Pis…?! – Les Éternels Pigistes

17032010

Pis...?! - Les Éternels Pigistes dans Critiques - Théâtre pivertical

LES ÉTERNELS PIGISTES PRÉSENTENT

PIS…?!

C’est avec plaisir que je me suis présenté à l’avant-dernière représentation de la pièce Pis…?!, écrite par Christian Bégin et mise en scène par Marie Charlebois.  Pourquoi en parler si les représentations sont terminées? Parce qu’une oeuvre aussi importante d’une troupe de théâtre toute aussi importante au Québec se doit d’être soulignée. Aussi, parce que Les Éternels Pigistes ne meurent pas, qu’ils reviendront à la charge avec une autre pièce, peut-être plus comique, peut-être encore plus dramatique.  Parce que Pis…?! n’est pas morte non plus, qu’elle sera surement éditée en livre, qu’elle reviendra peut-être sur scène.

 Voilà, Pis…?!, c’est l’histoire de Manu, qui à la cause d’un accident, est mort pendant 17 minutes et est revenu à la vie.  Six mois d’hôpital plus tard, il revient chez lui, mais n’est plus le même.  Une réelle remise en question sur sa vie l’assaille et ses amies ne veulent qu’une chose: savoir ce qui s’est passé lorsqu’il était de l’autre côté.  Sa femme, voulant revenir à sa vie d’avant avec son mari, décide d’organiser une soirée avec des copains pour revitaliser Manu.  Ce dernier accepte, mais à une condition: de ne pas parler de l’évènement.  En ne voulant pas en parler, tout le monde sait qu’il ne parleront que de cela.  À cette soirée s’ajoutera Marc, un personnage rocambolesque atteint d’un sérieux déficite mentale.  Il est cru dans ses propos sur la mort et n’a aucune gêne.  Tirerons-t-ils quelque chose de Manu?  Entre le trois et le quatre, il a une infinité de solutions… le chiffre Pi.

Il n’y a rien à redire sur le jeu des acteurs, qui selon moi, était à son comble et démontre une forte expérience des comédiens professionnels.  Les silences sont désarmants, l’allusion à la religion est tout simplement un bijou (un bonbon!) et la remise en question est profonde quoique de temps en temps moralisatrice ou parfois seulement sur le bord, pas assez appronfondie.  Le décor est simple, les accessoires nombreux se composant de petits verres de «vinos» ne mêlent pas le spectateurs et la mise en scène est simple, mais efficace.  La venue du personnage de Marc rafraîchit la pièce, qui, sans lui, m’aurait donné une très mauvaise impression de dégoût profond envers la vie.  Parce qu’il faut rire de temps en temps, sinon ça devient trop lourd.

Les acteurs ont pris le temps, immédiatement après la représentation, de venir faire une rencontre pour discuter, ce qui est très louable dans leur cas.  Pis…?!, dommage que c’est fini! 

Texte de Christian Bégin
Mise en scène de
 Marie Charlebois
Avec
 Christian Bégin, Marie Charlebois, Patrice Coquereau, Pier Paquette et Sonia Vigneault




MP2010: À l’aube du Concours Critère

12032010

La responsable du Concours Critère de mon CEGEP a sonné la cloche: LAST CALL! Date de remise du texte, lundi le 15 mars! Moi qui pensais que c’était le 1er Avril… Demain, je vais bûcher là-dessus, j’ai une idée folle et je vais y arriver, croyez-moi!

Concours Critère
Thème: La Fuite
3000 à 5000 mots en prose
1500 à 3000 mots en poésie

Voir détails Mission Participation 2010 (MP2010) ici




La Prochaine Fois, Je t’Aurai – Brèves 80

10032010

La Prochaine Fois, Je t'Aurai - Brèves 80 dans Écriture

LA PROCHAINE FOIS, JE T’AURAI

Micro-Nouvelle

Parue en Mars 2010

Brèves Littéraires no80

Vous pouvez vous procurez un exemplaire du numéro via le site de la revue, ici, ou par la poste ici.

Vous retrouvez également le récit de Pierre H.Charron , une Soirée de Janvier.

 Au lendemain de la sortie, soit le 9 mars 2010, une agréable critique:

«Un petit bijou de texte qui m’a bien fait rire. Une chute charmante et..surprenante !», Le Hameau des Écrits (Pierre H.Charron)

Et huit mois plus tard, soit le 29 novembre 2010, une tout aussi agréable critique:

«Mignon comme tout, un texte qui fait remonter à la surface des souvenirs d’enfance oubliés! Texte d’une page, très court, mais qui produit son petit effet.», La Plume Volage (Isabelle Lauzon)




Le Marathon Intercollégial D’Écriture (1/3)

8032010

Le vendredi et samedi 5-6 mars dernier, j’ai vécu 24h de création littéraire. Vingt-quatre heure entrecoupée de pauses, d’ateliers, d’étirements et de buvage de cafés. Parce que j’en ai bu du café. Parce que j’en ai pissé du café…

Je vais faire ça simple, je vais y aller avec le déroulement du vingt-quatre heure, suivi de mes commentaires sur les ateliers et évènements.

12h45: Inscription
Remise d’un beau T-Shirt à l’effigie du Marathon, couleur vert. Très beau.

13h15: Accueil
Présentation de la salle des tortures. Cafétéria avec table carrée et siège pas très confortables, une chance que j’ai une oreiller. Une belle plante au milieu des tables. Je me place avec Jonquière et Chicoutimi. La belle gang de bleuets arrachent la face à Jeanette dans le dépliant et le dépose dans la plante. Notre mentor est prête à débuter l’aventure.

13h30: Ouverture du Marathon dans les quatres collèges.
On voit en direct Jeanette Bertrand dans un écran. Elle est à Montréal, moi à La Pocatière. Elle fait un discourt un peu rigolo, mais c’est pas son propos qui est drôle, c’est un peu elle. Elle nous encourage, c’est apprécié, elle est bien sympathique.

13h45: Atelier de présentation
Premier texte écrit du marathon. Atelier: écrire la première page de sa biographie en empruntant une première phrase d’un livre célèbre. Choix de la phrase: «C’est d’abord une phrase qui m’a traversé la tête: «La mort est un processus rectiligne» »

14h30: Éric Gauthier – Le roman
Atelier le plus utile du marathon selon moi, car c’est le seul auteur qui nous a fait écrire dans l’optique de nous voir nous améliorer et nous faire découvrir les rouages de l’écriture d’un roman. En premier lieu, il nous a fait écrire une mise en situation avec un personnage contraire à nous. Très bénéfique pour moi, j’ai développé un personnage que je voyais très bien de mes propres yeux. Ensuite, il nous a fait part du truc qu’il utilise pour mettre en mots les ambiances et les décors. Il nous a fait écrire un texte sur un centre d’achat hanté par un fantôme de marin. Je le dis, c’est l’auteur qui m’a le plus aidé cette fin de semaine. Il m’a fait voir une vue différente face au roman et c’est parfait. Je suis aller le rencontrer, j’ai fait signé Une Fêlure Au Flanc Du Monde et je lui ai dis: «On se revoit au prochain Boréal!». J’ai même gagné plus tard dans le marathon son livre Feu Blanc, Contes de la lune. YEssssss!

16h05: Pause
Enfin!

16h15: Explication des règlements du Concours Littéraire

16h30: Concours Littéraire Première Partie
Voici donc que prend un bon 20 minutes pour réfléchir à mon idée. Le thème était Rupture en 250 mots, donné par Mme Bertrand, qui est toujours de bonne humeur dans le pot à fleur. Me voilà donc avec une idée farfelu, une micro-nouvelle à punch. Je commence mon premier jet, arrive au trois quart, ça sonne mal. C’est un peu ca-canne et très mauvais le texte. J’ai un problème de narrateur et de point de vue.

17h30: Souper
Très bon, mais j’ai toujours ce problème de narrateur qui me trotte à l’esprit. Je pense sérieusement à l’écrire au JE pour régler le problème.

18h20: Concours Littéraire Deuxième Partie
Je continue mon texte et me rend compte que mon punch final est masculin et que mon personnage principal est féminin. Du coup, ça règle ma question de narrateur. J’affine le texte, enrichi le vocabulaire, les tournures de phrases et je suis assez satisfait! Je recopier le tout et donne mon texte à la responsable.

19h20: Pause
Content!

19h30: Mathieu Lippé – Le conte
Euhhhh, j’ai pas vu de conte, mais des performances oratoires. WoW Révélation du Marathon. Ce poète sait créer de l’ambiance dans un groupe, vraiment. Il joue avec les mots comme avec de vulgaires jouets, il s’approprie les sons, les adaptent, les tournent. Il est magique. Je pourrais vous le vanter pendant des heures comment ce cracké des mots est un passionné hors norme. Je vous le laisse découvrir: http://fonds.tv5.ca/canaux/la-vie-en-slam/videos/lippe

Pour cet atelier, il nous a donné trois minutes pour écrire une moitié de slam, je l’ai complété dans les minutes plus tard. Très impressionnant l’écriture automatique, il en sort de belles phrases

LA SUITE PLUS TARD…




Demain, lundi, 19h

7032010

Je mets en ligne ma rétrospective du 20e Marathon Intercollégial d’Écriture.

À ne pas manquer.




Encouragez-moi!

4032010

Encouragez-moi! dans Écriture 4368349832_df44fe4e38_o

Je suis à quelques heures d’aller dormir avant le Marathon Intercollégial d’Écriture.

Je pars demain à 6h30 et j’arrive à La Pocatière à 12h30. Le Marathon commence à 13h15 et ensuite, c’est parti pour 24 heures d’écriture sans dormir. Au menu, ateliers sur le roman (avec Éric Gauthier!!!), le conte, la chanson et le spoken word. De plus, tout au long du Marathon, des cadeaux nous sont offerts.

De 16h30 à 17h30, c’est la première heure du Concours Littéraire, que je souhaite gagner bien entendu. On a deux heures pour rédiger un texte sur un thème qu’on nous donnera en temps et lieu. Un jury choisi ensuite les finalistes régionales pour désigner le lendemain les gagnants.

Durant ce défi personnel de taille, vous pouvez m’encouragez en envoyant un email d’encouragement à ita_marathon@hotmail.com. Il suffit de spécifier mon nom et ils me remettront le courriel en main propre. J’attends vos messages avec impatience, j’en aurai besoin pour ce 24 heures où je serai complètement déconnecté de la réalité.

Je vous laisse, je dois dormir. À samedi!




Des Nouvelles de vos Blogueurs

3032010

Ça beau être mon blogue, j’ai le goût de parler de d’autres choses que moi, mes lectures et mes opinions. C’est pour cette raison que je vous parle d’eux: ces blogueurs dont je porte attention au blogue. Ils constituent la majorité des visiteurs de mon espace et je veux les faire découvrir à ceux qui les ont jamais vu.

Voici donc mon mini recensement de ce qu’il se passe chez mes collègues blogueurs (au niveau littéraire bien sûr)

Isabelle Lauzon se questionne sur l’homosexualité dans la littérature, principalement dans des nouvelles littéraires. Doit-on choquer que pour choquer? Le lecteur doit-il savoir en premier lieu l’orientation sexuelle des personnages?

Mathieu Fortin se remet en question sur les oeuvres dont il a pondu. Il se sent un peu perdu et espère que son prochain roman, qui n’a peut-être pas la même couleur de ses autres romans mais qui n’en demeurera pas moins pertinent, attirera autant l’oeil que son Le Protocole Reston.

Richard Tremblay nous annonce que Norbert Spehner a perdu son poste de chroniqueur dans la Presse. Somme-nous en train de retirer les vrais spécialistes de nos ondes, les remplaçant par des chroniqueurs maison?

Geneviève Blouin nous présente le jeux vidéo comme un produit culturel quoiqu’en disent le milieu des arts. Elle appuie son opinion par des exemples qui fait réfléchir sur la dimension des jeux vidéos qui va plus loin que le simple divertissement.

Dominic Bellavance nous présente son prochain roman, aux éditions Coups de Tête, soit Toi et moi, it’s complicated. François Bélislefait de même et nous présente la couverture du troisième tome de sa série Les Moufettes tirent la langue au chat..

Pour les critiques de livres, Pierre H.Charron nous fait part de ses commentaires sur le roman La Canicule des Pauvres de Jean-Simon Desrochers. Karuna, quant à elle, nous met en garde contre le style fourbu de Benoît Bouthillette avec La Trace de l’Escargot.

Un autre recensement, celui d’Éric Gauthier, nous apprend sur ses trouvailles du web. Il parle de séries, d’une fiction sur Twitter, d’écrans vert et de jeux vidéos.

Voilà! Maintenant, cliquez!




C’est aujourd’hui que ça se passe (MAJ)

1032010

Bordel, je suis stressé là.

Cette après-midi, mon destin d’étudiant se décide. Je m’en vais porter mon curriculum vitae chez Archambault et je veux discuter avec la directrice pour vanter ma connaissance du monde littéraire, mon expérience de lecteur, mes atouts envers les relations avec les clients, bref, je veux à tout pris être engagé.

Juste quelques heures seulement par semaine et je serais heureux.

Envoyez-moi vos ondes positives, j’en ai besoin!

Je vous en redonne des nouvelles…

Mise à jour: Pas été finalement, en reconsidérant bien la situation, je me dis qu’ayant pas encore de voiture, je me taperai pas le système pourri de transport en commun du Saguenay pour mal conjuguer travail et études. Parce que mon Archambault est très loin de chez moi!







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