Hommage en «F»

31082010

Voici un hommage en «F» que j’ai écrit à Louis Wauthier, directeur artistique des «Aventures d’un Flo», pour l’hommage qu’il a reçu de la part de ses comédiens.

Louis
Un frère, fier de la fabuleuse fraternité qui se greffe comme des grappes de fruits, qui se façonne sous tes fantastiques mélodies.
Louis
Un père, fidèle, affairé, près des enfants qui se faufilent dans ta vie, fou d’amour pour les fantaisies qui fourmillent dans ton esprit.
Louis
Un ami, un renfort, et force est d’admettre qu’en notre fort, ta fougue frotte nos corps, et nos vies.
Louis
Un flo, une farandole, un fracas de soucis qui au fond, fonde une fabuleuse histoire, un flot infini de magie.
Louis
Un homme formidable qui ne se confond pas dans la foule, mais qui de sa flèche affutée fleuri chacun des coeurs qu’il fréquente, effleurant les âmes à l’infini
Louis
C’est le «F» qui te définit et ces mots formés par nos mercis tentent de te dire que nous t’aimons ainsi.

Merci infiniment de ta confiance. Nous en sommes reconnaissants.

Signé, ta famille.




Mords-moi

29082010

Sans hésitation.

Pour avoir payer pour aller voir un navet, qui se veut une parodie d’un navet (désolé j’aime vraiment pas Twilight). Le problème? C’est le même que les Films d’Amour et Film de Super Héros de ce monde: c’est juste pas drôle. Les gags sont prévisibles et tout les bons bouts nous avaient été annoncés dans la bande-annonce.

Bref, une déception.

Sur ce, mordez-moi!

Mords-moi dans Critiques - Film bb




Parce que Charles a droit à son opinion!

27082010

Voici ici ma critique des Princes de Santerre Tome 1: Premier Mal

Voici un courriel que j’ai reçu de Monsieur Charles Tremblay, qui a adoré les Princes de Santerre.

Je suis un ado de 17 ans et j’ai adoré le livre! De plus, plusieurs adultes de mon entourage l’on lu ept ils ont adoré. Une histoire captivante, nous gardant en haleine du début à la fin. J’entends souvent de très bonne critique à propos de ce livre. Son écriture, vous êtes juste trop immature pour la comprendre! Ce sont des mots très bien choisi et des phrases très bien construites. Désoler pour vous si vous êtes pourris en français ou si vous n’êtes pas rendu à un niveau de lecture avancé. Sincèrement, désoler… Ce livre est écrit d’une main de maître! Une plume exceptionnelle qui se doit d’être honoré. En passant, Keven Girard, mes paupières sont rester ouvertes tout le long du roman! Pitié, allez voir un médecin si vous avez des problèmes aux yeux, je serais encore une fois, désolé pour vous… Sur ce, merci et bonne soirée! Si vous ne publiez pas cette critique, c’est que vous n’êtes pas capable d’accepter d’autres opinions que la votre. Encore une fois, désloler pour vous… Car cela vous fera défault plus tard… Ma note 11/10 pour l’effort supplémentaire que l’auteur a mis dans le roman pour le rendre exceptionel!

Il a gratifié son courriel de ces quelques commentaires de lecteurs ayant aussi dévoré le roman de Luc St-Hilaire:

« Je suis dedans en ce moment… Un délice de lecture, vraiment! »
Fanny C., sur Facebook, mai 2010

« Attention : Lire ce livre peut vous entraîner dans une dépendance, à savoir : connaître la suite. Après son incroyable histoire en quatre tomes « Eldnade », l’auteur Luc Saint-Hilaire nous revient en forme. Et quelle forme ! L’écriture regorge d’une extraordinaire mise en scène des personnages. J’aime particulièrement, quand les auteurs bousculent le lecteur, pour ma part le pari est réussi. Il ne lasse jamais son lecteur.
Jean-Luc Doumont, http://madeinquebec.wordpress.com

« Croyez-moi, à la lecture de ce livre, je me tenais sur le bout de ma chaise. Digne de la saga du Seigneur des Anneaux, cet univers fantastique nous invite à y plonger rapidement. Chaque personnage apporte quelque chose d’utile au récit. La description des lieux se visualise de belle façon. »
InfoCulture.com

« On vient de m’offrir, pour mes trente ans, « Premier Mal », le Tome 1 des Princes de Santerre. Je l’ai dévoré en 4 jours… Je tiens à remercier l’auteur pour cette belle détente et ce bonheur de l’émerveillement à chaque chapitre, sans oublier la proximité que l’on ressent vis-à-vis des personnages. »
Evelyne M., Cap de la Madeleine, Mauricie

« Son originalité, et ce en quoi il se démarque des autres récits, vient de sa remise en question des notions du Bien et du Mal, conférant une vision réaliste des notions géo-politiques de son monde imaginaire. La nature humaine et les confrontations politiques entre les peuples y sont réfléchies. »
SC, les-singes.sffq.org

« Je profite de l’occasion pour vous féliciter, j’ai dévoré mon premier tome. D’ailleurs, depuis que je l’ai lu, je l’ai recommandé à plusieurs personnes qui l’ont lu à leur tour et nous avons pu en discuter. »
Sophie L., Montréal

Très cher Monsieur Tremblay,

J’accepte allègrement votre vision du roman de St-Hilaire. Il est certain que Les Princes de Santerre a assurément un potentiel de vente s’il récolte les palmarès dans les librairies. Il n’y a pas plus grand bonheur pour moi que d’acheter un livre et de me féliciter de mon achat par la suite. Il y va de même pour tout le monde et je suis extrêmement heureux que vous ayez trouver la distraction désirée à travers l’oeuvre de St-Hilaire. Là où je tique, c’est lorsque vous m’accusez à tort d’être quasiment un illettré pour lancer des propos critiques négatifs de la sorte envers une oeuvre que vous avez adorée. Si vous avez droit à la libre expression, pourquoi pas moi?

Le but de mon blogue, outre mes passions théâtrales, se veut également un moyen de diffusion envers les romans, très souvent québécois, puisque la critique littéraire comme telle disparaît de plus en plus des médias. Je vous avoue que je sais pertinemment que je porte souvent des propos grinçants, vaguant entre l’ironie et le sarcasme, mais mon but n’est en rien de dénigrer un auteur ou de le ridiculiser. Ce que j’attaque, c’est l’oeuvre. Et permettez-moi un avis ici: je trouve qu’on se retient trop lorsqu’on a pas aimé.

Je suis franchement désolé si je vous ai bousculé, mais vous prierais d’échanger avec moi un débat qui respecte les normes de la décence, sans bousculade et qui respecte les plus banales règles de professionnalisme.

Sur ce, je maintiens que je n’ai pas apprécié le roman de St-Hilaire, notamment à propos de son écriture et suis très enjoué d’entendre une vision différente qui pose un autre regard vers un style d’écriture que j’aime moins.

Un point que j’admire de vous, c’est que vous avez eu l’audace de me contrer.

Bien heureux à vous.

Keven




Un FLO de Bleu

26082010

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Légende:
1)Le train géant qui débute le tableau de l’hôtel Roberval dans «Les Aventures d’un Flo». Moi je suis en arrière du deuxième compartiment à partir de la droite.
2)Moi et mon amie Ann-Sophie qui incarnait un des personnages principaux: Béatrice.
3)Moi avec François et Nathalie qui jouaient le roi et la reine dans la cour d’Henri IV.
4)Moi et mon directeur artistique: Louis Wauthier.
5)Moi et mon amie Myriam.
6)Moi et Dominique lorsque nous étions amuseurs publiques sur les berges de la Baie des Ha!Ha!
7)Mon article dans le journal le Progrès-Dimanche, journal régional.
8)Mes cheveux bleus!




De retour…

25082010

Avec internet, une nouvelle session qui commence, un appart et …

les cheveux bleus!




Je blogue pas, mais j’écris…

16082010

Retour à la normale sous peu…

Je voudrais bien tout faire, mais avec le déménagement, Les Aventures d’un Flo, le travail d’Amuseur Publique, j’y arrive pas!

L’écriture? J’aime VRAIMENT écrire le théâtre. D’ailleurs vous pouvez suivre mon évolution pour le projet expliqué ici.

En passant, j’ai passé dans le journal régional pour mon travail! Je vous montre l’article dès je prend le temps de le numériser.

@ bientôt!




L’Assemblée des Femmes – Théâtre des 100 masques

3082010

LE THÉÂTRE DES 100 MASQUES présente

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L’Assemblée des Femmes, d’Aristophane

Il fallait du culot pour proposer en théâtre d’été un texte datant de 300 ans avant Jésus-Christ. Il fallait du talent aussi pour rendre la pièce intéressante, malgré qu’elle soit du répertoire de la Grèce Antique. Et bien, après que j’ai absorbé le spectacle, le verdict était tombé. Voici là l’une des meilleures pièces que j’aie vues!

L’histoire est simple comme bonjour. Une armée de femmes décide de s’emparer du pouvoir de la cité. Pour y arriver, elles priveront leur mari de ce qu’ils ont le plus de besoin: le plaisir charnel d’un corps féminin. Ainsi, à travers une folle entreprise, elles voleront les habits de leur mari, prendront leur apparence et iront voter des décisions en leur faveur.

La mise en scène de Dario Larouche est impeccable. Tellement que mes mains s’en ressentent encore tellement j’ai applaudi et acclamé en fin de représentation. Pour être le premier à me lever et faire une ovation (ce qui est très rare dans mon cas puisque je ne me lève pas par tradition, mais seulement lorsque j’apprécie réellement), il fallait que le spectacle soit d’une qualité impeccable.

Rapidement, les éléments suivants m’ont frappés: tout d’abord, c’est l’harmonie, l’ensemble décapant qui donne une couleur affreusement délicieuse. Ensuite, ce fut le contraire, cette couleur particulière à chaque personnage, qui lorsqu’on remarque bien, amène à l’harmonie un arc-en-ciel parfait! Et pour cet ensemble merveilleux, on ne peut que parler du jeu des actrices qui était à son comble, c’est-à-dire sans faille. Aussi, ces innovations de mise en scènes ici et là, notamment les longs pénis en peluche démontrant leur dominance sur l’homme et l’apparition sonore de quelques hits d’aujourd’hui.

Sérieusement, malgré que le texte soit linéaire, ce qui épate ici demeure la mise en scène, qui à mon humble avis, vaut vraiment le détour. C’est éclaté, c’est époustouflant, c’est nouveau et rafraichissant.

Le Théâtre des 100 masques, théâtre régional au Saguenay, a malheureusement terminé ses représentations de la production estivale L’Assemblée des Femmes. On félicite ici le chef d’oeuvre et encourage la population à retourner voir une production de cette organisation.

Texte: Aristophane
Mise en scène: Dario Larouche
Comédiennes: Erika BRISSON, Émilie G.-GAGNON, Marie-Ève GRAVEL, Marie-Noëlle LAPOINTE,
Mélanie POTVIN, Marilyne RENAUD, Valérie TREMBLAY

Dans la même veine de critiques. À venir cet été:

+Québec Issime, De Céline Dion à La Bolduc (2010)
+Une maison face au nord, Théâtre La Rubrique
+Le Conte Bancaire de Piedestal, Théâtre du Faux-Coffre




Ma Librairie de Rêve a …

2082010

Des places pour lire, préférablement un fauteuil moelleux avec une petite table.
Un libraire.
Pas de disquaire.
Tous les livres que je désire.
Une connaissance sur les auteurs.
Des auteurs en dédicace.
De l’espace.
Un éclairage convivial.
Pas une lumière de centres d’achats plate à mourir.
Une musique de fond très légère, mais qui ne sonne pas ascenseur.
Du café.
Des biscuits.
Une classification précise et abordable des livres.
Une mini-bibliothèque payante pour quelques titres.
Des ordinateurs, pas obligatoire, mais toujours pratique.

Dans le fond, ma librairie de rêve demande pas grand chose: un coin lecture pour lire en paix, une ambiance décontractée et un petit air de service pour profiter pleinement de mon expérience. C’est pas la mère à boire non?

Ce billet est rédigé dans l’initiative de Dominic Bellavance de décrire sa librairie de rêve.







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