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Conférence sur les métiers du livre

30102009

Cégep de Jonquière

Où: Au carrefour Étudiant (Cégep de Jonquière)
Quand: Le Mercredi 4 Novembre 2009 13h

Description:

Les métiers du livre
Simon Philippe Turcot et Mylène Bouchard des éditions La peuplade viendront nous entretenir des métiers touchant l’univers du livre.
Bienvenue à toutes et à tous.

Très alléchant! J’y serai assurément et en plus ça tombe bien, notre professeur d’Entreprise a annulé notre cours cet après-midi là. J’en profiterai avec cette conférence. Je vous reviens avec mes impressions…

La Peuplade




100% Complete

27102009

Voilà, ça y est! La réécriture de mon manuscrit est complète et je l’ai même envoyé à un éditeur.

Pour un aperçu: http://quandtudors.blogspot.com

Peu importe le résultat, moi je suis fier de ce que j’ai fait, c’est tout ce qui compte!

 




Le Loup du Sanatorium – Mathieu Fortin

27102009

Le Loup du Sanatorium - Mathieu Fortin dans Critiques - Roman court LesSixBrumes_LeLoupDuSanatoriumLE LOUP DU SANATORIUM

(MATHIEU FORTIN)

ÉDITION LES SIX BRUMES – NOVELLA – 72 PAGES – 5.00$

Résumé:

Un village perdu dans les bois de la Haute-Mauricie.

Un vieil hôpital abandonné.

Un groupe d’amis en quête d’adrénaline.

Parmi ceux-ci se trouve Adrien, détenteur d’un talent, autant don que malédiction.

Il est déjà allé au sanatorium.

Il sait ce qui s’y cache.

Osera-t-il affronter ses peurs, vaincre ses craintes?

Combattra-t-il le loup du sanatorium?

Commentaires:

Un loup qui se dévore en deux bonnes bouchées.

Un petit livre comme ça, c’est pratique.  Quand on a envie de lire une histoire au complet dans un court laps de temps (notamment dans un trajet d’autobus) qui n’encombre  ni le sac, ni les mains, on peut penser à se procurer un roman court comme celui-là.  Et si en plus le scénario est original, inventif, bien amené avec une fin enlevante, alors là, vous avez touché le jackpot!

Sérieusement, le Loup du Sanatorium de Mathieu Fortin constitue ma première exploration littéraire dans le domaine de la lycanthropie.  J’ai retrouvé l’essentiel de l’idée que je m’en faisais sans pour autant tomber dans le cliché.  Un point positif ici pour l’oeuvre.  La construction du scénario m’a aussi rasassié.  On met en contexte tout au long de l’histoire et on nous envoie un «punch» bien fait et surprenant.  Chapeau pour la fin!  Le style, le vocabulaire et la structure des phrases est propres, facilement lisibles, travaillés et sensiblement bien.

Mon seul bémol demeure dans l’élaboration de l’histoire que j’ai trouvé un peu longue.  Je comprend facilement qu’il était important de mettre en contexte le lecteur mais j’aurais aimé avoir une autre scène comme celle du début, bourré d’action.  Dans le fond, j’aurai aimé dévorer le loup en une bouchée mais j’ai dû me résigner à deux.

Mathieu Fortin est un auteur à surveiller.  Publiant cette année pas moins que 5 romans, il mérite l’attention qui lui est dû grâce à son talent, sa fougue littéraire et son imagination … monstreuse?

Ma note: 14.5/20

Liens:

+Les archives du Sanatorium (blogue de Mathieu Fortin)

+Mathieu Fortin sur CôtéBlogue.ca

L’article est également disponible sur CôtéBlogue.ca




Mélange de déception et de hochements de têtes

25102009

Semblant de couverture
Ceci est un semblant de couverture

Donc voici que je viens de terminer la réécriture de mon manuscrit Quand tu dors…. Je suis content mais déçu également. En voici les raisons:

-CONTENT parce que l’histoire s’est vachement amélioré. J’ai retiré toutes les longueurs, clarifié les scènes plus douteuse, amené un sens plus cohérent au scénario et surtout j’ai changé ma méthode de classification des chapitres. Plus de parties 1 et 2 et surtout plus de noms aux chapitres. Ce sera 1. 2. 3. etc

-DÉÇU seulement à cause que l’histoire se voit amputé de 1170 mots.

Je sais que j’adhère maintenant à la philosophie Qualité avant Quantité mais voilà, j’ai peur que le texte ne soit plus éligible à l’édition puisque le texte compte maintenant que 5800 mots. Bon je verrai ce qu’ils me diront mais sinon, croyez-moi que je vais trouver un moyen de faire connaître mon histoire. Je ne veux pas non plus rajouter des mots qui feront un surplus inutile et qui enlaidiront l’oeuvre.

Donc, voilà, nous verrons ce que cela donnera mais je suis extrêmement fier de la qualité du texte.




Un petit pas pour l’homme – Stéphane Dompierre

24102009

Un petit pas pour l'homme - Stéphane Dompierre dans Critiques - Roman 601305-gfUN PETIT PAS POUR L’HOMME

(STÉPHANE DOMPIERRE)

QUÉBEC AMÉRIQUE – ROMAN – 227 PAGES – 12.95$

Résumé:

En laissant sa copine, Daniel pensait se libérer de ses tourments et accéder à un monde sans angoisses, peuplé de jolies filles se disputant sa présence. Cette vie de rêve qu’on imagine être celle des célibataires. Il se retrouve plutôt dans un appartement sans meubles, à regarder la vie passer à travers le hublot qui lui sert de fenêtre. C’est petit, c’est moche, mais « au moins c’est sur le Plateau Mont-Royal », alors tout devrait bien aller. C’est alors que la dégringolade commence. Insomnies, remises en question, buanderies, cafés tièdes, spectacle de danse contemporaine, aucun supplice ne lui sera épargné.À 20 ans, pour Daniel, il n’y avait rien de plus cool que d’être gérant d’une boutique de disques. À 30 ans, c’est autre chose. Sans fric, sans amour, sans projet, Daniel a la désagréable impression de ne pas être adulte, assis sur son banc derrière la caisse enregistreuse à regarder dans le vide. Pour remédier à la situation, il décide d’agir de la façon qu’il connaît le mieux : courir très vite dans tous les sens, sans réfléchir.

Commentaires:

Une délicieuse ironie sur les relations singe-guenon.

Dompierre creuse ici un sujet commun à tous: les relations amoureuses.  Il y met cependant sa sauce piquante qui titillera votre langue de sa formidable saveur épicée.  Que ce soit par le ton sarcastique sur lequel est basé le roman ou par la force des personnages, chaque phrase et chaque paragraphe nous amène à vouloir lire le suivant. 

Il est surprenant de voir dans ce bouquin le ramassis de situations étrangement près de la réalité démontrant ainsi que l’auteur est fin observateur.  Chaque scène se voit agrémenté de commentaires percutants et ironiquement véritables.

Quelques conseils de survie vous garrochera en plein face une réalité qu’on met souvent de côté.  Vous aurez, à la lecture attentive du livre, des sourires niais et des appréhendements vous avouant vaincu.  L’auteur a certainement voulu dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas.

Donc, derrière un scénario plutôt bien amené et bien structuré se cache un livre qui se lit au rythme palpitant des phases que traverse Daniel.  Et laissez moi vous dire que ces phases fileront sous vos yeux.

 Ma note: 18.5/20

Liens:

+Québec Amérique

+Les carnets de Morlante (blogue de Stéphane Dompierre)

+Critique Côté Blogue (par Mathieu Fortin)

 L’article est également disponible sur CôtéBlogue.ca




Silencieuses – Jonathan Reynolds

22102009

Silencieuses - Jonathan Reynolds dans Critiques - Recueil de nouvelles silencieusesSILENCIEUSES (JONATHAN REYNOLDS)

ÉDITIONS LES SIX BRUMES-RECUEIL DE NOUVELLES-190 PAGES-13.00$

Résumé:

Dans tous les recoins du monde, des forêts les plus obscures aux villes étouffées par la multitude, toutes les histoires se terminent dans le silence. Graves et mélancoliques, recouverts de sang et de sentiments, les inquiétants récits de Silent Valley et d’Innstown confirment l’indicible horreur qui précède l’apaisement de la souffrance.

Visiteur de l’étrange, William Petersen vous invite à l’accompagner sur les sentiers du passé et de la nostalgie, à la recherche de ces précieux moments de l’existence vécus dans l’ombre de la Grande Faucheuse.

Dans les enceintes glacées de la ville d’Innstown ou dans les champs desséchés du village de Silent Valley, la sensualité, la passion et la fraternité luttent pour conserver leur vigueur. Sur leur route se dressent de nombreux obstacles : esprits, revenants, morts-vivants et déments secouent la barrière du réel, exigeant le droit de renaître au monde et de déchaîner l’enfer sur terre.

Huit récits à dévorer… avant qu’il ne soit trop tard.

Commentaires:

Un recueil de nouvelles où huit histoires terrifiantes signent la fin d’Innstown et de Silent Valley.

Reynolds signe la fin de son règne en ces terres éloignées avec huit récits qui capteront votre attention, du début à la fin.

L’auteur ajoute à sa collection ce recueil de nouvelles complet où l’univers qu’il bâtit est exploité à son maximum. Défricheur de ce genre littéraire, il démontre que l’horreur peut très bien s’établir en terre québécoises.

Les nouvelles sont proprement construites et dévient tous légèrement vers la fin, laissant au lecteur une sensation d’incompréhension joussive qui vous fera reprendre la lecture des derniers mots. De là s’écouleront votre Silence face à des histoires qui captiveront votre attention, vous donnant le goût de la terminer au plus vite.

Vous aimez les légendes? Ce livre est pour vous! Il habite huit histoires de la nuit, huit «il paraît que…» qui vous feront planer dans l’imaginaire discordante de Reynolds.

Vraiment, une oeuvre complète qui termine en grand le chemin parcouru par l’auteur.

Vous en voulez plus? Ombres et Nocturne

 Ma note: 16/20

Liens:

+Éditions Les Six Brumes

+Aveugle – le blogue de Jonathan Reynolds

 

L’article est également disponible sur CôtéBlogue.ca

 




Hell.com – Patrick Senécal

21102009

Hell.com - Patrick Senécal dans Critiques - Roman 1022349-gf

C’est en retard que je vous remet ma critique du dernier nouveau-né de Patrick Senécal.  Un succès en librairie: à cause du texte ou de l’auteur?

Voyez ce que j’en pense sur côtéblogue, juste ici, ou ici, ou (anyway les trois liens sont les mêmes)

 Un petit résumé de ce qu’en pense les amis bloggeurs:

-L’ermite de Rigaud (Richard Tremblay)

-Le Hameau des Écrits (Pierre H Charron)

Et vous? L’avez-vous aimé ce Senécal là?

 

 




Le Malade Imaginaire – Molière

18102009

 Le Malade Imaginaire - Molière dans Critiques - Théâtre 9782011693044

Envie d’un classique de Molière?

Voici ma critique, juste ICI




5150 rue des Ormes, au cinoche!

10102009

5150 rue des Ormes, au cinoche! dans Critiques - Film 6289127ad095745f49af72a8f3510280

Il m’a fallu plus d’une demi-heure pour me remettre de mes émotions après l’écoute du film 5150 rue des ormes, adaptation du roman de Patrick Senécal.

Premièrement parce que les acteurs sont incroyables. Mon coup de coeur reste Sonia Vachon. Étrange? Non. Sa scène de détresse m’a littéralement tué d’émotions fortes. C’était, comment dire, douloureux autant pour le personnage que pour le spectateur. Ouf!

Et que dire de Normand d’Amour qui fait un Jacques Beaulieu magnifique.

J’ai aimé la réalisation qui a voulu mettre en perspective l’aspect «famille ordinaire» du film. Même s’il se passe des choses atroces dans cette maison, il y a toujours un côté anodin étrangement paradoxale.

J’ai noté cependant certaines longueurs, au début, lorsque Yannick est enfermé pour la première fois. On avait compris qu’il voulait sortir. Mais c’est le seul point négatif, c’est tout!

Finalement, bravo à Patrick Senécal, qui joue le scénariste. L’adaptation est bien fait et même si j’avais déjà lu le livre, j’avais l’impression de redécouvrir l’oeuvre tellement les tournures étaient différentes mais en même temps bien faites. Chapeau à toute l’équipe! Enfin de l’horreur québécois qui se respecte (en film je veux dire).




La Flamme Regigote: Réécriture

6102009

 ReviLa Flamme Regigote: Réécriture dans Écriture GQOQJ5-flammesvre le Salon du Livre du Saguenay encore une fois cette année m’a redonné la flamme.  Puisque pressé dans le temps dû à ma nouvelle vie de collégien, j’avoue avoir mis de côté mon rêve de devenir un écrivain publié.  Mais voilà que l’espoir renaît et que je décide de me prendre en main.

 On m’a donné des recommandations suites à la lecture de mon manuscrit Quand tu dors… et j’ai maintenant compris ce qui clochait.  Je me met rapidement au boulot et je commence de ce pas la réécriture de mon histoire.  Je change rien au fond final mais je modifierai le rythme.  Ce sera très mais alors là très mouvementé.  Un court roman que l’on aura pas le temps de déguster, que l’on avalera d’un coup.

J’ouvre ici une parenthèse.

 Le huitième numéro de la Petite Bibliothèque Bleue semble être avancé et je suppose un lancement d’ici Noël.  N’oublions pas qu’il contiendra ma nouvelle Suspect de Glace

 Fin de la parenthèse & Fin du billet !!!







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