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Dépenses Musicales

27072010

J’ai dépensé une carte-cadeau d’Archambault dans de la musique. Une première pour moi. Et j’ai bien aimé mon expérience dans le rayon des disques. J’ai pris beaucoup de plaisir à tester des CD et à choisir celui qui me convenait.

Comment j’en suis venu à trahir les livres? Tout simplement parce que j’avais entendu une compilation d’électro-swing dans l’auto de mon collègue et que la musique m’a beaucoup interpellé. J’aimais énormément la sonorité du mélange des deux styles. J’avais entendu le volume I, mais il y en avait plus en stock. Alors, j’ai opté pour le volume II, qui est tout aussi succulent!

Pour bouclé la boucle de mon 50$, je suis allé dans les disques à bas prix et à rabais. J’ai essayer le disque éponyme de Pierre Lapointe et ai aimé en général. Lors de l’écoute attentive, j’ai vu que je m’étais pas trompé. Moi qui boudait cet artiste, je vois (j’entend) maintenant son talent. Petit faible pour la chanson commercialisé «Le Columbarium», sinon les textes en général sont splendides. J’aime leur poésie.

Dépenses Musicales

Electro-Swing Volume I
Compilation, Artistes Variés
20 chansons
32.99$

Electro-Swing Volume II
Compilation, Artistes Variés
20 chansons
32.99$

Pierre Lapointe
Album Éponyme
12 chansons
10.00$




Pour de Vrai – François Avard

26072010

Pour de Vrai - François Avard dans Critiques - Roman pourdevrai

POUR DE VRAI

(FRANÇOIS AVARD)

ROMAN – LIBRE EXPRESSION – 24.95$

« Mon idée pouvait sembler folle, mais avec le temps j’ai développé l’instinct pour savoir reconnaître un concept épatant. Le voici : j’irai réellement rencontrer les bêtes noires de mon passé. Je confronterai ces personnes avec les stigmates qu’elles ont laissés dans ma biographie. Je les questionnerai sur leur vie, sur ce que chacun est devenu malgré ou à cause de moi. Le hook du concept, « l’accroche », c’est que vous lirez le résultat de ces enquêtes dans les pages suivantes. » Tel est le projet d’Avard : un reality book où il est notament question de destins qui se croisent. De même qu’un duel entre la vérité et le mensonge, entre le vrai et le faux, entre la vérité et le mensonge, entre le vrai et le faux, entre la réalité et la fiction. Oh, et puis, il y a bien sûr, Bibi, les ennuis quotidiens le toit percé…

Autant j’ai aimé le style décapant de Dompierre, autant je retrouve ce culot d’auteur dans le roman d’Avard.  Un mélange entre la réalité et la fiction qui brouille les pistes. L’écrivain a alors tout ce qu’il faut pour amener le lecteur où bon lui semble.

Ça se lit tout seul. Le livre est très bien structuré, paradoxalement à un style très déstructuré, mais bien fait.  Avard nous ramène tout le temps dans le doute et on adore ça.  Les pensées du personnage principal sont tout simplement succulentes, soit on les acquiesce avec un sourire, soit les on boude avec ce même sourire.  Parlant de rire, dans tout ça, il y a un humour noir et une critique sociale admirable.  Le concept en général est très originale, quoiqu’on retrouve certaines longeurs, notamment le quotidien d’Avard et de sa Bibi.  Même si l’auteur explique que tout dans le livre a un sens face à sa vision de la vie et de la sienne, on accroche pas toujours.  Quoiqu’il en soit, on tourne tout de même les pages rapidement et on embarque dans le plan fou d’Avard de tout remettre en cause et de voyager à travers son passé si banal, mais qui peut, par une imagination débordante, reprendre des ardeurs.

 Bref, une aventure rocambolesque dont on doit plonger tête première sans se poser de questions, même si ces dernières vous hanteront tout au long de la lecture.

 Bonne chance pour démêler le vrai du faux, j’en suit pas encore arrivé!

Ma note: 9/10




Étapes de création d’un texte dramaturgique

18072010

Comme vous le savez, j’ai une véritable passion pour le théâtre. Plus encore, il m’arrive quelque fois d’en écrire. Et vous savez quoi? Je considère que j’ai franchement plus de facilité et de talent pour écrire du théâtre que de la nouvelle ou du roman. Loin de moi l’idée de lâcher ces deux formes de textes, mais pour l’instant, j’ai comme un ennui envers eux. Aussi, je veux participer au Concours Intercollégial d’Écriture Dramatique, lequel est très en vue et primé au niveau collégial. La remise du texte de 45 à 75 pages est pour le milieu octobre. Mais d’ici là, j’ai plusieurs étapes à franchir avant d’arriver au chef d’oeuvre.

Voici donc un résumé des étapes de création d’un texte dramaturgique:

Étapes complétés:

+ Regards dans le vide pour trouver un concept global
+ Définir les thèmes que l’on veut exploiter, les messages que l’on veut faire passer et le genre de pièce que l’on veut écrire (dramatique, comique, romantique, poétique, absurde, etc)

Étapes restantes:

+ Construction des personnages en remplissant un total de 65 questions pertinentes sur les traits de personnalités, le passé, le présent et le futur du personnage.
+ Construction d’un scénario qui décrit de A à Z, mais sans le dialogue, ce qu’il se passera sur scène.
+ Définir la courbe dramatique du scénario, les intentions des personnages et leurs rôles face à eux et face aux autres personnages.
+ Écriture des dialogues en suivant le scénario.
+ Réécriture des dialogues en relisant et en jouant les personnages écrits de façon à rendre fluide au maximum les paroles et les actions.
+ Définir si les objectifs ont été atteints et réécrire au besoin.
+ Corriger les fautes d’orthographe
+ Soumettre la pièce à des lecteurs potentiels et des gens d’expériences (en l’occurrence ici: mon prof) et recorriger au besoin
+ Relire une dernière fois
+ Soumettre le produit fini

Vous comprenez pourquoi je commence dès maintenant…




Le Blues de l’Hétéro

12072010

Splendeur, candeur, douceur
Ma douce soeur, quand l’heure sonne
Je te sers et t’assied en mon coeur
L’espace d’un instant
Le temps fredonne
Ton heure résonne

Fragile, tendre, belle
Les si de leurs bras te sillonnent
Soufflent assez de merveilles
Et mes vers vermeilles
Se grisonnent
S’émerveillent

Écho
Froid, sombre, dur
Les mots cantonnés, sans rythme
S’arriment et tonnent en parasites
Me perd
Et durent
M’assurent qui je suis

Foi
Vive, grande, sure
Ma vie dépend de ta présence
Encensée, adulée
Une forte éloquence
Fidèle je suis
À ton coeur, à ton nom
Fidèle je suis
À mon coeur, à ma raison

Je t’aime femme

J’ai écrit ce texte aujourd’hui, guidé par mes émotions. En gros, mon hyper-sensibilité et mon impulsivité brouille les pistes quant à mon orientation sexuelle. Si j’ai une seule certitude dans ma vie, c’est bien que je suis hétérosexuel, mais comme la plupart des gens pensent le contraire, même des amis et de la famille, j’ai quasiment honte de l’être, car j’ai toujours l’impression qu’ils attendent tous avec impatience que je sorte de mon placard, quand il n’y a même pas de placard! Merci de votre lecture, ce billet est un peu comme un défouloire et vous, lecteurs, vous êtes mon oreille…




À la recherche d’un emploi (Fin et dévoilement du secret!)

4072010

J’ai un emploi d’été!

Sept semaines, 25-30 heures/semaine, salaire minimum.

Domaine: Théâtre, Jeu d’Acteur, Animation, Contes et Légendes

Titre: Amuseur publique sur les berges de La Baie et au Musée du Fjord

Employeur: Théâtre du Palais Municipal (Les Aventures d’un Flo)

Description de la tâche: Divertir les passants et les touristes en jouant des rôles, en leur comptant des histoires, en déclamant des poèmes et des textes d’auteurs régionaux, etc. Renseignez aussi sur les spectacles offerts au Théâtre du Palais Municipal durant l’été et parler de l’exposition disponible au musée du Fjord.

Le directeur du Palais Municipal a pensé à moi et j’ai demain ma première rencontre! Selon les dires, je commence Mardi. Tout un été théâtre qui s’annonce pour moi! Imaginez mes horaires du mercredi, vendredi et samedi … joue toute la journée, arrive au théâtre, mange, parle, jase, enfile les costumes et c’est reparti pour 1h30 de spectacle professionnel avec Les Aventures d’un Flo! Puis après, c’est le party!

Wouhou!

Vivement l’été!




Tirade sur le nez, Cyrano de Bergerac (Rostand)

2072010

Essayez de le jouer pour le plaisir xD Des heures de plaisirs… en tout cas, pour moi!

Acte 1, scène 4

Le vicomte

Personne?
Attendez!Je vais lui lancer un de ces traits!…

Il s’avance vers Cyrano qui l’observe, et se
campant devant lui d’un air fat.

Vous…vous avez un nez…. heu…. un nez… très grand.

Cyrano, gravement.

Très.

Le vicomte, riant.

Ha !

Cyrano, imperturbable.

C’est tout ?…

Le Vicomte

Mais…

Cyrano

Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu !… Bien des choses en somme.
En variant le ton, -par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez
Il faudrait sur-le-champ que je l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un Hanape ! »
Descriptif : « C’est un roc!… C’est un pic!… C’est un cap!…
Que dis-je, c’est un cap?… C’est une péninsule! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes? »
Truculent : « Ca, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, qu’elle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
c’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
- Voila ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit :
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettre
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permet pas qu’un autre me les serve.




Par pure prétention …

1072010

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