean est la seule région du Québec à avoir son propre drapeau! Sur fond vert et jaune, représentant respectivement la forêt et l’agriculture, une croix signifiant l’appartenance à la religion catholique sépare au centre quatre carrés. Le rouge de la croix représente le sang des citoyens, leurs coeurs battant et leur fierté pour leur région natale.Le gris, quant à lui, signifie l’industrialisation d’une région économiquement viable et peut se traduire aujourd’hui par l’aluminium, industrie importante dans la région.

Anecdote en rapport avec le drapeau:

Lors du centenaire du Saguenay-Lac-St-Jean, une grande fête avait été déclarée où danse et plaisir étaient à l’honneur. Plusieurs mois à l’avance, il était possible d’acheter des tissus aux couleurs du drapeau pour se confectionner des robes et des habits pour la soirée fatidique. Ainsi, les fêtards portaient fièrement un costume aux couleurs les représentant.

Le drapeau du Saguenay-Lac-St-Jean est porté fièrement par un personnage dans le tableau final de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume. 200 comédiens, jets de fontaines et effets pyroctechnique mettent en valeur le bout de tissus qui veut dire tant de trucs!




Antigone, de Sophocle

16032011

Antigone, de Sophocle clip_image002Je vous transmet le communiqué officiel d’une pièce dont je fais partie qui sera présentée bientôt au Saguenay.

Le Théâtre 100 Masques confie son laboratoire annuel au Collectif N.A.T.A.S.

Le Théâtre 100 Masques – toujours dans le but de faire de la place à la relève professionnelle et dans le désir d’explorer différents types de théâtralités – confie son laboratoire annuel (sa petite forme) à un nouveau collectif, le Collectif N.A.T.A.S. (Notre Association Théâtrale Au Saguenay) composé essentiellement de Maude Cournoyer et François-Mathieu Hotte.

Avec impétuosité et dynamisme, ces deux artistes (qui n’en sont pas à leurs premières armes dans le milieu culturel) plongent dans le répertoire universel en présentant leur exploration des mécanismes de la  tragédie antique Antigone de Sophocle.

Antigone est un texte fondateur de la dramaturgie occidentale et de la pensée de notre civilisation démocratique. Il aborde avec lyrisme des thèmes intemporels et d’actualité tels que la place de la femme dans la pratique du pouvoir, la sécularisation des institutions et la violence étatique.

Trois acteurs (Maude Cournoyer, Éric Renald et Mélanie Potvin) se partageront les rôles de la pièce alors qu’un chœur de personnages incarnés par cinq étudiants en interprétation du Cégep de Jonquière (Keven Girard, Marie-Pascale Blackburn, Catherine Whittaker, Alexandra Imbeault et Jessica Normandin) complètera la distribution.

Le collectif se donne pour mission de faire comprendre les enjeux de l’intrigue, tout en s’appropriant le mythe d’Antigone. Le travail de mise en scène sera influencé par l’art actuel, mais conserve une esthétique et des procédés théâtraux proches de la tradition antique. La présentation est d’une durée d’environ une heure.

Antigone de Sophocle

Du 22 au 25 mars (du mardi au vendredi) à 20h

(et en matinée, à 13h30, le vendredi)

Auditorium de l’ancien Lycée du Saguenay (700 rue Racine)

Information et réservation : 418-698-3895 

 




La semaine des sept billets

19012011

Je commence à m’y plaire. Sur le Voir.ca je veux dire. Mon blogue sur ce site a été gratifié de sept billets en sept jours. Pourquoi ils ne sont pas ici? Parce qu’ils n’ont pas la même vocation que ce blogue, qui se veut plus littéraire que théâtrale et artistique.

Tout de même, je vous donne des extraits de ces billets écrits au courant de la dernière semaine. Vous pouvez cliquer sur les titres pour accéder aux billets complets. J’ajoute même le nombre de visites depuis le début de l’aventure pour chacun des articles virtuels. Comme je commence sur le Voir.ca, mon blogue n’est pas encore très connu.

13 janvier 2011
Passez à go et réclamez La Fabuleuse
143 visites

L’épopée du spectacle familial «Les Aventures d’un Flo» s’est terminée en août 2010. Suite à une sérieuse réflexion sur l’avenir du spectacle, Jean Tremblay a annoncé la décision prise par le conseil d’administration du Théâtre du Palais Municipal, lors d’une conférence de presse qui avait lieu à La Baie ce matin, de revenir cette saison à la formule «La Fabuleuse Histoire d’un Royaume»

14 janvier 2011
Le Paradoxe du Gros Égo
93 visites

La réflexion m’est venue lors d’une conversation sur les gros égos. Tu sais, ceux qui ne rentrent pas dans le cadre de la porte, dû à une enflure subite de la boîte crânienne. Ou comme dirait Louis-José Houde dans sa complainte de la parade à suivre, ceux qui n’ont pas assez de brou à péter qu’ils doivent s’en faire livrer à domicile. Je parle de ce problème là.

15 janvier 2011
C’est lundi que ça se passe
92 visites

Le retour en classe. Une session finale en Arts et Lettres profil Interprétation au Cegep de Jonquière. Un aboutissement face à un changement de programme, une confirmation du choix que j’ai fait d’étudier en arts et une réflexion face à mon avenir. Je veux oeuvrer dans le monde artistique, sans aucun doute.

16 janvier 2011
Expériences de rue
73 visites

Mais voilà qu’il me demande si je voudrais travailler sur les berges de La Baie pour divertir les passants et les informer sur l’histoire de la région ainsi que des activités proposées dans le secteur cet été.

17 janvier 2011
Étudiants insolites
74 visites

Et oui, on a reçu le texte. Un classique québécois, que l’enseignante n’a pu éviter. En effet, elle affirme avoir consulté une vingtaine d’oeuvre suivant ses contraintes: une constance dans les répliques de chaque personnage pour que tous aient un rôle plus ou moins important, une distribution facile à réaliser (nous sommes 8 filles et 2 gars) et une pièce qui plaîra au public autant qu’aux comédiens. Son choix s’est finalement arrêté sur Les Insolites de Jacques Languirand.

18 janvier 2011
Fantasme sur Céline
55 visites

Ceci dit, je voyais toutes les villes que cette grande chanteuse – qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas – a parcourues à travers le monde et je me mettais à rêvasser. Je me mettais à réfléchir sur l’interprète qu’elle était avant de devenir internationalement reconnue.

19 janvier 2011
Blague à saveur politique
41 visites

Pauline Marois, François Legault et Gérard Deltell sont au bureau des Records Guiness. Mme Marois y est puisqu’elle croit avoir les plus petites mains au monde, M.Legault croit avoir les plus petits pieds au monde tandis que M.Deltell croit avoir le plus petit pénis au monde.

+++

Voilà! Je vous invite donc à suivre ce blogue. L’adresse simple sera en fonction bientôt.

Au plaisir de vous y retrouver!




Le Paradoxe du Gros Égo

16012011

La réflexion m’est venue lors d’une conversation sur les gros égos. Tu sais, ceux qui ne rentrent pas dans le cadre de la porte, dû à une enflure subite de la boîte crânienne. Ou comme dirait Louis-José Houde dans sa complainte de la parade à suivre, ceux qui n’ont pas assez de brou à péter qu’ils doivent s’en faire livrer à domicile. Je parle de ce problème là.

Je trouve ça paradoxal tout de même. En fait, un peu. Parce que pour réussir dans vie – question totalement subjective: qu’est-ce que réussir sa vie? – il faut assurément un peu d’égo pour pouvoir foncer ici et là. On a besoin d’estime, on a besoin de confiance, on a besoin de se sentir beau et bon, on a besoin d’un bonne coupe au bon prix Moores. Bref, ça prend de l’assurance non?

Là ou je tique – et où je tiquerai toujours – c’est dans l’excès. À quelque part sur la Terre, il faut toujours des gens pour se croire sur la Lune. Ça me fatigue. Jusqu’à quel point ? Au point où je ne les supporte pas ces gens. Vouloir à tout prix être supérieur aux autres, vouloir absolument faire sentir les autres comme de la merde, que ce soit voulu ou non, je trouve ça insignifiant.

Ma question demeure. Si t’as un bon égo, on peut dire que tu es rempli d’assurance et que tu fonces. Si tu as un mauvais égo, tu es renfermé mais pas nécessairement une mauvaise personne. Si tu as trop d’égo, se peut-il à quelque part qu’il t’en manque? Que tu dois être superficiel pour bien paraître? Que tu dois monter pour ne pas descendre?

À travers les artistes, la question de supériorité reste toujours. On parle de clique du plateau, on parle de «frais chier» qui ont tort d’avoir tant d’argent, on parle de pogneurs de beignes subventionnés qui se la coule douce. À l’inverse, on parle aussi de gens qui sont dont sympathiques, d’une Céline qui est si près du peuple, d’un tel ou tel qui a l’air tellement humble.

Je crois qu’il faut faire la part des choses. Il y a autant d’artistes qui ont tort de se croire supérieurs à nous, car ce point est si subjectif, que d’autres qui semble afficher cette supériorité en raison des médias, mais qui ne devraient tellement pas se faire juger aux premiers potins! Une chose certaine, il est vrai que les artistes ont cette passion qui les dévore et qu’ils connaissent leur sujet au même niveau qu’un mécano connait ses pièces d’auto. L’excès sera toujours de trop, j’en conviens. Il faut donc faire attention à comment nous traitons les autres, puisqu’à prime abord, nous sommes tous des humains non?

Disponible sur le voir.ca




Je me fais Voir …

13012011

J’ai décidé de bloguer sur Voir.ca. Pourquoi? Parce que j’ai envie de partager des billets sur le monde culturel à travers l’excellent média en ligne qu’offre Voir. Je bloguerai donc sur trois plate-formes différentes: ici, sur CôtéBlogue et sur Voir.ca. Rassurez-vous, mes billets vont tous passer par ici. CôtéBlogue servira plutôt aux critiques, tandis que Voir servira aux opinions, aux réflexions et à la vie artistique saguenéenne.

D’ailleur voici mon premier billet sur Voir.ca:

Titre: Passez à go et réclamez La Fabuleuse

L’épopée du spectacle familial «Les Aventures d’un Flo» s’est terminée en août 2010. Suite à une sérieuse réflexion sur l’avenir du spectacle, Jean Tremblay a annoncé la décision prise par le conseil d’administration du Théâtre du Palais Municipal, lors d’une conférence de presse qui avait lieu à La Baie ce matin, de revenir cette saison à la formule «La Fabuleuse Histoire d’un Royaume»

Le spectacle écrit par Michel-Bouchard avait affichée la dernière année une assistante décevante. Alors qu’on avait fixé l’objectif à une vingtaine de mille de spectateurs, voilà qu’à peine treize mille se sont pointés le nez au Palais Municipal et ce, malgré que le prix des billets avait diminué et que le nombre de représentations s’avérait moindre.

C’est face à la réalité que l’équipe s’est penchée sur le problème et qu’une évidence retentissait dans leur questionnement: revenir à go sur les planches avec «La Fabuleuse», tel qu’on l’avait toujours connue et dont le ralentissement en 2006 avait été moins grand que la descente aux enfers de «Flo».

Sans douter de la qualité du spectacle, le maire du Saguenay avoue que les gens ont envie d’un spectacle historique fondé sur les faits marquants de la région, d’hier à aujourd’hui. Il estime qu’un conte merveilleux ne fait pas le poids face à une fresque spectaculaire riche en histoire.

Le retrait d’un spectacle à grand déploiement dans la région ne s’avérait donc pas la solution idéale puisqu’il génère des retombées économiques importants, notamment au niveau touristique. Toutefois, le maire de Saguenay fait appel à l’état en lui demandant une subvention équitable en fonction de l’apport qu’apporte Saguenay à celui-ci. Même situation du côté de Rio Tinto Alcan, à qui on demande un effort accru pour donner vie au spectacle.

Le retour de «La Fabuleuse Histoire d’un Royaume» sera-t-elle attendue? Les gens feront-ils le détour pour revenir à go? Chose certaine, c’est le facteur temps qui ne permettait pas l’inauguration d’un nouveau spectacle. Il faudra donc revenir au classique qui a duré 20 ans.

La supplémentaire de «La Fabuleuse» devra attirer 25 000 personnes pour qu’on en soit satisfait. Le Théâtre du Palais Municipal jouera-t-il ses cartes au Monopoly en revenant à go? L’avenir nous le dira…




Suspect de Glace – Brèves 82

11012011

Suspect de Glace - Brèves 82 82-couverture

SUSPECT DE GLACE

Micro-Nouvelle

Parue en Mars 2011

Brèves Littéraires no80

Plus d’informations sur le site de la Société Littéraire de Laval au www.breves.qc.ca







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