Une peau satinée

5112010

Voici le texte que j’ai écrit lors du concours d’écriture sur place ayant pour thème Rupture, qui se retrouve dans le recueil du 20e Marathon intercollégial d’écriture intitulé Les Idées Tombent du Ciel.

C’est lorsqu’elle a été éblouie par ses formes parfaites que Miriam en est tombée follement amoureuse.  Après avoir humé la fraîche odeur de son corps et caressé sa peau de satin, elle a été transporté dans un monde où son désir est roi, où sa passion est maîtresse. À chaque fois qu’elle le voyait, Miriam ne pouvait résister à la tentation de l’effleurer, un tantinet soit-il, afin d’être imprégné par la tendre sensation qu’il lui procurait. Certes, elle regardait ailleurs, mais nul autre que lui ne l’intéressait. Le soir, elle s’endormait, son image à l’esprit, rêvant de toute son âme d’une vie où il serait là. Miriam allait même jusqu’à se regarder dans le miroir et croire qu’il lui manquait son doux parfum pour devenir une femme, une vraie. Elle reconsidérait l’union avec son présent compagnon, voulant rompre, dans l’optique de laisser place à ses douces rêveries.

Puis un jour, n’en pouvant plus de se projeter dans l’avenir, elle passa à l’acte. Miriam alla donc à sa rencontre et, sans surprise, celui qu’elle souhaitait ardemment l’accueillit sans bouger. Elle s’empressa alors de se rendre au soutien-gorge et entreprit de le détacher. Il dégageait l’espoir d’une appartenance future. Le commis de la boutique dont elle était membre vint à sa rencontre et lui annonça la mauvaise nouvelle.

-Je suis désolé Miriam, tu as attendu trop longtemps. Pour ce modèle, dans tes mensurations, je suis en rupture de stock.

Malheureusement, je n’ai pas gagné. Mais bon, un texte humoristique n’était peut-être pas ce qui était demandé! 




Malheureusement, Jonathan a raison!

27102010

En réponse à l’article de Jonathan Reynolds sur les auteurs méprisants:

Pour avoir fait UN (oui, oui! Un seul! ) salon du livre avec Les Six Brumes, je comprends déjà parfaitement ce qu’il veut dire puisque j’ai eu des exemples concrets et j’ai même eu droit à quelques crises de vedettes d’auteurs insatisfaits.

C’est chiant pas à peu près! Moi je suis là, à attendre et à bucher pour qu’on me publie et il y a des gens qui se prennent pour le nombril du monde en pensant que la publication leur est acquis.

Et moi qui n’était qu’un simple vendeur de livre, j’avais de la passion pour le contact humain avec les lecteurs. Je ne peux donc pas comprendre ces auteurs qui n’en n’ont pas lorsqu’il s’agit de leurs propres oeuvres!

Bordel, on voit qu’écrivain c’est vraiment un métier. Parce que comme dans chaque boulot, y’en a qui se lamente accoté ben raide sur la pelle, autour du trou!

Voici l’intégrale du cri du coeur de Jonathan Reynolds, sur son blogue ici:

(Note : l’usage du masculin est employé seulement pour me simplifier la tâche, ne m’en veuillez pas mesdames et mesdemoiselles)

Attention Faits vécus (oui, au pluriel!)

Et malgré le contenu du courriel, je suis de bonne humeur, tout va bien.

Il faut juste que ça sorte.

LETTRE AUX AUTEURS SÉRIEUX

Oui, oui, je m’adresse à vous, auteurs qui se prenez au sérieux!

Il y a une immense différence entre prendre ce que l’on fait au sérieux et se prendre au sérieux. C’est évident, non?

Je ne sais pas. Ça fait quelques années que je hante les différents salons du livre au Québec et parmi tous les collègues sympathiques que je croise, il y en a toujours qui me font grincer des dents. Pas parce qu’ils m’énervent, je suis assez tolérant habituellement. Mais par leur discours à deux faces. « Et oui, madame, ma passion, c’est d’écrire, et de rencontrer mes lecteurs, lectrices…» L’Halloween, c’est le 31 octobre, le reste du temps, laissez tomber les masques, soyez vrais, s’il vous plaît. Pas pour moi mais pour vos lecteurs : aimeraient-ils savoir que derrière ce beau sourire que vous dessinez sur vos lèvres, ça vous emmerde d’être là pour un petit deux heures à la table de signature? Que vous avez mieux à faire? Je ne pense pas. Pas plus que d’apprendre que vous n’aimez pas l’hôtel où vous couchez. Pas plus que vous n’aimez pas tel ou tel salon pour des raisons X. Pas plus que l’avion dans laquelle vous êtes venue n’était pas confortable car ce n’était pas en première classe. Pas plus que le bénévole, ce niaiseux, n’a pas compris qu’il devait vendre à fond vos livres pendant votre dîner (on sait bien, il ne gagne pas sa vie avec ça, lui! *(&”*(&$*”$&*( IL EST LÀ POUR T’AIDER, CAL(*&!!!!)) Pas plus que vous vous êtes fait crosser par tel éditeur et que vous allez le poursuivre le salaud même si vous devez y laisser votre chemise, pas plus que… STOP! STOP! STOP! J’en ai assez entendu!

Vos raisons sont toutes bonnes, bien entendu : Oui, mais tel truc, ce n’est pas juste (ah! Parce que le monde est juste et bon, bien entendu!). Oui, mais j’ai une famille à nourrir (ah, parce que vous êtes les seuls bien entendu!). Oui, mais…

N’oubliez jamais que ce n’est pas un droit d’être auteur, c’est une chance! (ah! Qu’il est naïf, ce Jonathan… Reviens nous voir dans quelques années ti-gars et tu verras qu’on avait raison… Tu verras quand tu seras toi aussi un auteur sérieux. Heille : fuck off, il faut que j’aie quel âge pour être sérieux, il faut que je sois rendu à combien de livres, que j’aie gagné combien de prix? Ah, c’est parce que je n’habite pas sur le Plateau, là, j’ai compris!) Vous gagnez votre vie avec ça (même si votre salaire n’est pas si haut que vous le voudriez? À vous entendre, vous crevez presque de faim… Ah oui? Alors, pourquoi je vous surprends dans une autre conversation en train de dire que vous revenez d’un si beau voyage d’une semaine ou deux dans le sud? Voulez-vous savoir c’est quoi, crever de faim? Il y a des pays où ils ne peuvent même pas se plaindre car ils doivent se chercher à manger… Ça, vous ne vous en rappelez que lorsque ça peut vous rapporter, quand vous pouvez vendre votre livre, opportunité qui s’offre à vous, cachée derrière un visage de « Pauvres gens, si je pouvais les aider… » Bon. Arrêtez de vous plaindre et écrivez! Redevenez l’auteur que vous vouliez être lorsque vous rêviez encore à publier!)

À travers tout ce négatif, elle est rendue où votre passion? Si vous n’aimez pas ce que vous faites, faites autre chose : ça va laisser de la place à ceux qui veulent vraiment y être! Et dont le sourire ne dissimulera rien d’autre que le plaisir d’y être.

Oui, vous pouvez me le dire encore : je suis naïf de croire que ça va bien même si je n’ai pas de maison, de piscine, de chien(s), de voiture(s), de chalet(s), de voyage(s) dans le sud (ou peu importe où), de meubles ultra confortables, de…

Vous savez pourquoi? C’est parce que je mise sur ce que j’aime faire (au lieu de penser à tout ce que je n’ai pas et que les autres ont) : écrire. Je me sens très privilégié de pouvoir publier, de pouvoir être présent dans les salons, de pouvoir côtoyer des auteurs super gentils et vrais, au contraire de vous. Je n’ai donc pas besoin de vous, auteurs-qui-sont-sérieux-eux! (Je préfère me tenir avec ceux qui sont francs, vrais parce que oui, ça existe.)

Même si je rate une chance de publier à telle ou telle place prestigieuse en ne vous côtoyant pas (et oui, ce n’est pas un secret, tout le monde sait que le milieu littéraire comme n’importe quel autre fonctionne avec les contacts (mot pour ne pas dire du lichage)) et bien je m’en fous. Je ne cherche pas à monter des échelons, je déteste le système pyramidal de toute façon : je cherche seulement à être lu, et à ne pas perdre la flamme, la passion qui m’anime à l’intérieur. Je vous laisse vos petites guerres de jalousie pour la réussite (? La réussite de quoi, au juste?) Et j’espère que vous aimez être seul, parce qu’à la fin, c’est ce qui vous attends, à force de coups de poignard dans le dos de ceux qui vous considéraient comme un ami.

Oui, mais c’est un monde de compétition…

Et après? Suis-je obligé de le suivre ce monde? De vendre plus que tel ou tel? Non. Je n’aime pas courir inutilement et je ne suis pas un vendeur de char. Même si tel ou tel ont vendu 273429392302 de copies (simple exemple), tant mieux pour eux. Tant qu’ils gardent le plaisir en dedans d’eux, tant qu’ils ne perdent la raison pour laquelle ils ont commencé à faire ce métier, au début.)

Oui, c’est bien l’argent mais un moyen pas une fin.

Arrêtez de voir les livres comme un produit, c’est un rêve, merde! C’est de l’imaginaire! Si vous persistez à croire que ce ne sont que des produits parmi tant d’autres (et qu’à la limite, vous seriez aussi heureux à vendre n’importe quoi, et bien allez-y et laisser de la place à ceux qui ont davantage du plaisir de raconter des histoires pour les autres que d’augmenter d’année en année leurs statistiques de ventes).

Là, il y en a toujours pour dire : alors, tu le ferais gratuitement? Avec mes publications aux Six Brumes, oui. Oui, je le fais gratuitement et pour la passion depuis des années et de ma poche pour être présent aux salons alors que j’entendais chialer ceux qui sont payés pour être là… Là où je ne suis pas naïf (il faut bien payer son loyer), et là où j’ai décidé d’en faire un métier (tout en gardant la passion), c’est lorsque j’ai décidé de publier ailleurs, dans ce cas-ci, chez les Éditions Z’ailées.

En parlant des Six Brumes, on m’a souvent demandé, sourcil levé en signe d’incompréhension : « Ben voyons, pourquoi vous faites ça depuis si longtemps si c’est pas payant? » Parce que c’est tripant! Parce que ça a du sens, dans ce monde où règne la compétition pour $$$$$$$$ comme seul but, nous sommes parmi ceux qui ne veulent pas devenir la multinationale, la grosse machine, etc, nous servons de tremplin pour les auteurs (Dominic Bellavance, Mathieu Fortin, Carl Rocheleau, Marie Laporte, etc), qui peuvent prendre leur envol ensuite. Oui, ça serait cool qu’il s’en dégage un ou des salaires mais ce n’est pas le but premier.

Ben voyons, il doit y avoir une crosse quelque part.

Non. Il n’y en a pas. C’est une histoire de passion. Exactement comme pour l’écriture.

La passion, c’est quand tu vois une petite lueur de vie (ou une grande) dans les yeux de la personne à qui tu parles. Quelqu’un qui dit : j’aime ça faire tel truc et que ça ne semble pas vibrer, c’est peut-être parce qu’il n’aime pas ça tant que ça.

Alors, auteurs sérieux, regardez-vous dans le miroir et faites comme si vous parliez de votre passion à quelqu’un d’autre et, pour le bien de vos lecteurs et de vos collègues, regardez dans le fond de vos yeux. Est-ce que ça brille encore?




Prochaine Publication

21102010

Un petit courriel aujourd’hui de Myriam Marcil-Bergeron, de l’équique d’Autobus 64 Nord.

Mon texte Absurde Folie, qui est une poésie rythmique, se retrouvera au sommaire du deuxième numéro!

D’ici là, je dois le retravailler d’ici lundi. C’est pas grand chose et c’est seulement 300 mots, alors c’est un pette de faire ça!

Je vous en redonne des nouvelles!

PS: Je reviens bientôt…




Je vous l’annoncerai quand …

26092010

Je serai vraiment certain que je peux réussir.

D’ici là, j’en suis présentement à 5000 mots.
Mon record? 8000

Quand je serai à 25 000, on pourra dire que j’écris un roman!

Psst! Dans le coin en haut à gauche…

AJOUT
euh à droite! Maman, tu peux m’attacher mes souliers…




En vrac, car en vie!

16092010

Je blogue moins, mais je suis en vie!

Voici en vrac des nouvelles de moi, dont certaines feront peut-être l’objet d’un billet:

Volet Vie de tous les jours:

+ J’ai eu 18 ans le 8 septembre dernier.
+ Je suis maintenant en appartement avec des colocs.
+ Je n’ai plus les cheveux bleus, mais noirs puisque je fait des spectacles l’automne.
+ J’ai une casquette style  »colon d’antan » que je porte souvent et que j’aime bien.

Volet Écriture:

+ J’ai terminé d’écrire Limo à St-Trouperdu, une courte pièce de comédie absurde pour la troupe de théâtre que je fonde au Cegep de Jonquière.
+ J’ai commencé ma pièce de théâtre pour le concours intercollégial d’écriture dramatique et j’ai eu une invitation avec quelques excellents commentaires de mon prof à continuer sur ma lancée.
+ J’ai eu un refus de la part de Brins d’Éternité.
+ Je souhaite écrire un poème pour publication dans un fanzine.

Volet Lecture:

+ Je dois terminer le Alibis qui traîne dans mon sac dont la nouvelle de Geneviève Blouin m’avait énormément plu.
+ J’ai plusieurs livres à lire dans le cadre scolaire, notamment du Maupassant et du Euripide.

Volet Scénique:

+ Je participe à la Fabuleuse Histoire d’un Royaume jusqu’à la fin octobre.
+ Je participe à un projet de création au Cegep de Jonquière pour la troupe que je fonde (Limo à St-Trouperdu)
+ Je participe au projet d’une troupe de théâtre amateur pour production au printemps 2011
+ Je participe au projet de noël des étudiants en arts et métiers de la scène à la Polyvalente Jonquière (voir l’onglet SUR SCÈNE).
+ Ne manquez pas la capsule culturelle me mettant en vedette présentant les amuseurs publiques de cet été à La Baie sur le site www.saguenaycapitaleculturelle.ca vers le milieu octobre.

Volet Salon du Livre:

+ Je vais m’occuper du stand de la maison d’édition Les Six Brumes vers la fin septembre et début octobre pour l’annuel Salon du Livre de Jonquière.

Et voilà!




Hommage en «F»

31082010

Voici un hommage en «F» que j’ai écrit à Louis Wauthier, directeur artistique des «Aventures d’un Flo», pour l’hommage qu’il a reçu de la part de ses comédiens.

Louis
Un frère, fier de la fabuleuse fraternité qui se greffe comme des grappes de fruits, qui se façonne sous tes fantastiques mélodies.
Louis
Un père, fidèle, affairé, près des enfants qui se faufilent dans ta vie, fou d’amour pour les fantaisies qui fourmillent dans ton esprit.
Louis
Un ami, un renfort, et force est d’admettre qu’en notre fort, ta fougue frotte nos corps, et nos vies.
Louis
Un flo, une farandole, un fracas de soucis qui au fond, fonde une fabuleuse histoire, un flot infini de magie.
Louis
Un homme formidable qui ne se confond pas dans la foule, mais qui de sa flèche affutée fleuri chacun des coeurs qu’il fréquente, effleurant les âmes à l’infini
Louis
C’est le «F» qui te définit et ces mots formés par nos mercis tentent de te dire que nous t’aimons ainsi.

Merci infiniment de ta confiance. Nous en sommes reconnaissants.

Signé, ta famille.




Étapes de création d’un texte dramaturgique

18072010

Comme vous le savez, j’ai une véritable passion pour le théâtre. Plus encore, il m’arrive quelque fois d’en écrire. Et vous savez quoi? Je considère que j’ai franchement plus de facilité et de talent pour écrire du théâtre que de la nouvelle ou du roman. Loin de moi l’idée de lâcher ces deux formes de textes, mais pour l’instant, j’ai comme un ennui envers eux. Aussi, je veux participer au Concours Intercollégial d’Écriture Dramatique, lequel est très en vue et primé au niveau collégial. La remise du texte de 45 à 75 pages est pour le milieu octobre. Mais d’ici là, j’ai plusieurs étapes à franchir avant d’arriver au chef d’oeuvre.

Voici donc un résumé des étapes de création d’un texte dramaturgique:

Étapes complétés:

+ Regards dans le vide pour trouver un concept global
+ Définir les thèmes que l’on veut exploiter, les messages que l’on veut faire passer et le genre de pièce que l’on veut écrire (dramatique, comique, romantique, poétique, absurde, etc)

Étapes restantes:

+ Construction des personnages en remplissant un total de 65 questions pertinentes sur les traits de personnalités, le passé, le présent et le futur du personnage.
+ Construction d’un scénario qui décrit de A à Z, mais sans le dialogue, ce qu’il se passera sur scène.
+ Définir la courbe dramatique du scénario, les intentions des personnages et leurs rôles face à eux et face aux autres personnages.
+ Écriture des dialogues en suivant le scénario.
+ Réécriture des dialogues en relisant et en jouant les personnages écrits de façon à rendre fluide au maximum les paroles et les actions.
+ Définir si les objectifs ont été atteints et réécrire au besoin.
+ Corriger les fautes d’orthographe
+ Soumettre la pièce à des lecteurs potentiels et des gens d’expériences (en l’occurrence ici: mon prof) et recorriger au besoin
+ Relire une dernière fois
+ Soumettre le produit fini

Vous comprenez pourquoi je commence dès maintenant…




Le Blues de l’Hétéro

12072010

Splendeur, candeur, douceur
Ma douce soeur, quand l’heure sonne
Je te sers et t’assied en mon coeur
L’espace d’un instant
Le temps fredonne
Ton heure résonne

Fragile, tendre, belle
Les si de leurs bras te sillonnent
Soufflent assez de merveilles
Et mes vers vermeilles
Se grisonnent
S’émerveillent

Écho
Froid, sombre, dur
Les mots cantonnés, sans rythme
S’arriment et tonnent en parasites
Me perd
Et durent
M’assurent qui je suis

Foi
Vive, grande, sure
Ma vie dépend de ta présence
Encensée, adulée
Une forte éloquence
Fidèle je suis
À ton coeur, à ton nom
Fidèle je suis
À mon coeur, à ma raison

Je t’aime femme

J’ai écrit ce texte aujourd’hui, guidé par mes émotions. En gros, mon hyper-sensibilité et mon impulsivité brouille les pistes quant à mon orientation sexuelle. Si j’ai une seule certitude dans ma vie, c’est bien que je suis hétérosexuel, mais comme la plupart des gens pensent le contraire, même des amis et de la famille, j’ai quasiment honte de l’être, car j’ai toujours l’impression qu’ils attendent tous avec impatience que je sorte de mon placard, quand il n’y a même pas de placard! Merci de votre lecture, ce billet est un peu comme un défouloire et vous, lecteurs, vous êtes mon oreille…




Poèmes en bref: Nature et Bonheur

8062010

Je lance quelques fois des défis à mes amis via le clavardage. Je leur demander de me dire un thème et je me donne environ 10 minutes pour écrire deux strophes de quatre vers. Voici le résultat de mes deux derniers défis.

NATURE
thème donné par Émilie Couture

D’une vivace à la trace écarlate
Tombent les gouttes d’une pluie séchée
Elle cherche en vain l’ensoleillée
Mais ne le trouve qu’en feuilles disparates

D’un roseau courbé par le vent
Les roses aux épines se meurtrissent
Face au sol, aussi solides que les lys
S’admettent vaincues par la vue du sang

=========================

BONHEUR
thème donné par Carolane Larouche

Une lueur d’étincelle jaillit en moi
Et j’hais les jours où tu n’y es pas
Pas à pas, j’illumine les illusions
Seulement toi me ramène à la raison

Est-ce en chœur que mon fort intérieur
En fleur, effleure un vent de douceur?
Une brise brisée par un brin de bonheur
Et ton cœur est à la source de ma fraîcheur




Période de réécriture

28052010

Quand une nouvelle a été refusée, mais que tu aimais bien l’ambiance, l’univers et l’histoire en général, un option est envisageable: la réécriture. Une de mes nouvelles n’a pas été acceptée par l’équipe de la revue Zinc et je suis bien content. La re-relecture me dit que l’imagination était au rendez-vous, mais que l’écriture laissait nettement à désirer (et c’est pas des farces, c’était vraiment mauvais). Qu’est-ce que je fais? Je la réécris en entier, mais en gardant la trame de fond, celle que j’aimais bien. Les mots seront plus choisis et le style meilleur.

Ensuite, selon l’équipe de Clair/Obscur, il y a possibilité de faire paraître dans un numéro du fanzine une de mes nouvelles, mais elle a un défaut majeur dans la fin et encore une fois dans l’écriture en général. Que voulez-vous, mes écritures de 2009 sont très différentes de celles d’aujourd’hui, car je suis en constante évolution. Je vais donc réécrire la nouvelle et la renvoyer à qui de droit.

Une nouvelle qui s’est vu refusée par Le Somnambule passera aussi au car wash puisque le message et l’image que je voulais donner me touche beaucoup. Elle se verra retravaillée et envoyée à une autre revue littéraire.

Finalement, petite primeur ici, j’écris présentement un court scénario de théâtre comique que je vais jouer avec des passionnés cette été. Je pense à partir une troupe itinérante de théâtre au Saguenay. L’écriture est au tiers et j’aime beaucoup

Beaucoup de travail en perspective. Mais comme vous me connaissez, vous savez que tout ceci peut changer à tout moment! Quand je me dis que tout ça reste dans l’ordre du projet, je me mets aucun stress…

Je prend ça cool Raoul!







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