En route vers La Fabuleuse Histoire d’un Royaume …

30042011

L’histoire de Triboulet

Voici l’histoire que Louis Wauthier nous a raconté à propos d’un personnage du tableau de la cour de François 1er, le fou du roi dénommé Triboulet.

Triboulet n’était pas un fou comme les autres. Coquin et irrévérencieux, il avait le fabuleux défaut de toujours courtiser les demoiselles de la cour. Un jour, ayant dépasser les bornes, le roi le condamna à mourir, malgré qu’il eut pour son homme du divertissement un respect incomparable. Prêt pour la potence, mais malheureux de devoir bientôt expirer son dernier souffle, le roi le prit en pitié et lui offrit une faveur. Il lui laissa le privilège de choisir la manière dont il mourrait et jura sur son honneur qu’il respecterait le choix de Triboulet. Malin et intelligent, le fou ne se fit pas prier. Il demanda au roi de mourir… de vieillesse! C’est ainsi que Triboulet resta en vie et continua paisiblement à sautiller dans le palais.

Petite anecdote: Outre le roi, la reine, les princes et les princesses, le fou du roi est le seul homme à pouvoir s’asseoir et avoir accès au trône. On le verra d’ailleurs s’y blottir lors des représentations de cet été de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume.

Qui est Julien-Édouard-Alfred Dubuc?

Julien-Édouard-Alfred Dubuc (21 janvier 1871 – 30 octobre 1947 ) est un homme d’affaires et politicien canadien surtout reconnu pour son rôle considérable dans le développement économique et industriel de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. De1896 à 1922, il est à la tête de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, la première entreprise canadienne-française multinationale œuvrant dans le domaine des pâtes et papiers. Ardent défenseur de l’émancipation économique des canadiens-français1, il encouragera la formation des premiers syndicats catholiques dans son entreprise et sera le député fédéral de la circonscription Chicoutimi—Saguenay (1925-1945) et le maire de Chicoutimi (1934-1936). Source: Wikipédia

Hey bien mon cher Dubuc, on peut dire que tu en as de l’importance! Fondateur de la première entreprise multinationale canadienne-française dans le domaine des pâtes et papiers, c’est pas rien. De plus, tu as été parmi les premiers défenseurs des travailleurs en appuyant la formation de syndicats, ah et bien là chapeau! Député et maire? Tu chômes pas J.E.A! C’est grâce à ton importance que la ville de La Baie a mis ton nom partout: circonscription Dubuc, paroisse St-Édouard, le Mont Édouard, Port-Alfred, le pont Dubuc, la rue Dubuc.

Juste une question: c’est pas un peu long écrire sur un chèque ce grand nom là? Je dis ça comme ça…

Le drapeau du Saguenay-Lac-St-Jean

Le Saguenay-Lac-St-Jean est la seule région du Québec à avoir son propre drapeau! Sur fond vert et jaune, représentant respectivement la forêt et l’agriculture, une croix signifiant l’appartenance à la religion catholique sépare au centre quatre carrés. Le rouge de la croix représente le sang des citoyens, leurs coeurs battant et leur fierté pour leur région natale.Le gris, quant à lui, signifie l’industrialisation d’une région économiquement viable et peut se traduire aujourd’hui par l’aluminium, industrie importante dans la région.

Anecdote en rapport avec le drapeau:

Lors du centenaire du Saguenay-Lac-St-Jean, une grande fête avait été déclarée où danse et plaisir étaient à l’honneur. Plusieurs mois à l’avance, il était possible d’acheter des tissus aux couleurs du drapeau pour se confectionner des robes et des habits pour la soirée fatidique. Ainsi, les fêtards portaient fièrement un costume aux couleurs les représentant.

Le drapeau du Saguenay-Lac-St-Jean est porté fièrement par un personnage dans le tableau final de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume. 200 comédiens, jets de fontaines et effets pyroctechnique mettent en valeur le bout de tissus qui veut dire tant de trucs!




Tit-Coq – Gratien Gélinas

29042011

Tit-Coq - Gratien Gélinas dans Critiques - Théâtre 33-Tit-Coq-de-Gratien-Gelinas

TIT-COQ

(GRATIEN GÉLINAS)

THÉÂTRE – TYPO – 14.95$

Voici une pièce Coup de Coeur !

Je le sais, c’est un classique. Mais je ne l’avais pas encore lu et d’ailleurs, je m’en claque les doigts: «Méchant Keven, Méchant!» Je manquais quelque chose. Le premier texte de théâtre entièrement Canadien-Français, ne manque pas d’ardeur, il est touchant, drôle, bien écrit et représente fièrement son contexte socio-culturel. Je suis tombé amoureux de ce soldat égocentrique qui veut tant bien faire, qui a tant besoin d’amour. Quel personnage les amis, quel personnage!

Bon suffit l’admiration, il faut que j’explique mon point de vue…

Allons-y d’abord avec un bref résumé. Tit-Coq est un soldat orphelin d’une vingtaine d’années qui n’a jamais connu les bonheurs d’une famille. D’ailleurs, chaque Noël, il fête seul. C’est pourquoi il ne s’offusque pas quand son commandant le confine à rester à l’ouvrage durant le temps des fêtes. Mais pour le Padre, qui est dans la pièce durant l’énoncé de la sentence, il n’est pas question que Tit-Coq soit punit. Il l’envoie donc dans une famille, celui du meilleur ami du soldat. C’est là que le militaire voit pour la première fois les bonheurs familiaux et il en tombe amoureux, ainsi qu’avec Marie-Ange, la magnifique soeur de Jean-Paul, son ami de guerre.

La scène finale vaut le détour. Je me suis surpris à dire haut et fort les répliques de Tit-Coq et de Marie-Ange. C’est touchant et vibrant de vérité. L’auteur a la parfaite maîtrise de sa pièce et il écrit en toute lucidité, en toute réalité. On sent l’amour perdu, on sent la triste fatalité, on s’émouvoie devant un discours poignant.

Le rythme est également parfait. On bascule d’une scène à l’autre avec harmonie. C’est plus que facile à comprendre, car on y croit toujours. On se met dans la peau des personnages. En ce sens, c’est réussit.

Époustouflé et admiratif, je n’arrive pas à trouver de défauts. Il faut dire que pour cette pièce-ci. J’ai perdu toute objectivité, car je tiens à dire ceci: JE T’AIME GRATIEN! JE T’AIME TIT-COQ!

Ce que la lecture nous fait faire parfois…




Un festival, un gala et un laboratoire!

28042011

Un festival…

Les 30 mars, 1er et 2 avril étaient des jours de festivités au niveau théâtral. En effet, le CEGEP de Jonquière, en collaboration avec le Théâtre La Rubrique, présentait le fruit du travail de trois groupes parascolaires dans cette discipline scénique. C’était tout un évènement! Parmi les pièces présentées, il y avait Les Muses Orphelines de Michel-Marc Bouchard, Petits drames au quotidien d’un écrivaine dont je ne me souviens plus le nom et notre pièce, Rencontres peu ordinaires de Philippe Caure. C’est sous une tonne d’applaudissement que nous sommes partis satisfaits du Côté-Cour de Jonquière. Pour moi, un défi s’imposait: jouer trois personnages sous le thème de l’amour, mais à des caractères complètement différents (le macho beau parleur, l’infidèle repentant et le timide retenu).

Un gala…

Celui du mérite économique, présenté par la Chambre de commerce du Saguenay. Dans le cadre d’une soirée chic, on remettait 9 trophées Dubuc à des entreprises ayant fait la fierté du Saguenay-Lac-St-Jean au cours de la dernière année et des années antérieures. J’ai eu la chance d’avoir le contrat, me permettant d’animer ce gala avec deux co-animateurs disjonctés: Marie-Pier Collard et Alexandre Villeneuve. Moment important pour ces hommes d’affaires, j’ai eu du plaisir à les voir s’épanouir devant leur prix! Bravo à tous!

Un laboratoire…

Sur la voix! Pour terminer mon CEGEP, j’ai établi avec ma compagne de classe et fidèle amie Jessica Normandin, un laboratoire sur la parole, ses variations et ses intonations. Trois comédiens parlaient à la fois en même temps et en décalage. Nerveux au début, tout s’est bien passé! Et j’ai eu la chance aussi de le faire en même temps qu’un mime extraordinaire: Jérémie Bilodeau. Il a réchauffé l’assistance par ses prouesses mimiques et a su ébahir tout le monde, moi compris! Chapeau l’ami!




Eau-Temps

6042011

Petites pensées poétiques écrites de ma plume

EAU

Goutte à goutte, les larmes coulent en rivières à mer, dans les lacs creusés par la peau. Chantons «À la clair fontaine…» pour que jaillissent des puits l’eau de vie, celle qui hydrate, qui désaltère, qui n’altère pas le flot de pensées positives. Car fjord est d’admettre qu’un poisson dans l’eau, même s’il en a marre, grimpera le courant en nageant avec courage. Plongeons les amis, l’eau est bonne!

TEMPS

Il est minute et le temps file en années lumière. Je seconde cette partie de mois qui voudrait que les jours ne se comptent plus. Midi mois pourquoi je sens que tout décolle comme des fuseaux horaire jusqu’à la lune? Le temps est or et l’or erre. Il s’éternise à toujours s’électriser, des aiguilles à la mer. Hors logera au chaud celui pour qui le temps ne sera qu’un numéro.







decobonheur |
diskacc |
la porte ouverte |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | IONIS LIGNA
| papillon de nuit
| SUELY BLOT PEINTRE BRESILIENNE