The Veldt – Ray Bradbury

15 12 2009

The Veldt - Ray Bradbury dans Critiques - Autres Textes 2535891155_a066141b0f

THE VELDT

(RAY BRADBURY)

NOUVELLE dans L’HOMME ILLUSTRÉ – FOLIO SF – 10,95$

 

Voici une nouvelle que j’ai dû lire dans le cadre de mon cours d’anglais.  La version française (La Brousse) se retrouve dans le recueil de Ray Bradbury, L’Homme Illustré sous Folio SF.

 Je tenais à en glisser un mot ici parce que non seulement j’ai dû analyser le texte et présenter un exposé oral, mais parce qu’il est rare que j’apprécie une version anglaise d’un texte.  Car voyez-vous, je suis un borné de la langue française.  Pour moi, c’est ma culture, ma passion, ma nature.  Alors l’anglais, je déteste plus que tout.  Mais The Veldt était bon, sans contredis.

La famille Bradley est muni d’une maison hyper sophistiquée où ils n’ont besoin de rien faire.  La table te présente même le ketchup si tu en as besoin, c’est pour dire.  Lydia et George sont parents de deux enfants, Peter et Wendy.  Ces derniers possèdent une chambre à eux bien spéciale.  Les murs en cristaux permettent de refléter les images et de créer une sorte de virtualisateur de toutes les pensées folles des deux gamins.  Tantôt ils sont dans des royaumes enchantés, tantôt ils sont dans la jungle amazonnienne. 

Alors que les enfants sont sortis pour un festival régional, Lydia et George remarquent que le simulateur n’affiche que la jungle africaine avec de féroces lions qui effraient considérablement la mère.  À la rentrée des jeunes, ils mettent sur eux la faute du bris de l’appareil futuriste.  Ils ne veulent surtout pas que leur progéniture matérialise des paysages aussi violents.  Ils feront appel à un psychologue qui leur expliquera tout, peut-être un peu trop tardivement.

Le mélange de réflexions pertinentes sur le rôle des parents dans un univers futuriste, de décors sublimes où l’on sent, l’on goûte, l’on touche, d’une fin surprenante menant à un fort suspense…tout ça m’a permis d’apprécier littéralement l’histoire et m’a permis de voir sous un autre angle les oeuvres anglaises.  Certes, cela ne m’amènera pas à aimer cette langue mais elle me permet d’avouer que les versions originales peuvent être intéressantes, peut-être plus que les traductions.

Ma note: 8/10

Liens:

+Ray Bradbury -Wikipédia

+L’homme illustré – Produit Archambault

 


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3 réponses à “The Veldt – Ray Bradbury”

  1. 15 12 2009
    Gen (21:49:17) :

    J’étais comme toi au cégep : vendu au français.

    Cependant, depuis qu’il m’est devenu aussi aisé de lire en anglais qu’en français, je préfère lire chacun dans sa langue d’origine. Ça permet de vraiment goûter le sel de la plume de l’auteur. Et de découvrir les faiblesses et les qualités du français. Je crois qu’on l’apprécie plus encore ensuite.

    Évidemment, quand c’est originalement dans une langue que je ne lis pas, je choisis la traduction française.

  2. 15 12 2009
    kevengirard (22:08:24) :

    J’imagine qu’il est plus agréable de lire une oeuvre dans sa langue d’origine mais dans mon cas, et surtout en ce moment, j’haïs l’anglais pour mourir. J’ai aimé l’expérience, bien qu’elle fut obligatoire, mais je ne recommencerais pas de mon cru.

    Pas pour l’instant en tout cas…

  3. 16 12 2009
    Gen (08:05:09) :

    Comme je disais, j’ai commencé à apprécier l’anglais tard, seulement vers la fin de mon université, quand le lire était devenu aussi facile que lire du français. Par contre, j’avais sacré pas à peu près en première année de BAC quand les profs nous ont donné à lire des textes théoriques en anglais!!! Maintenant, je les remercie, parce que c’est eux qui m’ont rendue bilingue, mais bordel que ça faisait chier sur le coup!

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