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Brins d’Éternité no26 (Printemps 2010)

18062010

Brins d'Éternité no26 (Printemps 2010) dans Critiques - Revue Littéraire 4516349702_981231bf9f

BRINS D’ÉTERNITÉ no26

(PRINTEMPS 2010)

REVUE LITTÉRAIRE – 100 PAGES – 7.50$

Je pensais avoir mon quota de nouvelles quand j’ai entamé ce numéro 26 de Brins d’Éternité, mais je peux vous dire que dès le premier texte, j’ai vu immédiatement la qualité de cette revue.  Comme les fictions sont nombreuses, mes commentaires seront plutôt brefs et généraux.

Du haut des toîts immaculés (Carl Rocheleau)

Une histoire où les tueurs à gages sont permis et même légalisés.  Ce texte se lit comme du bonbon.  Rocheleau agrémente bien sa nouvelle d’une ambiance tout à fait réussie avec un scénario inventif et une histoire bien ficelée. 9/10

L’art du temps (David Hébert)

Un scientifique dit avoir trouvé LA loi universelle qui régit tout notre univers.  Le style de l’auteur est charmant et fluide.  Une nouvelle qui pique notre curiosité et dont ne voit pas le temps passer à sa lecture.  Un peu déçu de la finale quoiqu’elle laisse bien en suspens 8.5/10

Le ver (François-Bernard Tremblay)

Des vaisseaux ennemis approchent, que veulent-ils et qu’elles sont leurs réelles intentions? Une finale qui m’a réellement fait sourire.  Peut-être ici aurait-il fallu moins de noms fictifs qui alourdissent le texte, quoique dans l’ensemble c’est bien écrit, et même selon moi trop court. 8.5/10

L’expédition (Sébastien Odasso)

 Lors d’une fouille archéologique, ils disparaissent un à un. Pourquoi et surtout, qui?Ce texte est mon coup de coeur du lot, je me suis senti à l’intérieur même de l’équipe qui faisait les fouilles.  Pas besoin de dire, donc, que c’est magnifiquement écrit et bien structuré.  Le seul petit inconvénient qui empêche la note parfaite est que je croyais avoir deviné la fin dès le début et que finalement, je me suis pas trompé. 9.5/10

Ensuite le silence (David B.Lachance)

On teste un antidote sur un patient humain. Une antidote pour quoi au juste? Les processus du développement de l’antidote sur le patient est fascinant et l’auteur réussit bien à nous le faire vivre.  On voit un peu le style de l’auteur, qui souhaite dérégler les textes tout faits d’avance en nous laissant une impression d’étrangeté, mais surtout, un questionnement 8.5/10

Possession (Caroline Lacroix)

Des patients en psychiatrie deviennent catatonique et on se demande d’où provient la source de l’infection et surtout, serait-ce à cause d’une Intelligence Artificiel?  C’est fluide, c’est plaisant à lire, mais ça m’a pris beaucoup de temps comprendre l’univers et la technologie décrite par Lacroix.  Je sais parfois que je suis pas vite vite, mais bon, j’ai senti un peu de lourdeur.  Si on y fait fit, un texte remarquable pour sa construction et ses personnages. Une finale en beauté. 8/10

Julien un jour (Martin Lessard)

Il devra faire le Choix, comme sa vieille bique de tante centenaire qui vient de mourir. La finale est tout simplement surprenant et géniale. J’aime l’écriture de Lessard quoique parfois je ressens du superflu qui ne sert pas nécessairement à l’histoire. Chose certaine, l’auteur c’est rendre crédible les intentions de ses protagonismes et leurs impressions. 9/10

Pas une note en bas de 8! C’est pour dire que vous en aurez pour votre argent!

 




Alibis no34 (Printemps 2010)

11062010

Alibis no34 (Printemps 2010) dans Critiques - Revue Littéraire alibis34_400

ALIBIS no34

(PRINTEMPS 2010)

REVUE LITTÉRAIRE – ALIRE – 144 PAGES – 10$

On se gâte dans ce numéro qui porte au nombre de six les textes de fictions.

Serpents et Échelles (Richard St-Marie)

Par un malheureux hasard, un homme se retrouve dans sur lieux d’un coup de feu.  Il n’est pas un héro, mais un homme comme les autres et peut-être même, un ami. Suite à l’excellent texte Histoire (s) dans Alibis no 32 que j’avais proclamé mon coup de coeur, Richard St-Marie revient avec ce texte moins extraverti mais toujours bon avec son style décapant.  Des personnages crédibles et une histoire qui pogne drette au coeur.  À noter que Richard St-Marie est le gagnant du Prix Alibis 2010 et que l’on verra son texte Monsieur Hämmerli dans le prochain numéro. 9/10

Le Bill’s (Martine Latulippe)

Dans un bar crasseux, on retrouve les mêmes clients, quoique que ceux qu’on croit connaître peuvent nous supprendre.  Martine Latulippe signe ici un texte parfaitement crasseux qui reflète avec un profond réalisme l’ambiance et l’atmosphère de ses lieux.  Un style fluide et une histoire bien menée. 8.5/10

La Chanson du Film (Pasha Malla)

Aziz a des comptes a réglé suite à la découverte des magouilles dans l’industrie du cinéma en inde.  J’ai trouvé le texte un peu lourd avec les noms peu communs et les expressions.  J’ai vraiment du mal à suivre.  Quoique la scène finale est exemplaire et laisse en suspens, j’ai de la difficulté à me motiver pour lire une nouvelle que je considère trop pleine.  5/10

Les Intuitions de mentent pas (Marc Proulx)

Sa vie allait changer ce jour-là, mais peut-être pas comme il le souhaitait. L’auteur maîtrise bien sa nouvelle. Pour un premier texte de fiction publié, je lève mon chapeau à cet excellent départ.  Une histoire forte sympathique avec un dénouement qui fait sourire, manque peut-être un développement plus poussé dans la psychologie du personnage et quelques éléments un peu plus inventifs.  Bravo, j’ai bien aimé! 8/10

Une Enquête de Routine (Maxime Houde)

Stan Coveleski doit suivre un joueur des Royaux qui est soupconné de magouille.  Ce qui semblait une enquête de routine se révèlera en un dénouement beaucoup plus sérieux. Premier pas dans l’univers de Stan et de Houde et franchement, ça me donne le goût d’en lire davantage.  L’histoire est bien ficelée, on tourne les pages rapidement, on veut savoir.  Et le personnage de Coveleski en est un que j’aime bien: fonceur et un peu narcissique.  La plume d’Houde est aussi agréable à lire.  9/10

Best-Seller (Yves-Daniel Crouzet)

Un tireur fou dans un salon du polar et une journaliste qui n’a pas froid aux yeux pour découvrir la pensée du tireur comme scoop et de faire d’elle une vedette. Ça se lit vraiment tout seul.  Si vous êtes un aspirant écrivain comme moi, vous vous bidonnerez dans les passages en italique.  On met ici de la couleur aux personnages, aux motifs et au scénario en général.  La motivation du protagonisme est réaliste et le style de l’auteur est doux.  Une très bonne nouvelle. 9.5/10




Clair/Obscur no7 (Hiver 2010)

23052010

Clair/Obscur no7 (Hiver 2010) dans Critiques - Revue Littéraire ClairObscur_7-2

CLAIR/OBSCUR no7

(HIVER 2010)

FANZINE LITTÉRAIRE- 46 PAGES – 5.00$

C’est sous une magnifique couverture que ce deuxième numéro sur les zombies nous est servi.

Conversation téléphonique entre George A. Romero et Dario Argento (Robin Aubert)

Deux réalisateurs d’expérience entretiennent une conversation téléphonique sur le cinéma de genre.  Teintée d’un humour que j’aime, la nouvelle d’Aubert anime un dialogue avec brio.  Il réussit bien à nous faire cadrer les personnages, malgré qu’on ne les connaisse pas vraiment à priori.  Léger accrochage cependant avec certaines réparties, rien de majeur, le tout est plutôt réussi.  9/10

Vidéocom(n) (Jonathan Reynolds)

Il déteste l’endroit où il travaille: un club vidéo, une gang d’exploiteurs.  Pourtant, lors d’une attaque contre le géant du DVD et des cassettes, on le croit comme ces profiteurs avides d’argent.  Mais la tournure des évènements risque bien de changer. Un style à la Reynolds que j’aime bien.  La nouvelle est bien structurée et l’élément zombie est dosée à mon goût.  On créé un belle effet de surprise selon moi.  L’ambiance est bien.  Les dialogues manquent un peu de réalisme cependant. 8.5/10

Avoir su … (Émilie C. Lévesque)

Elle voulait se venger, jusqu’à la mort.  Elle l’a fait, elle l’a tué, pour la bonne cause.  Aurait-elle dû, avait-elle raison de le faire?  Des révélations troublantes lui procurera une sérieuse remise en question. En général, le style d’écriture de Lévesque est fluide, je n’ai eu aucune difficulté à suivre l’histoire et son déroulement.  Là où j’ai eu de la difficulté, c’est un mélange de tons différents, d’atmosphères plus ou moins concordantes qui amène une confusion étrange dans l’esprit du lecteur.  J’ai donc pas vraiment senti d’évolution dans l’histoire, juste du racontage.  Un autre point, les intentions du narrateur sont un peu ridicules.  À moins d’être folle alliée, personne ne tue son frère sans réellement savoir s’il est fautif.  Et pourtant, je ressens qu’on tente de mettre en avant plan la lucidité du narrateur.  Manque donc un peu de travail ici.  4/10




Brèves #80 (Hiver 2010) – Critique

29032010

Brèves #80 (Hiver 2010) - Critique dans Critiques - Revue LittéraireBRÈVES #80

(HIVER 2010)

REVUE LITTÉRAIRE – SLL – 118 PAGES – 15$

 Puisque ma critique sur CôtéBlogue a passé inaperçue (d’ailleurs beaucoup de mes billets passent inaperçus), je vous en refait la copie ici.

La Société Littéraire de Laval fête ses vingt-cinq ans et publie par le fait même le quatre-vingtième numéro de sa revue bisannuelle Brèves Littéraires. 

On y est généreux dès le départ, car on publie dans ce numéro les textes marquants des éditions antérieurs de Brèves Littéraires: de la poésie et des tankas. Ils constituent en quelques sortes l’historique de la revue.

Par la suite, les choix de la direction littéraire mènent le bal pour ce 80e numéro: des haïkus, de la poésie, de la prose poétique, des micro-nouvelles, des nouvelles et finalement, des récits. Différents genres pour une même cause: les mots. Ces mots qui font voyager, qui font rêver. Des mots qui conte et qui raconte, qui invente et qui se remémore.

Du côté des haïkus, je retiens ceux de Laurent Berthiaume, de purs délices. Les mots semblent avoir été choisis avec minutie, avec attention, et cela donne un résultat tout simplement formidable. Cette forme poétique reste pour moi une découverte agréable et Berthiaume m’a réellement fait saliver.

Pour la poésie, vous retrouverez des poèmes de quelques membres de la Société Littéraire de Laval: José Acquelin, Nancy R.Lange, Danielle Forget, Diane Landry, Saint-Johnn Kauss, Monique Joachim, pour ne nommer que ceux-là. Ils utilisent chaque lettre à bon escient, pour vous transmettre la chaleur de leurs paroles.

Marie Dupuis et Claude Haeffely signent la prose poétique et ensuite nous en sommes aux micro-nouvelles. De celles-là, je retiens Dégringolade de Laurent Zimmerin, une forte comparaison de nos quotidiens avec ceux des autres, Malaise de Nancy R.Lange, qui termine sur une note fulgurante, No Living Thing d’Yves Houtman, qui dépeint une réalité très nord-américaine et Les Quetzales du Bonheur de Danielle Shelton, une histoire d’un Pedro et d’une touriste, touchant et à point.

Pour les nouvelles: Rouge et Noire de Claire Soucy nous présente un style particulier, une nouvelle frappante sur les ambitions de jeunes conducteurs. Quant à Sébastien Ayreault, la déception de son protagoniste face à une voiture téléguidée est bien dépeinte sous une charmante nouvelle intitulée La Voiture des Mes Rêves

Côté récit, Pierre H.Charron (Une Soirée de Janvier) nous fait agréablement vivre ses soirées d’hiver, les pieds gelés pour une unique cause: le hockey. Un texte bien vivant qui nous laisse absorber les émotions de ses propres saisons froides. Gysèle Guerthin (Violette et Lilas) m’a fait sourire avec ses cousines gourmandes, puis réfléchir avec la fin de son histoire. Lysette Brochu complète le trio avec son récit Le Pont Interprovincial.

Vous voyez comme moi que Brèves Littéraires est une revue complète, pour tous les goûts, propice à la relève et ayant quelques trésors.




Alibis #33 (Hiver 2010)

18032010

Alibis #33 (Hiver 2010)  dans Critiques - Revue Littéraire alibis33_400ALIBIS #33

(HIVER 2010)

REVUE LITTÉRAIRE – ALIRE – 144 PAGES – 10$

Créativité Létale (André Marois)

Il existe plusieurs façons de tuer… Un homme veut se venger de l’amant de sa femme, travaillant dans le domaine de la publicité, et tente de trouver la meilleur façon de lui faire payer son tort. Un style que j’apprécie énormément, un peu ironique et diablement efficace.  Une écriture qui coule bien, encadrant un scénario original et une finale convaincante.  Un peu simpliste, mais sous un angle nouveau et bien amené. 9/10

Le Représentant (Patrick de Friberg)

«Déjà vingt ans, la chute du Mur» À bord d’un avion le ramenant au Canada, un homme resasse les folles nuits de débordements dont il a été le principal acteur.  Le souvenir de Catherina lui fait agréablement plaisir.  Complexe, parfaitement écrit, mais difficile à suivre.  Le propos est un peu redondant, ça saute ici et là.  Cependant, on ressent bien l’émotion et l’ambiance.  7/10

Dans l’Antre du Dragon (Alexandre Babeanu)

Une mission leur a été assignée.  Rampant, tentant de faire le moins de bruit possible, ils se doivent de faire une brèche dans le mur.  Les évènements ne tourneront pas nécessairement à leur avantage. Génial comme texte et la finale m’a repu.  Quel délice! Un style agréable, qui se lit bien, qui s’apprécie bien.  Une courte histoire bien pensée, comme je les aime.  J’ai eu du plaisir à découvrir cet auteur.  10/10

Liens:

+Blogue d’André Marois

+Blogue d’Alexandre Babeanu

+Blogue de Patrick de Friberg

+Site de la revue Alibis




Clair/Obscur #6 (Été 2009)

5012010

Clair/Obscur #6 (Été 2009) dans Critiques - Revue Littéraire c_o_6CLAIR/OBSCUR #6 (ÉTÉ 2009)

FANZINE LITTÉRAIRE – 46 PAGES – 5.00$

Milles et une minutes (Dave Côté)

Pour une mission d’exploration, un des explorateurs se retrouve coincer au milieu d’une bande de zombies.  C’est une dispute avec le Quartier Général à savoir si l’on doit le sauver.  En même temps, un des ses amis d’enfance veut enfreindre les lois et partir à sa rescousse.  Bon concept celui de la communication radio, c’était bien apprécié.  La tension était bien sentie, celle entre les trois partenaires.  Sinon, je crois qu’il manquait un peu de jus, ça devenait lourd à la longue.  Tout de même un bon texte.  6/10

La peine de vie (Alain Jetté)

Nous sommes dans la peau d’un homme dont on a contrôler l’existence par une puce implantée qui rend la personne morne et vide. Le genre de texte que j’ai lu avec un arrière pensée de réfléchissement profond (ok…ouais…c’est bien pensé!…mais quel concept!) J’ai bien aimé, c’était court et efficace.  J’ai senti cependant qu’on allait rapidement du point A au point B, comme si j’étais l’auteur moi-même et que je savais le plan par coeur de la nouvelle.  Plaisant à lire.  8.5/10

Les zombies dans nos campagnes (Guillaume Voisine)

Dans une maison de campagne, Roland et ses invités sont assaillis par un phénomène paranormal.  Ils sont plusieurs dehors, et il ne sont pas «normal».  En parallèle, Stéphane, le policier, et Félix, le chat, constatent l’ampleur de la situation. C’est méticuleusement bien construit.  Les décors et les caractères des personnages sont bien sentis.  Le style de l’auteur est travaillé et rend la lecture de son texte agréable.  Un peu redondant au niveau scénario cependant, il reste que c’est une bonne histoire de zombies remplie de chair fraîche et de sang frais. 8/10 

Un numéro de zombie classique avec une nouvelle inventive.




Alibis #32 (Automne 2009)

23112009

Alibis #32 (Automne 2009) dans Critiques - Revue Littéraire alibis32_400ALIBIS #32

(AUTOMNE 2009)

REVUE LITTÉRAIRE – ALIRE – 144 PAGES – 10$

Nous sommes du même sang (Sébastien Aubry)

Une nouvelle portant sur le thème de la pédophilie.  Un petit garçon a peur du monstre qui vient le hanter la nuit.  Un monstre qui grogne, qui a du plaisir.  En parallèle, on raconte l’histoire de Kaa, le moniteur d’un camp de vacance.  Partagé entre son amour pour Billy, un enfant, et sa morale, il puise dans son histoire la force nécessaire pour combattre ses vices.  J’ai bien aimé comment le tout est monté, c’est bien ficelé, le style de l’auteur est fluide et nous retient.  La finale laisse échapper un léger rire, un rire en dehors du contexte bien présenté par l’auteur. 8/10

Histoire(s) (Richard St-Marie)

Il pleut, ça c’est sûr! Attablé dans un bar, il (le héros) boit une bière pendant que sa femme se fait violer par le gars de vidéotron chez eux.  Il pourrait bien partir le gars et retourner chez lui, comme dans tout bon livre, mais ça se passe pas de même.  Pourquoi pas un arrêt à la tabagie.  Qu’est-ce qui peut se passer après? De la bière cassée, du sang, des bandits… Coup de coeur! Un style décapant que j’adore.  L’auteur joue avec son lecteur comme une poupée de chiffon et le garde bien alerte.  S’enchaîne ensuite des gags bien placés, une histoire virée dans tous les sens et parfois de l’incompréhension qui fait plaisir. 10/10

Matricule 53083 (Maxime Houde)

Pendant la guerre Allemande, de jeunes adultes forment un groupe d’oposition se voyant confier des missions de plus en plus périlleuses.  Mais c’est lors d’une simple livraison qu’Antoine sera mené à la Guestapo et deviendra le matricule 53083.  Durant son séjour, une seule envie lui titille: rendre visite à un vieil ami pour lui faire payer. Les histoires de guerre, c’est pas mon fort.  Cependant, je peux affirmer que celle-ci est bien bâtit.  Le début est un peu long, mais on embarque vite dans l’action des jeunes intrépides.  La fin est classique mais a un sens particulier. 8/10

De l’intérieur (François Lévesque)

Son père est plongé dans un coma profond.  Il lui rend visite trop souvent mais la relation avec son père est inébranlable depuis que sa mère les a quittés: enfin, c’est ce qu’il croyait! Pas vraiment aimé.  Un peu trop long à mon goût, pas vraiment de rebondissements, pas non plus de détails important, une grosse longueur.  Bon, c’est certain que la fin surprend mais faut passer au travers pour y arriver et le chemin est ardu.  5/10

Défense d’y voir (Élisabeth Vonarburg)

Ralf Matthew-Laurier est un riche qui aime chasser pour le plaisir de collectionner les animaux.  Sa femme Sylviane est malmené par son mari et c’est ainsi que la narratrice tombera amoureuse d’elle.  Elle a un plan soutirer Sylviane de Ralf, elle fera tout.  Elle apprendra la vérité sur celle qu’elle aime à ses dépends, malheureusement. En écrivant le titre, je viens de le comprendre, et pour ce petit bonheur, je rajoute un point.  Le lien entre le début, l’intrigue et la fin est formidable.  L’histoire est bien ficelée, un peu linéaire mais on s’attache.  J’aime le style de l’auteur, fluide. 8.5/10

 Un bon numéro avec une très bonne nouvelle, trois bonnes et une chancelante.

Liens:

+Revue Alibis




La prochaine fois, ne meurs pas Clair/Obscur

24072009

Ce titre ne peut avoir plus de liens en rapport avec ce billet. Il réunit trois sujets.

Premièrement,

Je viens d’écrire et d’envoyer une micro-nouvelle intitulé La prochaine fois, je t’aurai! à Brèves Littéraires, j’attend leur accusé de réception.

Deuxièmement,

Je viens de terminer la lecture de Ne meurs pas Libellule de Linda Joy Singleton.

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RÉSUMÉ: Après avoir été expulsée de l’école et expédiée chez sa grand-mère pour y vivre, Sabine Rose est déterminée à devenir une adolescente normale. C’est pourquoi elle dissimule son don psychique à tous les gens de sa nouvelle école et prétend que les prédictions qu’elle contribue à rédiger pour le journal de l’école sont d’amusantes balivernes.

COMMENTAIRES: C’est un livre jeunesse, entendons-nous là-dessus. Je ne suis pas un fan de ces livres au vocabulaire adapté pour les jeunes et surtout, dans ce cas-ci, aux histoires à peu près inintéressantes. J’ai trouvé ce roman trop long pour le peu de choses qui se passe. Petit point positif, on s’attache quand même aux personnages. Lirai-je le prochain tome? C’est à voir!

MA NOTE: 12.5/20

Et Troisièmement,

J’ai parcouru et lu le fanzine Clair/Obscur no5 Hommage à Patrick Senécal

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J’ai bien aimé l’expérience d’une première lecture d’une revue littéraire quoique j’ai quelques points négatifs comme:

-L’assemblage est inégal et ne fait vraiment pas professionnel
-Le texte de Clotilde Landais: L’hypertextualité révélatrice d’identité zzzzzzzzzzzz….

Sinon, voici mes notes personnelles pour les fictions:

*Vente avec démonstration (Patrick Senécal) : 18/20
*Inspire-Moi! (Jonathan Reynolds): 16.5/20
*Pince-moi! Oniria (Joël Champetier): 8/20
*En attendant Senécal (Gregor Gordon): 7/20
*La mort au bout des doigts (Mathieu Fortin): 15/20

Pour le texte de G.Gordon, je suis peut-être pas assez ouvert mais je n’ai pas compris le sens. Mais vous pourriez aimer si vous aimez les textes assez étranges qui vous laissent perplexes.

Vous pouvez aussi lire les commentaires de la revue sur le blogue de L’Ermite De Rigaud.

Liens nommé dans ce billet:

+ Brèves Littéraires
+ Revue Clair/Obscur
+ Site officiel de Patrick Senécal
+ Aveugle (Jonathan Reynolds)
+ Biographie de Joël Champetier
+ La peau, le gras et les os (Mathieu Fortin)
+ L’Ermite de Rigaud (Richard Tremblay)







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