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Abraham Lincoln va au théâtre – Théâtre PàP

31102010

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LE THÉÂTRE PàP présente

ABRAHAM LINCOLN

VA AU THÉÂTRE

 

Une boîte de pandore. Du théâtre dans du théâtre, à l’intérieur d’un théâtre qui lui-même, est un théâtre. On joue l’acteur qui a joué l’acteur qui a joué une pièce, on met en abyme, constamment. Bien que la technique ne soit pas nouvelle, elle est bien amenée, bien mise en scène.

Le jeu des acteurs est professionnel, et par là, je veux dire remarquable. Benoît Gouin offre une perfomance renversante, tout comme Patrice Dubois qui incarne un Hardy parfaitement convaincant. Il y a Maxime Gaudette, ce jeune acteur qui a notamment joué le personnage principal dans le film Polytechnique, qui m’a plus ou moins fait vibrer. Il reste que le trio faisait une équipe à couper le souffle.

Il y a des longueurs au niveau d’un texte qui n’apporte aucun propos, aucune réflexion. Il s’agit ici d’un exercice, selon moi, plutôt que d’une pièce à l’intention réfléchie. On part du fait qu’Abraham Lincoln a été assassiné par un acteur dans un théâtre et on développe. La thématique est bien exploitée, mais le fond est plat. Il n’y a que ces éternels mises en abyme qui viennent mêler le spectacteur d’une bonne manière. Quelques lignes font sourire, d’autres nous font marrer, il y a là une qualité. Et que dire de la finale, que je considère comme une des meilleurs que j’aie vu, surtout pour la surprise qu’elle occasionne.

Bref, Abraham Lincoln va au théâtre est une pièce à aller voir, pour le génie de l’exercice, pour la mise en scène, pour les quelques lignes remarquables, pour les acteurs et pour la finale éblouissante. Attendez-vous à rien et vous passerez du bon temps. Si vous êtes de ceux pour qui le théâtre doit vous faire réfléchir, passez votre tour.

Une production du Théâtre PàP (Montréal)

Texte de Larry Tremblay – Mise en scène de Claude Poissant
Avec Patrice Dubois,
 Maxim Gaudette, Benoît Gouin, Étienne Cousineau, Guillaume Cyr et Sasha Samar

 Image de prévisualisation YouTube




Ce qui s’en vient

30102010

J’ai préparé cinq billets qui seront automatiquement publiés cette semaine sur le blogue dès 17h.

31 octobre 2010
Abraham Lincoln va au théâtre – Théâtre PàP
Critiques – Théâtre

01 novembre 2010
Salon du Livre de Rimouski
Train de vie

03 novembre 2010
«Kick Ass» botte des culs
Critiques – Film

04 novembre 2010
La parure, le horla et autres contes – Guy de Maupassant
Critiques – Recueil de nouvelles

05 novembre 2010
Une peau satinée
Écriture




Je vais réaliser mon rêve scénique!

29102010

C’est mon cadeau pour Noël.

Je fais encore partie cette année de la troupe de la Polyvalente Jonquière, sous la direction de madame Sandra Tremblay, qui vous propose pour les fêtes un spectacle féérique et émouvant.

J’avais une pratique mercredi et qu’est-ce qu’on m’a annoncé? Que j’allais chanter, soliste, avec des choristes!

Je suis trop heureux! Ça va swinger s’ua scène!

Plus de détails dans l’onglet SUR SCÈNE




Malheureusement, Jonathan a raison!

27102010

En réponse à l’article de Jonathan Reynolds sur les auteurs méprisants:

Pour avoir fait UN (oui, oui! Un seul! ) salon du livre avec Les Six Brumes, je comprends déjà parfaitement ce qu’il veut dire puisque j’ai eu des exemples concrets et j’ai même eu droit à quelques crises de vedettes d’auteurs insatisfaits.

C’est chiant pas à peu près! Moi je suis là, à attendre et à bucher pour qu’on me publie et il y a des gens qui se prennent pour le nombril du monde en pensant que la publication leur est acquis.

Et moi qui n’était qu’un simple vendeur de livre, j’avais de la passion pour le contact humain avec les lecteurs. Je ne peux donc pas comprendre ces auteurs qui n’en n’ont pas lorsqu’il s’agit de leurs propres oeuvres!

Bordel, on voit qu’écrivain c’est vraiment un métier. Parce que comme dans chaque boulot, y’en a qui se lamente accoté ben raide sur la pelle, autour du trou!

Voici l’intégrale du cri du coeur de Jonathan Reynolds, sur son blogue ici:

(Note : l’usage du masculin est employé seulement pour me simplifier la tâche, ne m’en veuillez pas mesdames et mesdemoiselles)

Attention Faits vécus (oui, au pluriel!)

Et malgré le contenu du courriel, je suis de bonne humeur, tout va bien.

Il faut juste que ça sorte.

LETTRE AUX AUTEURS SÉRIEUX

Oui, oui, je m’adresse à vous, auteurs qui se prenez au sérieux!

Il y a une immense différence entre prendre ce que l’on fait au sérieux et se prendre au sérieux. C’est évident, non?

Je ne sais pas. Ça fait quelques années que je hante les différents salons du livre au Québec et parmi tous les collègues sympathiques que je croise, il y en a toujours qui me font grincer des dents. Pas parce qu’ils m’énervent, je suis assez tolérant habituellement. Mais par leur discours à deux faces. « Et oui, madame, ma passion, c’est d’écrire, et de rencontrer mes lecteurs, lectrices…» L’Halloween, c’est le 31 octobre, le reste du temps, laissez tomber les masques, soyez vrais, s’il vous plaît. Pas pour moi mais pour vos lecteurs : aimeraient-ils savoir que derrière ce beau sourire que vous dessinez sur vos lèvres, ça vous emmerde d’être là pour un petit deux heures à la table de signature? Que vous avez mieux à faire? Je ne pense pas. Pas plus que d’apprendre que vous n’aimez pas l’hôtel où vous couchez. Pas plus que vous n’aimez pas tel ou tel salon pour des raisons X. Pas plus que l’avion dans laquelle vous êtes venue n’était pas confortable car ce n’était pas en première classe. Pas plus que le bénévole, ce niaiseux, n’a pas compris qu’il devait vendre à fond vos livres pendant votre dîner (on sait bien, il ne gagne pas sa vie avec ça, lui! *(&”*(&$*”$&*( IL EST LÀ POUR T’AIDER, CAL(*&!!!!)) Pas plus que vous vous êtes fait crosser par tel éditeur et que vous allez le poursuivre le salaud même si vous devez y laisser votre chemise, pas plus que… STOP! STOP! STOP! J’en ai assez entendu!

Vos raisons sont toutes bonnes, bien entendu : Oui, mais tel truc, ce n’est pas juste (ah! Parce que le monde est juste et bon, bien entendu!). Oui, mais j’ai une famille à nourrir (ah, parce que vous êtes les seuls bien entendu!). Oui, mais…

N’oubliez jamais que ce n’est pas un droit d’être auteur, c’est une chance! (ah! Qu’il est naïf, ce Jonathan… Reviens nous voir dans quelques années ti-gars et tu verras qu’on avait raison… Tu verras quand tu seras toi aussi un auteur sérieux. Heille : fuck off, il faut que j’aie quel âge pour être sérieux, il faut que je sois rendu à combien de livres, que j’aie gagné combien de prix? Ah, c’est parce que je n’habite pas sur le Plateau, là, j’ai compris!) Vous gagnez votre vie avec ça (même si votre salaire n’est pas si haut que vous le voudriez? À vous entendre, vous crevez presque de faim… Ah oui? Alors, pourquoi je vous surprends dans une autre conversation en train de dire que vous revenez d’un si beau voyage d’une semaine ou deux dans le sud? Voulez-vous savoir c’est quoi, crever de faim? Il y a des pays où ils ne peuvent même pas se plaindre car ils doivent se chercher à manger… Ça, vous ne vous en rappelez que lorsque ça peut vous rapporter, quand vous pouvez vendre votre livre, opportunité qui s’offre à vous, cachée derrière un visage de « Pauvres gens, si je pouvais les aider… » Bon. Arrêtez de vous plaindre et écrivez! Redevenez l’auteur que vous vouliez être lorsque vous rêviez encore à publier!)

À travers tout ce négatif, elle est rendue où votre passion? Si vous n’aimez pas ce que vous faites, faites autre chose : ça va laisser de la place à ceux qui veulent vraiment y être! Et dont le sourire ne dissimulera rien d’autre que le plaisir d’y être.

Oui, vous pouvez me le dire encore : je suis naïf de croire que ça va bien même si je n’ai pas de maison, de piscine, de chien(s), de voiture(s), de chalet(s), de voyage(s) dans le sud (ou peu importe où), de meubles ultra confortables, de…

Vous savez pourquoi? C’est parce que je mise sur ce que j’aime faire (au lieu de penser à tout ce que je n’ai pas et que les autres ont) : écrire. Je me sens très privilégié de pouvoir publier, de pouvoir être présent dans les salons, de pouvoir côtoyer des auteurs super gentils et vrais, au contraire de vous. Je n’ai donc pas besoin de vous, auteurs-qui-sont-sérieux-eux! (Je préfère me tenir avec ceux qui sont francs, vrais parce que oui, ça existe.)

Même si je rate une chance de publier à telle ou telle place prestigieuse en ne vous côtoyant pas (et oui, ce n’est pas un secret, tout le monde sait que le milieu littéraire comme n’importe quel autre fonctionne avec les contacts (mot pour ne pas dire du lichage)) et bien je m’en fous. Je ne cherche pas à monter des échelons, je déteste le système pyramidal de toute façon : je cherche seulement à être lu, et à ne pas perdre la flamme, la passion qui m’anime à l’intérieur. Je vous laisse vos petites guerres de jalousie pour la réussite (? La réussite de quoi, au juste?) Et j’espère que vous aimez être seul, parce qu’à la fin, c’est ce qui vous attends, à force de coups de poignard dans le dos de ceux qui vous considéraient comme un ami.

Oui, mais c’est un monde de compétition…

Et après? Suis-je obligé de le suivre ce monde? De vendre plus que tel ou tel? Non. Je n’aime pas courir inutilement et je ne suis pas un vendeur de char. Même si tel ou tel ont vendu 273429392302 de copies (simple exemple), tant mieux pour eux. Tant qu’ils gardent le plaisir en dedans d’eux, tant qu’ils ne perdent la raison pour laquelle ils ont commencé à faire ce métier, au début.)

Oui, c’est bien l’argent mais un moyen pas une fin.

Arrêtez de voir les livres comme un produit, c’est un rêve, merde! C’est de l’imaginaire! Si vous persistez à croire que ce ne sont que des produits parmi tant d’autres (et qu’à la limite, vous seriez aussi heureux à vendre n’importe quoi, et bien allez-y et laisser de la place à ceux qui ont davantage du plaisir de raconter des histoires pour les autres que d’augmenter d’année en année leurs statistiques de ventes).

Là, il y en a toujours pour dire : alors, tu le ferais gratuitement? Avec mes publications aux Six Brumes, oui. Oui, je le fais gratuitement et pour la passion depuis des années et de ma poche pour être présent aux salons alors que j’entendais chialer ceux qui sont payés pour être là… Là où je ne suis pas naïf (il faut bien payer son loyer), et là où j’ai décidé d’en faire un métier (tout en gardant la passion), c’est lorsque j’ai décidé de publier ailleurs, dans ce cas-ci, chez les Éditions Z’ailées.

En parlant des Six Brumes, on m’a souvent demandé, sourcil levé en signe d’incompréhension : « Ben voyons, pourquoi vous faites ça depuis si longtemps si c’est pas payant? » Parce que c’est tripant! Parce que ça a du sens, dans ce monde où règne la compétition pour $$$$$$$$ comme seul but, nous sommes parmi ceux qui ne veulent pas devenir la multinationale, la grosse machine, etc, nous servons de tremplin pour les auteurs (Dominic Bellavance, Mathieu Fortin, Carl Rocheleau, Marie Laporte, etc), qui peuvent prendre leur envol ensuite. Oui, ça serait cool qu’il s’en dégage un ou des salaires mais ce n’est pas le but premier.

Ben voyons, il doit y avoir une crosse quelque part.

Non. Il n’y en a pas. C’est une histoire de passion. Exactement comme pour l’écriture.

La passion, c’est quand tu vois une petite lueur de vie (ou une grande) dans les yeux de la personne à qui tu parles. Quelqu’un qui dit : j’aime ça faire tel truc et que ça ne semble pas vibrer, c’est peut-être parce qu’il n’aime pas ça tant que ça.

Alors, auteurs sérieux, regardez-vous dans le miroir et faites comme si vous parliez de votre passion à quelqu’un d’autre et, pour le bien de vos lecteurs et de vos collègues, regardez dans le fond de vos yeux. Est-ce que ça brille encore?




Prochaine Publication

21102010

Un petit courriel aujourd’hui de Myriam Marcil-Bergeron, de l’équique d’Autobus 64 Nord.

Mon texte Absurde Folie, qui est une poésie rythmique, se retrouvera au sommaire du deuxième numéro!

D’ici là, je dois le retravailler d’ici lundi. C’est pas grand chose et c’est seulement 300 mots, alors c’est un pette de faire ça!

Je vous en redonne des nouvelles!

PS: Je reviens bientôt…




Achats au Salon du Livre du Saguenay

3102010

+ La trace de l’escargot – Benoît Bouthillette
+ Filles de Lune: Naïla de Brume (Tome 1) – Elisabeth Tremblay
+ Un automne écarlate – François Lévesque
+ Morphoses – Mathieu Fortin
+ L’Aquilon – Carl Rocheleau
+ Les enfants de Dracula – Yanik Comeau

Et pour ma tante:

+ La Cicatrice du Bonheur – Mélanie St-Germain




Quand tu dis que …

1102010

C’est toi qui a vendu le premier Morphoses de Mathieu Fortin chez Les Six Brumes, il y a de quoi être fier!

Un MÉCHANT beau livre…
Mais j’ai hâte en cibole de le lire!
Tu sais quand tu l’as tout le temps dans face?

Quand tu dis que ... 9090822







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