«Kick Ass» botte des culs

3112010

«Kick Ass» botte des culs dans Critiques - Film kickass_dvd

Voilà un film que je n’ai pas regretté d’avoir acheté.

Premièrement, j’aime les films de super héros. Alors, quand la Clique du Plateau a fait une excellente critique de ce film, j’ai été tout de suite séduite. Il fallait que je vois ça, ce produit qu’on avait pas beaucoup parlé.

L’histoire raconte celle d’un adolescent qui veut devenir un super héros, même s’il n’a pas de pouvoirs. Mêlé à une histoire de gangster qui disent qu’un homme costumé abbat tous ses hommes, Kick Ass sera dans l’embarras puisque ce n’est assurément pas lui qui a l’âme meurtrier.

Le ton est irrévérencieux. Au début, peut-ête un peu vulgaire et ça ma tiqué, mais cela dure à peine quelques minutes. La suite est savoureuse, vraiment! Il y a une bonne dose d’action, mélangé à une dose parfaite d’humour. Un scénario qui se veut bien fait et un film qui est pour une fois réaliste et touchant. Les acteurs sont parfois un peu fade, surtout concernant Nicolas Cage, mais il reste que c’est un bon film.

Et je suis d’accord avec La Clique. Le personnage de la fille est du jamais vu au cinéma. Juste pour elle, ça vaut vraiment la peine.

Voilà donc, il vous faut l’écouter. Une belle leçon d’héroïsme, avec de l’action et du suspense. Un très bon film!

 




Achats au Salon du Livre du Saguenay

3102010

+ La trace de l’escargot – Benoît Bouthillette
+ Filles de Lune: Naïla de Brume (Tome 1) – Elisabeth Tremblay
+ Un automne écarlate – François Lévesque
+ Morphoses – Mathieu Fortin
+ L’Aquilon – Carl Rocheleau
+ Les enfants de Dracula – Yanik Comeau

Et pour ma tante:

+ La Cicatrice du Bonheur – Mélanie St-Germain




Mords-moi

29082010

Sans hésitation.

Pour avoir payer pour aller voir un navet, qui se veut une parodie d’un navet (désolé j’aime vraiment pas Twilight). Le problème? C’est le même que les Films d’Amour et Film de Super Héros de ce monde: c’est juste pas drôle. Les gags sont prévisibles et tout les bons bouts nous avaient été annoncés dans la bande-annonce.

Bref, une déception.

Sur ce, mordez-moi!

Mords-moi dans Critiques - Film bb




Le Choc des Titans

10042010

Le Choc des Titans dans Critiques - Film affiche-le-choc-des-titans

Je m’attendais à rien.  Vraiment rien.  Parce que j’y suis allé pour une amie, parce que les films du genre ne sont pas dans ma palette, parce que je suis souvent déçu, parce que j’écoute rarement des films.  Pourtant, j’ai passé du bon temps.  Quand même. 

Cette session-ci, j’ai eu la chance d’avoir une enseignante passionnée par la mythologie grecque et celle-ci nous a expliqué quelques-uns des concepts.  Le cours a aidé pour le film, j’ai eu l’impression de voir en vrai la théorie enseignée.  Je m’y connais peu en cinémathographie, je veux surtout pas qu’on prenne au sérieux mes critiques de films.  Ce que j’aime cependant, c’est de voir les effets d’une oeuvre comme celle-là sur plusieurs types de public. 

En gros, Le Choc des Titans est l’épopée de Persée, un demi-dieu qui doit sauver la ville d’Argos du terrifiant Hadès et de sa créature, le kraken.  Car, les dieux vivent de l’amour de l’humanité envers eux, mais ceux-ci se rebellent tranquillement.  Hadès, le dieu des ténèbres, le frère de Zeus et en même temps son pire ennemi, y verra une opportunité pour prendre le trône de l’Olympe.  Comme Hadès vit de la peur que les humains ressentent, il deviendra plus fort et pourra vaincre son puissant frère.  Seul Persée, fier représentant du monde des hommes, défiera le kraken en se servant de la gorgone Méduse au regard pétrifiant pour renvoyer Hadès en enfer.

Ce que j’ai aimé principalement, c’est que les scènes d’actions et de bagarres étaient brèves, intensives et bien faites.  On se perd pas pendant plusieurs minutes à voir gicler du sang pour rien ou à tourner en rond dans un scénario boiteux.  Le tout est linéaire, on comprend que le héros doit aller du point A au point B.  Les trois sorcières sont tout simplement fabuleuses et les personnages mythologiques sont bien représentés (Zeus, Hadès, Caron, Persée, Méduse, Pégase, etc). Le jeu des acteurs est parfois ordinaire, mais c’est passable.

Du bon temps et intéressant pour connaître un peu la mythologie grecque.  Une scénario, donc, qui ne réinvente rien du tout, même qui date d’avant Jésus-Christ.      




Les Sept Jours du Talion – Adaptation Cinématographique

10022010

Les Sept Jours du Talion - Adaptation Cinématographique dans Critiques - Film 92fe72f1fc02db6c03a2a56bfe6763a7
LES SEPT JOURS DU TALION

 L’adaptation cinématographique du roman de Patrick Senécal du même nom ne m’a pas réellement épaté, quoique je crois qu’il y a ici du bon cinéma, cependant peu accessible à tous.  Allons-y dans le mordant, dans le scénario.  Pour ceux qui n’ont pas lu la version papier et n’ont vu que la bande-annonce, je vous dis tout de suite que l’intrigue ne tourne pas sur comment le personnage principal (le chirurgien Bruno Hamel) va faire pour capturer le tueur de sa fille mais plutôt sur ce que ce dernier subira face au père de famille.  Comme vous l’aurez deviné dans le titre, cela s’étirera sur un total de sept jours.

J’ai préféré l’adaptation de 5150, rue des ormes que cette adaption-ci.  Les différentes longueurs, souvent provoqués pour rendre le tout plus dramatique, plus lourd, m’ont fait lâché quelques soupirs de découragement.  L’interprétation fade de Rémy Girard ne fait pas le poids face au talent incroyable de Claude Legault.  J’ai eu l’impression également qu’on ne servait pas le magnifique scénario tiré d’un roman extraordinaire mais qu’on voulait faire monter l’ego du réalisateur en tentant toute sortes de manoeuvre pour nous faire plonger dans la démence du film.  Le pire, et je dis bien le pire, c’est cette fin abrupte et VACHEMENT MAUVAISE.  C’était dégueulasse de finir un film comme ça, ça m’a fait penser à l’Âge des Ténèbres de Denys Arcand. Ouach!

Je suis sorti de la salle déçu et moins bouleversé que  dans 5150, rue des ormes.  Pourtant, c’est dans les propos plus violents, dans la vengeance contenu à l’intérieur de  Les Sept Jours du Talion que j’aurais du trouver le plus grand bouleversement.  Après mûres réflexions, on se rend compte que le film a une réussite en soi, celle de laisser dans le doute. L’ensemble du long métrage est cependant douteux.

 




Les 2 font la père

23122009

Les 2 font la père dans Critiques - Film 12813daab86beb66c14debc4e54cfd7a

Une comédie pas vraiment comique, donnant quelques sourires en coin et peut-être un fou rire, sans plus.

Les têtes d’affiches m’ont amené à aller voir ce film avec une amie.  Habituellement, on est alléché par un duo Travolta-Williams, pensant que le long métrage nous dilatera la rate du début à la fin.  Cependant, la réalité de cette oeuvre cinématographique en est tout autre.  On se retrouve coincé entre l’affection et le rire, ne nous donnons que quelques parcelles de chacune d’entre eux, détruisant parfois les sentiments qu’on pourrait éprouver.

Les répliques sont passablement correctes, tout comme le jeu des acteurs.  Les deux talents ne montrent pas vraiment le leur dans ce film, malheureusement pour le téléspectateur.  Les situations comiques sont grotesques, poussés au maximum ( une échange de pilules donnant des effets secondaires ridicules, un ours mal léchée caressant le traitre de la gang, un passage parmi les pingouins, et j’en passe). 

Au début, mon amie m’a dit une phrase qui peut réveler quel genre de film il s’agissait ici.  Elle a dit, lorsque les enfants connaissent leur père pour la première fois, et ils ont huit ans: «C’est la première fois qu’ils le voient et ils l’appellent déjà PAPA, c’est pas crédible»

Voilà une location DVD, rien de plus.

Une note? Bah disons cinq sur dix…




5150 rue des Ormes, au cinoche!

10102009

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Il m’a fallu plus d’une demi-heure pour me remettre de mes émotions après l’écoute du film 5150 rue des ormes, adaptation du roman de Patrick Senécal.

Premièrement parce que les acteurs sont incroyables. Mon coup de coeur reste Sonia Vachon. Étrange? Non. Sa scène de détresse m’a littéralement tué d’émotions fortes. C’était, comment dire, douloureux autant pour le personnage que pour le spectateur. Ouf!

Et que dire de Normand d’Amour qui fait un Jacques Beaulieu magnifique.

J’ai aimé la réalisation qui a voulu mettre en perspective l’aspect «famille ordinaire» du film. Même s’il se passe des choses atroces dans cette maison, il y a toujours un côté anodin étrangement paradoxale.

J’ai noté cependant certaines longueurs, au début, lorsque Yannick est enfermé pour la première fois. On avait compris qu’il voulait sortir. Mais c’est le seul point négatif, c’est tout!

Finalement, bravo à Patrick Senécal, qui joue le scénariste. L’adaptation est bien fait et même si j’avais déjà lu le livre, j’avais l’impression de redécouvrir l’oeuvre tellement les tournures étaient différentes mais en même temps bien faites. Chapeau à toute l’équipe! Enfin de l’horreur québécois qui se respecte (en film je veux dire).







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