Mort de ce blogue, début d’un nouveau

19112011

Ce blogue-ci sera désormais mort !

Vous pouvez continuer à me suivre au

www.kevengirard.com

J’explique dans mon billet Après le néant ce soudain changement.

Merci de votre compréhension et en espérant vous revoir encore !

Keven




Un automne écarlate – François Lévesque

15092011

Un automne écarlate - François Lévesque dans Critiques - Roman

UN AUTOMNE ÉCARLATE

(FRANÇOIS LÉVESQUE)

ROMAN – ALIRE – 369 pages - 14,95$

Il s’appelle Francis, il a huit ans ­ bientôt neuf ­ et, en compagnie de sa mère, il habite la petite municipalité de Saint-Clovis (trois mille neuf cents âmes et des poussières) où, de l’avis de tous, la vie n’est pas désagréable, même s’il ne s’y passe jamais rien d’extraordinaire.Pourtant, depuis le départ du père de Francis, sa mère fume beaucoup, prend des cachets et dort énormément ; alors le jeune garçon se réfugie au sous-sol pour regarder en boucle ses films d’horreur, pour lesquels il éprouve une véritable fascination. Francis tente ainsi d’oublier sa triste réalité, car cette année, à l’école, il est tout à coup devenu le souffre-douleur de la terrible Sophie, et… et pourquoi donc son père n’appelle-t-il jamais s’il a dû quitter la maison « en raison de son travail », comme sa mère le lui a expliqué ? Mais alors que l’automne colore le paysage de Saint-Clovis, la sérénité de ses habitants est mise à mal par la mort violente d’un enfant, puis par celle d’un deuxième. Pour Francis, il ne fait aucun doute que les monstres qui peuplent ses films d’épouvante ont décidé d’envahir la réalité…

Roman coup de poing, qui touche droit au coeur quand on a vécu des situations semblables. Lévesque fait vivre tellement en profondeur les déboires de son jeune protagoniste qu’on ne peut qu’être ému et en même temps terrifié. Il s’agit ici d’un parfait roman noir, où les parcelles d’optimiste nous retombent en mésaventures qui donnent froid dans le dos. On voudrait dont que le jeune Francis puisse vivre heureux et serein, mais malheureusement, il n’y retrouvera qu’une vie moche, empreint de mensonges et d’horreurs humaines.

C’est là que l’auteur marque des points, à mon humble avis. Il est d’une précision incroyable, autant dans le choix des mots et dans l’élaboration du scénario. On dirait presque que Lévesque raconte naturellement ce qu’il a vécu. L’intimidation et la folie sont des thèmes qui reviennent, les films d’horreur et le genre en particulier n’étant qu’un prétexte, un ajout fort intéressant. Pour quelqu’un comme moi qui n’en est pas familier, on s’y fond, sans nécessairement s’y plonger.

Dans tout ça, c’est une lecture percutante, longue par endroit, surtout dans les segments onirique. Les rêves, ça me fait pas rêver. J’ai toujours trouver la description de cauchemars ennuyeuse à souhait et plutôt inutile. Il faut dire que l’écriture est ici fluide et agréable, elle rend donc la lecture de ces descriptions moins emmerdantes. Par contre, dans certains cas, j’aurais pu m’en passer. Je comprend l’intention derrière, mais n’y trouve pas de plaisirs.

En bout de ligne, il reste que ce livre figure parmi ceux qui m’auront marqué, et je ne cache pas que c’est totalement subjectif, parce qu’il a rejoint en moi un passé pas si lointain et des émotions déjà ressentis. De plus, on retrouve le côté plutôt impeccable qu’on connaît des éditions Alire. À essayer, quelques pages, pour ensuite tourner et continuer sa lecture.




L’instantanéité: je m’en sacre !

3092011

Facebook.
J’aime.
Pouce levé.
Sauf le suivi pas à pas. Le moment présent sur internet. La surexposition de l’instantanéité.

Je parle pas d’exposer un peu de son quotidien. Ça fait parti des réseaux sociaux et ça donne un peu des nouvelles d’une personne. Et après tout, ceux dont on ne veut pas voir le statut passe dans notre écran à la vitesse grand V, tellement qu’ils nous glissent des yeux. Non ! Je parle de ceux qui, constamment, disent ce qu’ils font, nous expose leur vie plate !

Lundi matin : je m’en vais travailler
Mardi matin: je m’en vais à la job
Mercredi matin: et oui, je travaille encore
Jeudi matin: Visite du roi, de la femme et de son petit prince. Après je travaille.

Quelque chose qui ne me passionne pas non plus, c’est la vague de «je prend mon cellulaire et je décris LIVE ce que je vois». Un peu comme on fait avec Twitter. Les hashtags d’un gala, par exemple, me font frémir. Farme ta yeule, savoure ton gala et après tu commenteras ! On a tu besoin d’être plogué pour vivre?

En passant, dans l’émission Monsieur Net à M+. Je ne sais pas s’ils font encore ça, mais c’est vraiment dégueulasse de mettre une bande passante de Twitter à la télé et d’exposer des messages de gens qui ne savent pas écrire caca sans faire de fautes. La preuve? KK

L’instantanéité, c’est de vivre le moment présent avec d’autres humains, ton chien ou ton koala. C’est pas de le partager au monde entier, il me semble, et de perdre l’essentiel.

D’ailleurs, on le perd de plus en plus…




Programmation de la saison 2011-2012 du Théâtre La Rubrique

2092011

Évènement mondain hier. Pas vraiment. Je dirais plutôt chaleureux, pour présenter ce qui s’en vient à la Salle Pierrette-Gaudreault du Centre Culturel du Mont-Jacob en saison automnale et hivernale 2011iène et 2012iène. Quelques découvertes à faire, assurément, tant pour les petits et les grands. Durant la soirée, des extraits vidéos montraient un aperçu de ce que sera la programmation du Théâtre La Rubrique pour les mois à venir.

Au total, 16 spectacles. Il est possible d’avoir les infos complètes (plus ou moins pour le moment, mais ça va venir) sur le site internet du Théâtre.

Voici ce qui a retenu mon attention et dont je compte bien faire un tour.

Au champ de Mars de Pierre-Michel Tremblay (Théâtre de la Manufacture)

On connaît la verve poétique et l’humour incisif de P.M Tremblay. Coma unplugged était d’ailleurs un de mes spectacles préférés ces dernières années. Il attaque cette fois-ci un sujet qui me touche personnellement, la guerre et le choc post-traumatique d’un soldat revenu de sa mission. Il tente en vain d’avoir de l’aide, mais chacun semble occupé par ses propres guerres personnelles.

La Robe de Gulnara d’Isabelle Huot (Théâtre I.N.K)

Mika est une jeune réfugiée azérie de 13 ans. Suite au conflit opposant l’Arménie et l’Azerbaïdjan, Mika, les siens et 10 000 autres compatriotes ont dû abandonner leur maison et n’ont trouvé, pour tout refuge, qu’une enfilade de wagons désaffectés. Sur ce lopin de terre oublié du reste du monde, la vie continue… Ainsi, puisqu’Arif veut l’épouser, Gulnara – la sœur aînée de Mika – a dépensé toutes ses économies pour s’acheter une robe qui donnera à tous l’illusion que le bonheur peut encore fleurir au milieu des cailloux. Mais voilà que Mika enfile la robe de mariée, trébuche et tache la robe avec du goudron. Commence alors, pour Mika, une quête qui l’amènera à côtoyer le meilleur et le pire de ce dont les humains sont capables. (Source http://theatreink.com/creation/la-robe-de-gulnara/)

Les Sens d’un collectif d’auteurs (Théâtre La Rubrique)

Production de la saison passée. À voir si on n’a pas vu. Mes commentaires étaient ici.

Une heure avant de Micheline Parent (Théâtre La Rubrique)

Dans le croisement de cinq voix circule un récit. Par fragments, par des biais insoupçonnés, par agglomérats, une histoire se construit, apparaît, se détaille: celle d’une femme au mitan de sa vie qui accueille chez elle sa mère malade de vieillesse. Au-delà de l’intimité imprévue des corps, des sentiments exacerbés, des rires inévitables et de l’observation effarée du travail de la mort, se trame pourtant une autre histoire, bien imprévue celle-là, mais tout aussi fatale. (Source http://theatrelarubrique.com/index.php?lang=fr&idPage=55&alias=heure-avant-micheline-parent-)

Un intérêt marqué aussi pour le théâtre jeunesse et adolescent:

L’éclaireur (Théâtre Les Amis de Chiffon) 4-8 ans

Éclats et autres libertés (Théâtre Le Clou) 14 ans et +

La grande étude (Théâtre À Tempo ) 5-12 ans

C’est un rendez-vous !




S’cuse !

29082011

Ah les humains !
Pleins de tics, pleins de manies, tous différents, mais tellement semblables.
On aime se penser unique. On l’est à temps partiel. On a tous un nez, une bouche, des oreilles.

Il y a quelque chose qui me tique chez mes amis québécois. Je ne sais pas si la tendance est répertoriée ailleurs, je ne saurais dire. Tout cela m’amène un questionnement, une grosse interrogation philosophique. Attention, vos valeurs risquent de branler dans le manche !

Est-on obligé de s’excuser constamment?

S’cuse, je t’avais pas vu.
S’cuse, je voulais pas dire ça comme ça.
S’cuse, je pensais pas.
S’cuse, j’ai marcher un pied devant l’autre.
S’cuse, je pense pas comme toi.
S’cuse, j’ai respiré.
S’cuse, je vis.
S’cuse.

Les excuses qui sont de vraies niaiseries sont souvent les moins sincères. Pourquoi? Parce qu’on a pas à s’excuser de tout. À être désolé à tout rompre. Parfois, certains s’excusent de vivre. On est libre, l’erreur est humaine, et la confiance en soi se travaille.

Bien entendu, je ne parle pas de tout ce qui méritaient des excuses qui ne viennent jamais. Il faut dire qu’on est drôlement balancés.

S’cusez là!




Achats et lectures obligatoires

26082011

Voilà que la session est commencée pour de bon. À travers les quelques cours qui s’immiscent dans mon quotidien, des lectures pas vraiment obligatoires, plutôt nécessaires. Tout me tente, tout me met en haleine: L’Avare de Molière, À toi pour toujours, ta Marie-Lou de Tremblay, 99 francs de Beigbeder et La grammaire est une chanson douce d’Orsenna.

En plus des livres obligatoires, voilà que je viens d’acheter ma copie du Roman-Réalité de Dominic Bellavance. Dès que je termine mon François Lévesque (Un automne écarlate, ALIRE), je l’entame de ce pas. J’ai beaucoup aimé Toi et moi, it’s complicated. Je lui avais même donné une note parfaite. Je donne plus de notes. La musique, j’aime ça, mais je sais pas en faire comme du monde.

Ah oui !
Grosse nouvelle !
Je demande une mise en gras
Grosse nouvelle !
Merci.

J’ai acheté la trilogie du Seigneur des Anneaux de Tolkien (les livres). Je les ai jamais lu. Ça manque à ma culture. Ça manquera plus.

Regain d’énergie pour les mots. J’aime ça.




Les enfants Dracula (1) Les enfants de la nuit – Yanik Comeau

22082011

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LES ENFANTS DRACULA (1)

Les enfants de la nuit

(YANIK COMEAU)

ROMAN – LER – 15.95$

Alors qu’ils vivent leurs vies d’adolescents normaux, trois jeunes – adoptés dans trois pays différents par des parents bons et généreux – apprennent qu’ils sont les descendants directs du plus notoire des vampires de l’histoire, le comte Vladislaw Dracula de Transylvanie. Milos Menzel, Elizabeth Gurney et Sarah Duvall héritent d’une fortune en or et en propriétés évaluée à plus de 100 millions d’Euros. Pour réclamer leur héritage, ils doivent se rendre au château de leur père dans les Carpates où les attend le notaire Jonathan D. Harker VI pour la distribution des biens. Attirés par l’appât du gain et la quête de leur identité, et entraînés un peu malgré eux en Transylvanie profonde, les trois jeunes gens se présentent au célèbre château du paternel, où des surprises troublantes les attendent. Dracula père avait eu des idées sombres en rédigeant son testament, et outre sa fortune, il entend léguer des intentions douteuses à ses trois enfants. Se laisseront-ils tenter par le mal qui vit en eux ? Auront-ils même le choix de se plier ou non aux volontés de leur géniteur ?

J’hésite sérieusement à catégoriser le roman de Comeau dans le jeunesse. À mon humble avis, il s’adresse à des gens de tout âge, même si les protagonistes ne sont pas encore des adultes. On constate que peu importe l’âge du lecteur, il est facilement possible d’y trouver un plaisir de lecture, mais plus loin encore, on traite de sujets plus vieux de manière à ce que les jeunes ne se retrouvent pas trop dépaysés.  Si on prend l’exemple de la sexualité ou bien celle de l’homosexualité, on peut y lire de manière tout à fait décente et naturelle des passages plus rock’n'roll d’un personnage, une vie qui est humainement bien décrite et dont on peut s’identifier si le chapeau nous ressemble, ou nous fait, c’est selon.

C’est d’ailleurs cet aspect qui m’a plu de l’écriture de l’auteur. Chaque scène, chaque détail, nous amène précisément et avec finesse des images à l’esprit, comme un film qui se déroule devant nos yeux. Ce phénomène procure donc au lecteur un sentiment d’abandon, car il n’a plus à se concentrer pour lire les mots et n’a qu’à laisser aller son imaginaire. Lecture d’été? Je ne pense pas. Le style est léger, pas de doute là-dessus, mais c’est du jeunesse qui plaira aux adultes. Je pense aussi qu’il a le potentiel d’être le début d’une série prometteuse, qu’un lecteur d’occasion dévorera, ou lui fera connaître le plaisir de lire.

Loin de moi l’objectif de louanger Comeau, j’ai apprécié la lecture. L’aspect négatif demeure en sa trame trop rapide et à des fins de scénario parfois saugrenus. Les enfants acceptent rapidement de succomber à leurs «ravisseur», ce qui créé parfois des questionnements. Leur motifs sont moins poussés, même s’ils sont dans la fleur de l’âge. La fin se termine également de façon sec, j’ai eu l’impression de lire un prologue actif d’un vitesse folle dans une centaine de pages. Tout de même, ce qui est à retenir, c’est qu’on a pas le temps de tourner les pages pour déjà voir le livre fermé, rassassié de cette aventure qu’on aura dégustée au complet.

Ce que j’aime dans ce livre de vampires, c’est que ça parle pas juste de vampires. Ces derniers ne sont qu’un prétexte pour nous faire découvrir des jeunes vivants, qu’on voit à côté de nous, pendant qu’une lampe à la main, on essaie de dormir, les yeux trop rivés entre ces pages noircies d’encre.




Ça recommence, ça se termine.

14082011

Bientôt la fin de l’été des étudiants. On refoulera dans une semaine les murs sinistres des établissements scolaires. Certains ont hâte de retrouver la stabilité que procurent les horaires fixes, d’autres pleurent devant les pluies diluviennes, comme bourrés de nostalgie. Il y a quelque chose qui se termine, une autre qui recommence.

Samedi prochain, ce sera la dernière de La Fabuleuse Histoire d’un Royaume. Quelle belle aventure, avec des humains profondément ancrés dans leur humanité, côtoyant ce blogueur chialeux à ces souhaits, mais qui au fond de lui-même mouillera de larmes les paupières de la fin. Quelque chose se termine, c’est dommage. On espère retrouver l’émotion l’an prochain.

La paresse est un vice qui délaisse les bonnes habitudes. Ce blogue-ci en a mangé une raclée. Bientôt, il reviendra tranquillement. Le temps s’égoutte, dis-je s’écoulent comme des rivières. Entre le travail et la passion, il ne reste plus de temps pour pitonner. Bientôt je ne m’essoufflerai plus. Quelque chose recommence.

Les oeuvres cinématographiques et spectacles DVD prendront de l’aile. Les Starbuck, Sens de l’Humour, J’ai tué ma mère, Grandes Gueules, Fred Pellerin, Sylvain Larocque, Amours Imaginaires, X-Men, Harry Potter passeront au cash. Yanik Comeau verra aussi ses enfants jugés. Et particulièrement cette année, des états d’âmes, des dix-courts, pas très longs, qui feront tant de bien à s’évacuer. Quelque chose commence.

C’est comme une roue. Routinière en ti-péchés, péché d’être routinière, mais incontournable.




Je suis fou !

8082011

Je suis fou ! dans Théâtre 274115_1202348705_8052982_n

La Fabuleuse Histoire d’un Royaume
2011
Photo et maquillage: Éliane G.D




La Légende d’Arthur Villeneuve – Théâtre CRI

14072011

La Légende d'Arthur Villeneuve - Théâtre CRI dans Critiques - Théâtre 11611_arthur_villeneuve_legende

La Légende d’Arthur Villeneuve
un texte de Martin Giguère
Théâtre CRI en collaboration avec La Pulperie

La région du Saguenay-Lac-St-Jean bat son plein en ce qui a trait à l’offre théâtrale. Il faut dire que la programmation des théâtres d’été et spectacles à grand déploiement est alléchante. On y retrouve des pièces qui, au premier coup d’oeil, semblent d’une qualité à en faire dilater la rate.

C’est ce qui est arrivé avec cette pièce de Giguère, sous une mise en scène de Guylaine Rivard, qui offre une folie qu’on ne saurait éviter. Dès les premières minutes du spectacle, on s’embarque dans un univers disjoncté, en lien assurément avec la folie même qui habitait le peintre barbier.

Même si j’ai compris dans quel monde je chavirais en écoutant cette légende, je n’ai pas réussi à m’abandonner complètement comme spectateur. C’est très personnel, car je crois avoir passé tout de même une bonne soirée, mais plusieurs éléments m’ont fait décrocher.

D’abord, dès les premières minutes, j’ai senti un ennui mortel pour un prologue qui, malgré qu’il soit un tantinet amusant et peut-être un peu utile, étire la sauce et créée une longueur tout de suite en partant. On se rattrape vite grâce à la mise en scène, elle a un rythme, elle est ingénieuse, et elle apporte une couleur qui ravit. Malheureusement, je ne pense avoir aimé en général le rythme de la pièce, que je trouvais plutôt saccadé, parfois lent, parfois trop empressé d’éclabousser le spectateurs de drôleries enfantines.

Ce que la pièce m’a fait découvrir, c’est Benoît Lagrandeur. Les critiques l’acclament, et bien je l’acclame aussi, parce que son jeu était parfait. Assurément, il devient celui que j’aime le plus voir jouer au Saguenay. Je ne sais pas si c’est parce qu’il vient d’une école différente, mais on ressent son expérience et c’est ressenti dans son naturel. Il tiens son personnage du bout des doigts et le contrôle. Je mentionne aussi les prestations appréciables et qui valent le détour de Mélanie Potvin, Hélène Bergeron et Patrice Leblanc. La crème de la crème.

Malgré un billet qui va dans toutes les directions, je peux aisément résumer ma pensée quant à cette pièce illustrant le peintre Villeneuve: un rythme lent, des comédiens qui valent le détour, une mise en scène plutôt étonnante avec ses projections et son ingéniosité, mais des éléments qui détonnent comme des répliques moins naturelles, des jeux qui ne retiennent pas l’attention et une folie qui n’a pas assez été exploitée.

Encore une fois, ce n’est que mon opinion et je vous invite à faire la vôtre en allant faire un tour à La Pulperie cet été.

La Légende d’Arthur Villeneuve est présentée tous les mardis et mercredis soirs du 5 juillet au 24 août dans l’édifice 1912 de La Pulperie de Chicoutimi. Une mise en scène de Guylaine Rivard avec Martin Giguère, Benoît Lagrandeur, Hélène Bergeron, Émilie Gilbert-Gagnon, Maryline Renaud et Patrice Leblanc.

Pour informations: http://www.theatrecri.ca/arthur.htm







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